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Osez la gentillesse en entreprise
Jaffelin Emmanuel
LE PASSEUR
8,90 €
Épuisé
EAN :9782368907849
A première vue, gentillesse et compétitivité du monde du business semblent contradictoires, mais en réalité elles sont indissociables et accroissent même la productivité des entreprises. Et si ce dont nous avions le plus besoin était la gentillesse ? Malheureusement cette vertu est discréditée. Née dans la noblesse romaine, dénigrée dans le christianisme, réhabilitée à la Renaissance, elle s'étiole comme une fleur fanée dans la démocratie marchande. Emmanuel Jaffelin démonte les rouages de cette histoire contrariée, montre pourquoi, entre sagesse et sainteté, la gentillesse offre aux hommes une nouvelle manière de s'épanouir dans l'entreprise. En pratiquant la bienveillance au travail, les dirigeants gagnent en humanité et crédibilité et les salariés deviennent plus efficaces. Au delà de la richesse économique, cette bienveillance dans l'entreprise se propage dans les autres aspects de l'existence et produit une richesse morale, spirituelle et psychologique.
Et si l'entreprise ouvrait les hommes du XXIe siècle à une sociabilité nouvelle ? C'est la thèse défendue par Emmanuel Jaffelin dans cet essai pétillant. Malgré ses pathologies actuelles, l'entreprise n'est pas condamnée à tirer l'humanité vers le bas. Mieux : elle peut constituer une voie que l'humanité emprunte pour s'élever. Si les hommes passent l'essentiel de leur temps à travailler, il faut que ce moment soit, non la mauvaise parenthèse d'une vie, mais l'un des facteurs du "vivre ensemble". Brossant le portrait du manager en gentleman et de l'entrepreneur en tisserand du lien social, le philosophe envisage le travail comme une aventure économique capable de réconcilier richesse matérielle et noblesse spirituelle.
D'où vient notre désir de toute-puissance qui nous a conduits à nous exclure du monde tandis que nous croyions l'expliquer pour mieux le maîtriser ? Nous avons été incapables de maîtriser notre désir de maîtrise absolue dont nous constatons et tardons à reconnaître tous les effets sur la vie à la surface de cette planète dont nous sommes issus. Maintenant que devons-nous faire pour changer de perspective ? Avant toute chose, rien ne pourra se faire si nous continuons à nous penser et à penser notre monde comme avant. Préparons-nous à une nécessaire quatrième vexation, après la troisième énoncée par Freud ! Vivre écologiquement, penser immanencément. Où cela nous entraîne-t-il ? A nous poser les questions suivantes : que vient faire la pensée humaine dans la nature ? Comment avons-nous pensé jusqu'à présent pour aboutir au monde humain actuel ? Pouvons-nous penser autrement ? Et que faudrait-il que nous fassions pour penser en nous reconnaissant aussi naturels que tout le reste de la nature ? Telles sont les questions abordées dans ce livre. Après Spinoza, l'immanence radicale qui inclut notre propre pensée dans la nature est une proposition de réponse ; une éthique pour vivre autrement, réconciliés avec le monde dont nous sommes issus.
La mode est au cynisme. Il est donc mal vu d'être gentil. Dois-je pour autant m'incliner devant le regard qui ravale la gentillesse au rang de faiblesse? Dans cet essai stimulant, Emmanuel Jaffelin montre que la gentillesse n'a pas dit son dernier mot et qu'elle est une vertu d'avenir. Source d'une morale vivifiante, elle prend le relais des morales fondées sur le devoir. Sa révolution douce renferme une promesse: celle de réconcilier les vieilles civilisations de l'honneur avec notre société du bonheur. Comme le dit Lao-tseu "Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres."
Résumé : Selon vous, qu'est-ce que la gentillesse ? Une faiblesse, un manque de caractère, l'antipode de la réussite sociale ou au contraire un choix, une philosophie, une forme d'intelligence ? Un service rendu sur demande ou une action spontanée ? Un synonyme de respect ou plutôt d'empathie ? Une chose est sûre, si vous tenez ce cahier entre les mains, c'est que la question vous taraude et que vous souhaitez y réfléchir sérieusement. Gentes Dames, Gentilshommes, vous ne serez pas déçus du voyage ! Avec ce petit cahier, vous appréhenderez et expérimenterez la gentillesse comme vous ne l'avez sans doute jamais fait, de son histoire à son vocabulaire, en passant par son empreinte dans votre quotidien. Vous serez amenés à décortiquer votre vie de tous les jours, privée et professionnelle, pour briser la glace et dessiner un avenir altruiste, noble et fort. "Disons-le autrement : la gentillesse n'est ni faiblesse ni méprise. Elle est noblesse."
Aimer Star Wars, est-ce aussi se montrer philosophe ? La saga de George Lucas a tout du mythe contemporain. Les répliques les plus célèbres émaillent le langage courant et les personnages eux-mêmes sont devenus des figures emblématiques sur toute la planète. Loin de la simple épopée pour adolescents, Star Wars se révèle sans doute plus philosophique qu'on pourrait le croire. La question du bien et du mal, mais aussi celles de la religion, de la politique, de la technique, de l'identité ou de la liberté, y sont abordées. Animé d'une verve caustique et décalée, et avec le concours des grands philosophes, Gilles Vervisch débusque les thèmes que recèle ce mythe fondateur de la pop culture. De Dark Vador à Platon, d'Obi-Wan Kenobi à Jocho Yamamoto, de Palpatine à Machiavel, il n'y a qu'un pas, et l'on peut s'initier à la philosophie en regardant Star Wars. C'est ce que démontre avec brio Gilles Vervisch.
Résumé : Le texte inédit de la conférence qui a donné naissance au chefd'oeuvre de Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois. Des sujets plus que jamais au coeur des débats contemporains. Walden est l'un des deux seuls livres publiés par Henry David Thoreau (1817-1862), et celui qui a fait sa renommée. Mais la version que nous connaissons est le fruit d'un long travail de réécriture qui va s'échelonner sur sept ans et autant de moutures jusqu'à une refonte complète organisée en chapitres. Or, Walden ne fut pas pensé comme un livre à l'origine, mais bel et bien comme le texte d'une conférence expliquant, pour satisfaire la curiosité de ceux qui venaient lui rendre visite ou qui s'interrogeaient sur son mode de vie, le quotidien de cet ermitage volontaire. Par ce texte originel, Thoreau entendait oeuvrer à l'édification de ses concitoyens en exaltant l'autosuffisance. Contrairement au livre que nous connaissons, écrit plusieurs années après la fin de son expérience au bord de l'étang de Walden, Thoreau a écrit cette première version, qui n'est pas organisée en chapitres ni même structurée comme le texte définitif, lors de son séjour dans sa cabane. En publiant ce Walden originel, cette " History of Myself " rédigée sur le vif, on touche au coeur de la philosophie vécue de Henry David Thoreau. En cette année du bicentenaire de sa naissance, la parution de cette " vie dans les bois " inédite constitue un véritable événement. Ce Walden première version échappe à l'écueil du didactisme, pour aller à l'essentiel, à cette leçon de vie à portée de tous, qui permet cette libération ultime de l'esprit dont parlent les Orientaux, à laquelle on peut parvenir, démontre Thoreau, grâce à cette liberté acquise au contact de la vie sauvage.
Qui peut se prévaloir de la certitude d'aimer ou d'être aimé ? Cette question demeure d'une brûlante actualité, car bien des décisions importantes dans nos vies sont prises au nom de l'amour ou de ce que l'on croit être l'amour. Dans un échange nourri et fécond, les auteurs de cet essai pointent les paradoxes de l'amour. Jean-Pierre Winter rappelle que l'amour ne saurait se réduire à une simple illusion, même s'il ne se prouve pas. De son côté, Nathalie Sarthou-Lajus montre que l'amour relève du "risque de croire", d'un mouvement d'ouverture et de confiance qui rend possible l'abandon de soi. Au carrefour de la psychanalyse, de la philosophie, de la poésie et de la spiritualité, Jean-Pierre Winter et Nathalie Sarthou-Lajus, convaincus qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul, tracent des voies pour surmonter les illusions et les désillusions de l'amour.
Après le succès public et critique de Star Wars, la philo contre-attaque, Gilles Vervisch poursuit son approche ludique et accessible de la philosophie à travers Star Wars. Cette saga est le fruit de la culture de son créateur, mêlant mythologie, psychanalyse et bouddhisme zen, et les questions philosophiques ne manquent pas : le bien et le mal, le destin et la liberté ou encore la solitude et la mort. Il semblait déjà difficile de trouver de la profondeur à la saga de George Lucas, alors que dire de ces "suites" peu inspirées, décevantes et ressemblant souvent à un copier-coller des premiers films ? Gilles Vervisch décrypte pourtant, avec humour et sagacité, les nouveaux thèmes philosophiques présents. Notamment ceux autour de l'Histoire, la mémoire et le passé. Comment faire du neuf avec du vieux ? Cette question hante les nouveaux épisodes. Si Star Wars est bien un mythe fondateur de la pop culture, ou du moins un monde "étendu" dont l'exploration est sans limite, on n'a jamais fini non plus d'en explorer la philosophie.