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Ca ne fait de mal à personne
James Russell,Julve Corinne
FAYARD
26,05 €
Épuisé
EAN :9782213636306
Deux types en acier trempé, Rick Miller et Tony Iles, règnent sur la nuit londonienne. " En privé " pour le premier, qui produit la majorité des films pornographiques du Royaume ; " en public " pour le second, dont on ne compte plus les salons de massage.Dans ce climat tendu de mafia, Zoe, une jeune journaliste infiltrée, est assassinée sur le tournage d?un film X. Mais tout semble baigner dans le plus interlope des mondes, et ni la police, ni Kirsty, l?ambitieuse collègue de Zoe, ne parviennent à tirer le moindre fil...Il faut attendre que Tony Iles, dés?uvré, visionne le fameux porno, pour que le scandale éclate : la star, sur son écran géant, n?est autre que sa fille ! Cette légère erreur de casting fissure la loi du silence. La frontière entre la vertu des uns et les vices des autres va se révéler bien mince...Qui a dit que l?ambition, le sexe et l?argent ne faisaient de mal à personne ?Après Peindre au noir (Fayard Noir, 2009), thriller irrigué d?histoire nazie, Russell James privilégie une écriture de l?action. Nerveuse, incisive, subversive, elle lui permet d?éclairer les zones troubles de la nature humaine, d?où il semble extraire la moelle de ses romans." Un roman passionnant d?un des maîtres du genre, aux niveaux de lectures foisonnants. " Mail on Sunday" Quand il unit traits de plume et d?esprit, Russell James est le meilleur ! " Time out
Résumé : Angleterre, 1997, quelques semaines avant l'élection de Tony Blair à la tête du gouvernement travailliste. Gottfleish, un marchand d'art peu scrupuleux, est convaincu que Sidonie Keene, une délicate lady anglaise de quatre-vingt-cinq ans, possède encore, soigneusement dissimulées, des toiles originales de sa soeur Naomi, disparue cinquante ans plus tôt dans la pauvreté, la solitude et la honte. Sa cote atteint des sommets. Alors que Sidonie assiste aux funérailles d'un de ses plus proches amis, Gottfleish envoie Ticky, son âme damnée, évaluer la fortune qui repose derrière les rideaux du cottage. Ticky ne se doute pas qu'en fouillant les tiroirs de la dame il va réveiller de lourds secrets, nés de l'intimité de Naomi et de Sidonie avec les caciques du IIIe Reich... A travers le regard d'une ancienne mondaine des années trente, Russell James rouvre un chapitre ténébreux de l'histoire du XXe siècle. Par la chronique d'une jeunesse brillante aussi fascinée que dépassée par le monstre nazi, et par le récit croisé de la menace spéculative qui pèse peu à peu sur les biens, les souvenirs et la personne de cette vieille lady, il nous offre un roman noir d'une exceptionnelle tenue, un portrait dense et documenté de la figure du Mal dans toutes ses ambiguïtés.
Satire féroce de la vie en entreprise, Dans Mon Open Space fait chaque semaine le bonheur des lecteurs de Challenges. En évitant les clichés et en grattant là où ça fait mal, James a su, dans des saynètes d'une demi-page, trouver le ton juste pour brosser un tableau cruel et jouissif des rapports humains dans l'entreprise.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
La Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.