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La guerre de la psychanalyse. Tome 2, Le front européen
Jalley Emile
L'HARMATTAN
48,50 €
Épuisé
EAN :9782296067752
Notre ouvrage sur La guerre de la psychanalyse se compose de deux tomes d'orientation différente : 1 Hier, aujourd'hui, demain ; 2 Le front européen. Dans ce deuxième volume, on développe un propos d'apparence paradoxale mais vrai à la thèse classique, juste mais partielle, selon laquelle l'implantation de la psychanalyse s'est heurtée à une forte résistance surtout dans l'université française, s'oppose aussi l'antithèse. La psychanalyse a été accueillie avec intérêt, critiquée de manière positive, et intégrée de façon créative, non seulement par les deux grands représentants de la psychologie francophone, Wallon et Piaget, mais aussi dans le champ vaste et multiforme d'une psychologie de la personnalité, développée entre 1920 et 1980 environ. Enfin, depuis les années 1980 aussi, les avancées originales produites par l'École française de techniques projectives (Shentoub, Chabert et col.), issue des vues de Daniel Lagache et Didier Anzieu, représentent également l'une des applications les plus conséquentes de la pensée psychanalytique. Ce dernier titre sur La guerre de la psychanalyse met un terme à notre Critique générale de la psychologie contemporaine, parue en 8 volumes depuis quelques années : La crise de la psychologie à l'Université en France ; 1. Origine et déterminisme ; 2. État des lieux depuis 1990 (L'Harmattan, 2004) ; La psychanalyse et la psychologie aujourd'hui en France, Pour un livre blanc de la psychanalyse (2006) ; Wallon et Piaget, Pour une critique de la psychologie contemporaine (2006) ; La Guerre des psys continue ; La psychanalyse française en lutte (2007) ; Critique (le la raison en psychologie, La psychologie scientifique est-elle une science ? (2007).
La parution du libre de Michel Onfray Le crépuscule d'une idole. L'affabulation freudienne, en avril 2010, a été la source d'une grande abondance de débats qui se sont cristallisés presque immédiatement. Dans ce troisième volume, Emile Jalley analyse : l'attitude des praticiens et des usagers de la psychanalyse, psychopathologie psychanalytique, positions des philosophes, du milieu littéraire, de la science historique, des sciences sociales, questions politiques de l'antisémitisme et de la pensée extrémiste, réactions de l'étranger.
Emile Jalley est né en 1935 d'un milieu de paysannerie franc-comtoise du XVIIe siècle, au lieu même où la famille de Rouget de Lisle avait attaché son nom. Il a connu l'invasion allemande et la débâcle de 1939 dans le Nord de la France. Puis avec les bergers de la campagne jurassienne, il a pris part à la a guerre des boutons a entre enfants décrite par Louis Pergaud. Il fut ensuite élève du Collège de Jésuites de Dole, d'ancienne fondation espagnole. Puis ce fut le Lycée Henri IV, et l'Ecole Normale Supérieure où, sous la direction d'études de Louis Althusser, il eut l'occasion de rencontrer et de fréquenter Jacques Derrida, Gilles Deleuze, Georges Canguilhem. Il a fait ensuite une carrière d'enseignant chercheur en psychologie en passant par les Universités de Nancy, puis de Paris à La Sorbonne dès la période 1968, et enfin à Villetaneuse. Professeur émérite de psychologie clinique et d'épistémologie à l'Université de Paris XIII-Villetaneuse, il est l'auteur et le co-auteur de quelque vingt-cinq livres consacrés à l'analyse critique de la psychanalyse et de la psychologie contemporaines.
La parution du livre de Michel Onfray Le crépuscule d'une idole. L'affabulation freudienne en avril 2010 a été la source d'une grande abondance de débats qui se sont cristallisés presque immédiatement, d'abord sous la forme de deux livres, le premier d'Elisabeth Roudinesco intitulé Mais pourquoi tant de haine ? paru au Seuil en mai 2010, le second celui d'Emile Jalley intitulé Anti-Onfray 1 paru chez L'Harmattan en juin 2010. Par ailleurs, le débat général autour du livre d'Onfray a produit environ 200 articles d'un volume de quelque 500 pages sur le Web, d'une grande qualité de contenu et dans une grande variété de champs, soit dans le volume Anti-Onfray 2 : débat central entre les deux principaux adversaires, dossiers de presse, défense doctrinale de la psychanalyse, soit encore dans le volume Anti-Onfray 3 : attitude des praticiens et des usagers de la psychanalyse, psychopathologie psychanalytique, positions des philosophes, du milieu littéraire, de la science historique, des sciences sociales, questions politiques de l'antisémitisme et de la pensée extrémiste, réactions de l'étranger.
Le livre de Michel Onfray offre le paradoxe très surprenant d'être construit par un philosophe peu sensible au principe élémentaire de la logique, qui est la cohérence interne. L'ouvrage est en effet miné par une contradiction majeure. D'une part Freud est présenté comme quelqu'un qui aurait tiré sa doctrine tout entière de sa fantaisie corrompue. D'autre part, il en aurait dérobé tous les éléments à l'extérieur. C'est l'un ou l'autre, mais pas tout l'un et tout l'autre, ou alors les deux, mais en proportion raisonnable. Une lecture attentive montre que l'ouvrage comprend encore une trentaine d'autres contradictions presque tout aussi gênantes. Par ailleurs, le ton passionnel du dialogue de l'auteur avec Freud est le même que ce qu'il pourrait être si ce dernier était son psychanalyste, ce que la disparition de celui-ci a tout de même rendu impossible à jamais. Et comme le psychanalysé se mêle en outre fréquemment de psychanalyser le psychanalyste imaginaire, l'issue de sa cure en est rendue très difficile, sinon même impossible. C'est là une façon inattendue et originale de reconnaître la valeur de la psychanalyse, tout en montrant qu'elle ne peut conduire qu'à l'échec, ce qui est encore une façon de se contredire. Ce livre est le symptôme de la souffrance profonde de toute une époque et de ses difficultés à maintenir ses repères dans la culture moderne.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.