Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Peindre au noir
James Russell ; Julve Corinne
FAYARD
26,05 €
Épuisé
EAN :9782213628936
Angleterre, 1997, quelques semaines avant l'élection de Tony Blair à la tête du gouvernement travailliste. Gottfleish, un marchand d'art peu scrupuleux, est convaincu que Sidonie Keene, une délicate lady anglaise de quatre-vingt-cinq ans, possède encore, soigneusement dissimulées, des toiles originales de sa soeur Naomi, disparue cinquante ans plus tôt dans la pauvreté, la solitude et la honte. Sa cote atteint des sommets. Alors que Sidonie assiste aux funérailles d'un de ses plus proches amis, Gottfleish envoie Ticky, son âme damnée, évaluer la fortune qui repose derrière les rideaux du cottage. Ticky ne se doute pas qu'en fouillant les tiroirs de la dame il va réveiller de lourds secrets, nés de l'intimité de Naomi et de Sidonie avec les caciques du IIIe Reich... A travers le regard d'une ancienne mondaine des années trente, Russell James rouvre un chapitre ténébreux de l'histoire du XXe siècle. Par la chronique d'une jeunesse brillante aussi fascinée que dépassée par le monstre nazi, et par le récit croisé de la menace spéculative qui pèse peu à peu sur les biens, les souvenirs et la personne de cette vieille lady, il nous offre un roman noir d'une exceptionnelle tenue, un portrait dense et documenté de la figure du Mal dans toutes ses ambiguïtés.
Satire féroce de la vie en entreprise, Dans Mon Open Space fait chaque semaine le bonheur des lecteurs de Challenges. En évitant les clichés et en grattant là où ça fait mal, James a su, dans des saynètes d'une demi-page, trouver le ton juste pour brosser un tableau cruel et jouissif des rapports humains dans l'entreprise.
Biographie de l'auteur James nait en 1968. La suite des événements est assez floue dans sa mémoire. Après des études sages, il quitte sa province nantaise pour monter à la capitale. Il y fonde une famille, qui le comble de bonheur, et tente de s'épanouir auprès de ses employeurs, qui le comblent un peu moins. D'une nature peu précoce, il mettra de nombreuses années à réaliser qu'il veut faire de la bande dessinée son métier. Après plusieurs tentatives infructueuses de percer dans ce milieu, il créé en 2005, en compagnie de son compagnon de route La Tête X, le blog Ottoprod Inc qui rencontre rapidement un petit succès d'estime. Le ton développé sur ce blog lui amène son lot d'inimitiés tenaces et de menaces de procès, mais lui ouvre également les portes des revues L'Eprouvette (L'Association) et Jade (6 Pieds sous Terre). Suivront dans la foulée, et toujours chez 6 Pieds sous Terre, deux premiers livres, un recueil de petites histoires muettes métaphysico-humoristiques et une compilation des pages du blog sous la forme de comics. Dix ans de vie de bureau vont finir par lui donner la matière pour entamer la série "Dans mon Open space" dans la collection Poisson Pilote. Au moins, ça n'aura pas servi à rien.
Résumé : Deux types en acier trempé, Rick Miller et Tony Iles, règnent sur la nuit londonienne. " En privé " pour le premier, qui produit la majorité des films pornographiques du Royaume ; " en public " pour le second, dont on ne compte plus les salons de massage.Dans ce climat tendu de mafia, Zoe, une jeune journaliste infiltrée, est assassinée sur le tournage d?un film X. Mais tout semble baigner dans le plus interlope des mondes, et ni la police, ni Kirsty, l?ambitieuse collègue de Zoe, ne parviennent à tirer le moindre fil...Il faut attendre que Tony Iles, dés?uvré, visionne le fameux porno, pour que le scandale éclate : la star, sur son écran géant, n?est autre que sa fille ! Cette légère erreur de casting fissure la loi du silence. La frontière entre la vertu des uns et les vices des autres va se révéler bien mince...Qui a dit que l?ambition, le sexe et l?argent ne faisaient de mal à personne ?Après Peindre au noir (Fayard Noir, 2009), thriller irrigué d?histoire nazie, Russell James privilégie une écriture de l?action. Nerveuse, incisive, subversive, elle lui permet d?éclairer les zones troubles de la nature humaine, d?où il semble extraire la moelle de ses romans." Un roman passionnant d?un des maîtres du genre, aux niveaux de lectures foisonnants. " Mail on Sunday" Quand il unit traits de plume et d?esprit, Russell James est le meilleur ! " Time out
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--