Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ecrits sur la peinture
James Henry ; Constantinesco Thomas
FAGE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782849753293
En 1868, alors que ses premières nouvelles viennent de paraître en revue et qu'il n'a pas encore entrepris la rédaction de son premier roman, Henry James commence également une carrière parallèle et méconnue de critique d'art. C'est en amateur éclairé, mais aussi en observateur implacable, qu'il poursuivra cette activité jusqu'en 1897. A partir de 1872, il est chargé d'écrire une chronique mensuelle pour le magazine The Atlantic. Au total, il composera une soixantaine d'articles, de portraits et de comptes rendus, tous inédits en français et dont la plupart restent même ignorés de ses lecteurs les plus assidus outre-Atlantique. Cet ouvrage, issu d'un atelier de traduction mené à l'université Paris Diderot, propose une sélection d'une quinzaine de textes qui portent à la fois sur des grandes figures de l'histoire de la peinture, comme Rubens ou Vélasquez, et sur des artistes et des mouvements contemporains de James, comme John S. Sargent, les Impressionnistes ou Honoré Daumier. Ils s'intéressent aussi aux Salons londoniens et aux premiers musées américains, ainsi qu'à la fonction esthétique et sociale de la critique d'art, à la lumière notamment du procès qui opposa Whistler à Ruskin en 1878. Les rassemble l'acuité d'un regard, souvent féroce et toujours ironique, qui confirme le jugement porté très tôt par John La Farge, pour qui James possédait "l'oeil du peintre". S'ils reflètent d'abord les principaux centres d'intérêt de James en matière de peinture et témoignent de la manière dont l'époque victorienne envisage l'histoire de l'art, ces textes apportent également un éclairage décalé sur plusieurs des grands thèmes qui font la trame des fictions jamesiennes, en particulier, l'opposition entre l'Europe et l'Amérique et les rapports, privilégiés et antagoniques, entre littérature et peinture. Enfin, ils sont surtout l'oeuvre d'un grand écrivain passionné d'art dont on voit la prose, superbe, se complexifier au fil des ans et annoncer la flamboyante des derniers romans.
Daisy Miller est jeune, belle et riche, mais son indépendance et ses manières excentriques d'Américaine choquent la vieille société européenne qui lui ferme ses portes. Toujours accompagnée de Giovanelli, un jeune mondain chasseur de dots, elle compromet sa réputation avec désinvolture. Même Winterbourne, son meilleur ami, ne croit plus à son innocence. Un soir, alors qu'elle contemple le clair de lune au pied du Colisée, elle contracte une maladie mortelle...
Je vois encore Douglas, debout, le dos au feu, les mains dans les poches, le regard baissé sur son interlocuteur. «Jusqu'à présent, personne d'autre que moi n'en a entendu parler. C'est par trop horrible.» Plusieurs voix s'étant naturellement élevées pour déclarer que cela donnait le plus grand prix à la chose, notre ami nous regarda les uns après les autres avec un art consommé et poursuivit, ménageant son triomphe: «Cela surpasse tout. Je ne connais rien qui s'en rapproche.» Je me rappelle avoir demandé: «Rien d'aussi franchement terrifiant?» Il eut l'air de dire que cela n'était pas si simple, de se trouver en peine de qualificatif. Il se passa la main sur les yeux et fit une petite grimace: «Rien d'aussi épouvantablement... épouvantable!» «Oh, quel délice!» s'écria quelqu'un - une femme.Le Tour d'écrou est unanimement considéré comme le chef-d'oeuvre d'Henry James. Borges a même écrit que, selon lui, «aucune époque ne possède des romans de sujet aussi admirable que Le Tour d'écrou...» Une intrigue serrée, un mode narratif subtilement ouvragé, des personnages plus vrais que nature, une atmosphère étouffante: le fantastique rejoint le quotidien et s'impose comme une version possible de la réalité.Pour la première fois, grâce à la magie d'une traduction réussie, l'univers de James devient directement accessible au lecteur français.
Résumé : Peter Lindbergh, l'un des photographes les plus importants de sa génération, a réalisé des photographies Inédites d'oeuvres d'Alberto Giacometti sélectionnées dans la collection de la Fondation Giacometti. Cet ouvrage richement illustré présente le résultat de ce travail singulier, en lien avec des sculptures et de nombreux dessins inédits de Giacometti. Ce face-a-face montre le dialogue très intime qui s'est établi entre le photographe et les oeuvres du sculpteur, tout en révélant de nombreux points communs dans leurs manières d'appréhender la représentation du réel.
Cette biographie gourmande, accompagnée de recettes de cuisine recueillies ou inventées par Toulouse-Lautrec, retrace l'enfance et l'adolescence du peintre, sa vie à Paris dans l'atmosphère festive et bohême de son atelier, son talent pour l'amitié et enfin son goût effréné pour la vie nocturne parisienne. Une sélection de près d'une centaine de ses oeuvres fait écho à ce récit réjouissant de la vie du peintre.
Au point de départ le masque. Mais qu'est-ce au juste un masque pour les anciens grecs? Pour nommer le masque la langue grecque utilise le mot prosopo, qui est, aussi et surtout, le nom du visage. Helléniste, ancienne sous-directrice au Collège de France, Françoise Frontisi-Ducroux affirme que « ce qui vaut pour le visage de chair vaut aussi pour le masque artificiel ». Masque scénique, rituel ou cultuel (figurant une divinité), les pensées et les émotions s'y lisent à fleur de peau. C'est avec le masque que se façonne la personnalité du citoyen, en tête à tête avec des doubles de lui-même, ou avec des figures de l'autre. Du masque au visage ? Aspect de l'identité en Grèce ancienne est un essai incontournable enfin réédité.
Créer le logo d'une entreprise ou le site Internet d'une association ne s'improvise pas... Destiné aux communicants et aux designers (confirmés ou débutants), ce guide pratique et méthodologique offre un panorama complet de la conception et de la réalisation d'une identité visuelle : - L'élaboration d'une stratégie de marque qui saura convaincre, inspirer et captiver le public ; - La mise en oeuvre des outils du design graphique : typographie, couleur, photographie, illustrations et mise en page ; - La publication multisupport : logos, cartes de visite, site web, réseaux sociaux et blogs, newsletters, prospectus... Des schémas didactiques permettent d'assimiler les connaissances essentielles en un clin d'oeil, tandis que de nombreux exemples commentés et études de cas sont autant de sources d'inspiration pour vos futurs projets.
Masson Pierre ; Monoyez Olivier ; Masson Geneviève
Si l'intérêt de Gide pour les peintres se maintint tout au long de sa vie, il prit des formes variées dont le présent volume, dans le prolongement des publications documentant ses liens avec Maurice Denis, les Van Rysselberghe ou les Bussy, permet de saisir la diversité, à défaut d'en embrasser la totalité. Il permet surtout d'apprécier l'évolution du rapport de Gide avec les peintres, à mesure que son oeuvre se développait et que sa figure de "contemporain capital" s'affirmait. La valeur expressive de la peinture figurative n'a jamais cessé d'émouvoir et d'intéresser André Gide, qui y voyait l'une des voies privilégiées pour mettre au jour des vérités seulement pressenties par l'âme et les sens dans leur confrontation au réel. Ce corpus inédit, qui éclaire l'amitié qui liait André Gide à des artistes comme Odilon Redon ou le fresquiste René Piot, donne aussi l'occasion de mettre en lumière le soutien de l'écrivain, familier des galeries et des salons, à ses contemporains, notamment par l'achat de leurs oeuvres. Ce volume réunit des échanges épistolaires entre André Gide et Mariano Andreu, Eduard Bargheer, Jacques-Emile Blanche, André Bourdil, Albert Brabo, Maurice Brianchon, Raoul Dufy, André Dunoyer de Segonzac, René Iché, Louis Jou, Marie Laurencin, Imre Pérely, René Piot, Odilon Redon, William Rothenstein, Walter Sickert, Paul Signac, Emmanuel Viérin.
Résumé : Les fondamentaux de la création graphique - points, lignes, formes, lumière, couleurs, équilibre, contraste, proportions... - constituent les outils du concepteur grâce auxquels toute oeuvre graphique existe et trouve sa signification. A la fois recueil d'idées et livre didactique, cet ouvrage s'adresse à tous les professionnels et étudiants du graphisme, mais aussi des métiers de la communication et de la création (architectes, marketeurs, éditeurs...). Il présente les 26 principes fondamentaux de la création graphique : ce qu'ils sont, pourquoi ils sont importants et comment les employer efficacement. De nombreuses réalisations, choisies à travers le monde et analysées avec soin, ainsi que le portrait d'un créateur qui a marqué l'histoire du graphisme, illustrent chaque chapitre. Un glossaire conclut l'ouvrage. Cette nouvelle édition renouvelle une partie des exemples.