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Réponse à Porphyre (De mysteriis). Edition bilingue français-grec ancien
JAMBLIQUE
BELLES LETTRES
99,00 €
Épuisé
EAN :9782251005805
L'écrit de Jamblique connu aujourd'hui sous le titre De mysteriis est l'un des rares traités consacré à l'histoire de la religion grecque à l'époque de l'Empire (IIIe-IVe siècle). Il aborde trois questions majeures : la classification des divinités, la divination et la théurgie (méthode pour s'unir à la divinité). L'occasion de ce traité lui a été fourni par Porphyre, le disciple de Plotin, qui, fidèle à son maître, voulait que l'union à dieu s'obtienne par un éveil de l'âme et la méditation portée à son point le plus élevé. Jamblique de son côté enseignait la théurgie, c'est-à-dire une méthode pour s'élever jusqu'à la divinité par les symboles sacrés semés dans le monde par le démiurge, dans lesquels on pouvait trouver la présence de dieu. Porphyre écrivit à Jamblique une lettre, intitulée Lettre à Anébon, pour soutenir le point de vue plotinien, et Jamblique lui a répondu dans cette Réponse à Porphyre (De mysteriis) dans laquelle il réfute les arguments de Porphyre. Pour exposer son point de vue d'une manière acceptable pour Jamblique, Porphyre avait imaginé la fiction égyptienne et créant de toutes pièces le nom d'Anébon et Jamblique lui a répondu sous le pseudonyme de Maître Abamon. Si bien que l'on doit considérer cet échange de lettres comme un dialogue entre les deux plus grands philosophes de cette époque, Porphyre et Jamblique. Jamblique qui est actuellement moins bien connu que Porphyre, a été de son temps un philosophe d'une importance capitale puisqu'il a inspiré la dernière école philosophique grecque, celle de Proclus et de Damascius, qui ont enseigné à Athènes au Ve et VIe siècles. La publication de ce traité de Jamblique (l'un des rares conservés de cet auteur) sera une contribution bienvenue afin de mieux connaître ce personnage et son importance dans l'histoire de la philosophie grecque. A Segonds et HD Saffrey ont déjà édité dans la Collection Guillaume Budé la Lettre à Anébon l'Egyptien par Porphyre (2012). Ils proposent maintenant l'édition de la Réponse à Porphyre par Jamblique. Ces deux volumes se complètent l'un l'autre et offrent un tableau complet de la philosophie religieuse en Grèce sous l'Empire. A Segonds et HD Saffrey sont déjà les auteurs dans la Collection Guillaume Budé de la vie de Proclus par Marinus (2001) et HD Saffrey est l'éditeur avec LG Westerink de la Théologie platonicienne de Proclus (6 vols, 1968-1997) dans cette même collection des Universités de France.
Si Simple de mettre les petits plats dans les grands pour épater son invité(e) avec des recettes qui laisseront le temps de dresser une jolie table, de se mettre sur son 31 et d'être entièrement disponible. Si Simple de lancer une invitation à des amis sur un coup de tête, de se rassembler autour de plats gourmands et réconfortants qui feront à coup sûr l'unanimité auprès des petits et des grands. Si Simple de chausser ses pantoufles de retour à la maison, d'ouvrir le placard ou le frigo et de mitonner un bon petit plat avec ce qui s'y trouve avant de s'installer dans son canapé et de profiter d'un moment de calme. Si Simple d'avoir sous la main des petits en-cas faciles à préparer qui tomberont à point lors d'apéros improvisés, de petits creux au milieu de la journée ou simplement lorsque l'envie de grignoter deviendra irrésistible.
Oeuvre du néoplatonicien Jamblique, né dans la seconde moitié du 3e siècle après J. -C. et décédé en 325. L'ouvrage, qui se divise en 10 livres, est une réponse à la Lettre de Porphyre à Anéblon. Dans cette lettre, Porphyre attaquait la théurgie et spécialement les formes de divination pratiquées par les ministres de l'art nouveau. La réponse prend la défense de la théurgie. Jamblique est, au début du IVe siècle de notre ère, le troisième maître de l'école néo-platonicienne, après Plotin et Porphyre. Il en recueille la succession au moment où l'école est aux prises avec un problème grave. Devant la montée du christianisme, un disciple de Pythagore et de Platon peut-il rester indifférent et laisser périr les traditions religieuses de l'Antiquité, qui semblent faire partie de l'héritage culturel hellénique ? Par ailleurs, n'est-il pas urgent de revigorer cet héritage lui-même en puisant aux sources orientales dont il est issu ? C'est, en effet, une opinion fréquente chez les philosophes de cette époque que la plus haute sagesse métaphysique et religieuse vient d'Egypte où Pythagore et Platon eux-mêmes sont allés chercher leur meilleure inspiration. Mais cette sagesse ne se présente pas sous une forme exclusivement spéculative. Elle se cristallise dans un ensemble touffu de pratiques minutieuses qu'on désigne sous le nom de "théurgie" . Il faut entendre par là une sorte de sacramentalisme qui parfois dégénère en magie. Les rites théurgiques sont des signes sensibles auxquels les puissances divines auraient conféré un pouvoir bénéfique. Alors que Plotin s'était tenu délibérément à l'écart de cette liturgie, que son disciple Porphyre avait oscillé de l'adhésion à la critique, Jamblique s'engage résolument dans la défense de la théurgie. Il va tenter de justifier, et en même temps d'épurer, le paganisme menacé en lui fournissant une base spéculative. Mais cette alliance imprime au néo-platonisme un caractère nouveau et inaugure une lignée dont Proclos, au Ve siècle, sera un remarquable représentant. Cette orientation vaudra à Jamblique l'admiration de l'empereur Julien, restaurateur du paganisme. Mais, finalement, elle amènera en 529 la fermeture de l'école d'Athènes par l'empereur Justinien, et l'expulsion du dernier néo-platonicien Damascios. L'opposition au christianisme était désormais considérée comme séditieuse.
La Vie de Pythagore est un éloge de Pythagore, accompagné d'une longue description du genre de vie pratiquée par la communauté rassemblée autour de Pythagore, au vie siècle av. J. -C. , en Italie du Sud. La communauté disparut vers 380 av. J. -C. , et dès lors commence l'histoire souterraine du pythagorisme. Sept siècles plus tard, Jamblique, un philosophe oriental, entreprend de faire revivre cette philosophie dans un grand ouvrage (partiellement perdu), L'école de Pythagore, dont notre Vie est le premier livre. Chez lui, Pythagore devient une sorte de saint païen, dont les vertus et les miracles valent bien ceux des chrétiens. Une importante préface examine particulièrement la façon dont Jamblique construit le mythe d'une continuité historique entre Orphée, Pythagore et Platon, mythe qui dominera toute la philosophie occidentale jusqu'au xviie siècle, et même au delà.
Résumé : Après avoir écrit "Vivre selon Pythagore", Jamblique compose peu après, vers la fin du IIIe siècle de notre ère, un Protreptique, c'est-à-dire une exhortation à la philosophie, dont on trouve ici la première traduction intégrale en français. Cette initiation à l'acte de philosopher s'achève au terme d'une ascension progressive figurée par une échelle, par un exposé de la symbolique pythagoricienne. Jamblique avait eu, avec des visées différentes, d'illustres devanciers qu'il cite volontiers, comme Platon et Aristote (dont le Protreptique peut être reconstitué à l'aide des citations qu'en fait Jamblique). L'exégèse que propose Jamblique des Vers d'Or et des sentences pythagoriciennes a fait de son Protreptique une source de toute première importance pour qui désire connaître et comprendre le pythagorisme.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.