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Critique de la raison scientifique. Ou une nouvelle manière de penser
Jaffelin Jacques ; Klein Etienne
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738439727
En 1900, Lord Kevin, dans un discours à l'Association britannique pour l'Avancement des Sciences avait déclaré : "Il n'y a désormais plus rien de nouveau à découvrir en physique". Quelques années plus tard, Max Planck déclarait péremptoirement : "Dans six mois, la physique sera terminée". Actuellement, presque chaque mois paraît un livre qui annonce l'imminence de la découverte et de l'énoncé de la fameuse "théorie finale". Cette "théorie finale" marquerait, selon Steven Weinberg et Stephen Hawkins, la convergence tant attendue de toutes les flèches explicatives successivement décochées par Leucippe, Descartes, Galilée, Newton, Einstein, etc. L'auteur considère que cette tentation d'énoncer des propositions définitives, qui tendent à identifier la pensée avec ce qui n'est pas elle, constitue le cauchemar de notre science. Tel Narcisse, nous avons tendance à tomber dans la fascination de notre propre pensée. Cet ouvrage propose une nouvelle perspective fondée sur un principe d'équivalence éthique paradigme et sur une refonte globale du concept d'information. Comment repenser nos propositions (scientifiques et autres, mais surtout scientifiques, puisqu'elles sont, aujourd'hui, la référence) ? Comment en formuler de nouvelles en évitant ce piège narcotique dans lequel nous avons tendance à tomber ? Comment ne pas se satisfaire de la commodité des étiquettes épistémologiques ? —Comment plaider pour un monde humain, pleinement humain, où personne ne pourrait parler à son semblable pour dire que ce n'est pas lui qui parle mais que c'est, suivant les cas, "l'Univers", "Dieu", les "Lois de la nature" ou encore la "Raison d'Etat", qui parle à travers lui ?
Résumé : Selon vous, qu'est-ce que la gentillesse ? Une faiblesse, un manque de caractère, l'antipode de la réussite sociale ou au contraire un choix, une philosophie, une forme d'intelligence ? Un service rendu sur demande ou une action spontanée ? Un synonyme de respect ou plutôt d'empathie ? Une chose est sûre, si vous tenez ce cahier entre les mains, c'est que la question vous taraude et que vous souhaitez y réfléchir sérieusement. Gentes Dames, Gentilshommes, vous ne serez pas déçus du voyage ! Avec ce petit cahier, vous appréhenderez et expérimenterez la gentillesse comme vous ne l'avez sans doute jamais fait, de son histoire à son vocabulaire, en passant par son empreinte dans votre quotidien. Vous serez amenés à décortiquer votre vie de tous les jours, privée et professionnelle, pour briser la glace et dessiner un avenir altruiste, noble et fort. "Disons-le autrement : la gentillesse n'est ni faiblesse ni méprise. Elle est noblesse."
A première vue, gentillesse et compétitivité du monde du business semblent contradictoires, mais en réalité elles sont indissociables et accroissent même la productivité des entreprises. Et si ce dont nous avions le plus besoin était la gentillesse ? Malheureusement cette vertu est discréditée. Née dans la noblesse romaine, dénigrée dans le christianisme, réhabilitée à la Renaissance, elle s'étiole comme une fleur fanée dans la démocratie marchande. Emmanuel Jaffelin démonte les rouages de cette histoire contrariée, montre pourquoi, entre sagesse et sainteté, la gentillesse offre aux hommes une nouvelle manière de s'épanouir dans l'entreprise. En pratiquant la bienveillance au travail, les dirigeants gagnent en humanité et crédibilité et les salariés deviennent plus efficaces. Au delà de la richesse économique, cette bienveillance dans l'entreprise se propage dans les autres aspects de l'existence et produit une richesse morale, spirituelle et psychologique.
Vers la fin de sa vie, Claude Lévi-Strauss pensait que l'espèce humaine s'était condamnée elle-même par sa propre voracité ; il nous comparait à des vers à farine dans un bocal. Oui ! Nous sommes bien aujourd'hui à un tournant non pas seulement de notre civilisation, niais de l'histoire humaine. Globalement, pour la grande majorité d'entre nous notre monde est devenu insupportable par une minorité prête à tout pour accroître ses gains et son pouvoir. Il est clair que si nous persistons dans cette voie nous ne pourrons plus sortir de ce processus d'autodestruction ou de suicide collectif. Il nous est peut-être encore temps d'envisager une autre manière d'être humain, de faire homme, comme disait Montaigne. Mais pour cela, tout doit être réexaminé, réévalué, rien ne doit rester tabou. C'est l'ensemble des fondements sur lesquels nous avons construit notre monde que nous devons réinterroger et réévaluer. Nous devons pour cela apprendre à trouver une totale liberté de penser, sans préjugés, et en nous appuyant sur ce que nous avons inventé et acquis progressivement de phis précieux : le respect universel des droits humains. En n'oubliant jamais le vieux mot de Terence : "Rien d'humain ne m'est étranger". Nous devrions alors être capables d'apprendre à dépasser les notions de nation, de culture, de religion, de moeurs, de coutumes. Non pour les nier mais pour qu'elles soient, avant tout, le bagage que chacun apporte dans la fondation d'un vivre ensemble humain. C'est ce qu'il nous faudrait dès maintenant envisager et construire. Renonçons à tout espoir et commençons par agir, si nous en sommes capables...
Après avoir été diplomate en Amérique Latine et en Afrique, Emmanuel Jaffelin est professeurde philosophie au Lycée Lakanal de Sceaux. Il anime aussi un atelier à la prison de Sequedin, dans le nord de la France. Il est l'auteur d'Eloge de la gentillesse (2010) et de Petit éloge de la gentillesse (2011) chez François Bourin.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.