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Je suis iranienne
Jafarian Mona
L'OBSERVATOIRE
18,00 €
En stock
EAN :9791032934487
Femme, vie, liberté ! " : depuis deux ans, le cri de ralliement des Iraniennes a fait le tour du monde, porté par un soulèvement sans précédent contre le régime théocratique de Téhéran. Mais que signifie, au quotidien, être une femme en Iran ? Dans ce livre coup de poing, Mona Jafarian, cofondatrice de l'association Femme Azadi, donne la parole à celles que l'on n'entend pas. Douze d'entre elles ont eu le courage de témoigner, nous plongeant dans la réalité de la république islamique, un quotidien fait de peurs, de frustrations, d'humiliations, quand le simple fait de montrer ses cheveux, de chanter ou de serrer la main d'un homme peut conduire en prison ou à l'échafaud. Etudiantes, mères de famille, filles ou soeurs de, elles refusent de se résigner à la soumission imposée par les mollahs et se battent, au péril de leur liberté et de leur vie, pour reprendre leur destin en main. A travers ces voix de femmes, dont les liens de sororité défient la tyrannie, mais aussi sa propre voix, Mona Jafarian nous offre une bouleversante immersion dans la société iranienne d'aujourd'hui. Un vibrant hommage à celles qui luttent pour leur dignité. Un livre indispensable pour comprendre les ressorts intimes de la révolte qui ébranle la dictature des mollahs.
Résumé : "Lorsque j'ai commencé ce livre, je pensais qu'il ne parlerait que de l'Iran, et qu'il raconterait le combat que je mène depuis presque trois ans pour porter la voix du peuple iranien en France, et relayer son combat contre l'idéologie mortifère que représente l'islamisme. Puis j'ai réalisé qu'en tant que Franco-Iranienne profondément patriote et laïque, je ne pouvais rester silencieuse face à l'inaction, voire la complaisance des pays dits libres, dont la France, envers nos bourreaux. Que je ne pouvais passer sous silence ma colère face à la fausse bien-pensance d'extrême gauche, les accusations d'islamophobie pour faire taire les activistes, les menaces de mort et les insultes quotidiennes subies ici pendant que dans mon pays natal le peuple lutte contre l'islamisme au prix de sa vie. L'histoire tragique de l'Iran doit nous servir d'avertissement, et j'appelle à un sursaut collectif. Non pas pour sombrer dans une autre forme d'extrémisme, mais pour ne pas normaliser ce qui va à l'encontre de nos valeurs, et ne plus trembler à l'idée d'être étiquetés d'islamophobes ou de fascistes quand on dénonce une idéologie qui tue en masse. Nous tenir aux côtés des Iraniens, c'est faire honneur à nos principes français, et c'est soutenir tout un peuple contre un régime sanguinaire qui oeuvre chaque jour à déstabiliser le monde. Femme, vie, liberté".
Les "événements de Mai" à Paris, l'Armée rouge à Prague, la Convention démocrate de Chicago... l'année 1968 s'est achevée sur une série de fiascos monumentaux. 1969, année gueule de bois, est le point d'orgue d'une décennie de ruptures radicales et d'expériences sans filet. Nixon arrive à la Maison Blanche avec un "plan pour le Vietnam" et de Gaulle rentre à Colombey. Jan Palach se suicide par le feu place Venceslas et une purge antisémite décime le PC polonais. Grâce à leurs ordinateurs, les Américains posent des hommes sur la Lune. Les Beatles se séparent et la nation hippie vit son dernier grand rassemblement, à Woodstock. Charles Manson, qui se prend pour l'Antéchrist, assassine Sharon Tate, enceinte. A Milan, l'attentat de la Piazza Fontana lance les "années de plomb" italiennes. Musique et drogues psychédéliques, anti-westerns mélancoliques, érotisme échevelé, groupuscules, communautés... Les sixties projettent leur ultime feu d'artifice, qui retombe en cendres : rage et désillusion mêlées. Passant en revue les principaux événements politiques et culturels de cette année décisive, Brice Couturier interroge le "mauvais chemin" que nous continuons de fouler. Des groupuscules extrémistes qui préfigurent le terrorisme moderne aux "catastrophes intellectuelles " que sont le radicalisme des élites, le relativisme culturel des intellectuels et la politique des identités qui fait perdre la gauche... tout remonte à 1969.
Chaque année, des tueries de masse plongent les Etats-Unis dans l'horreur. Et pourtant, la liberté d'être armé est un droit fondamental, reposant sur le sacro-saint deuxième amendement à la Constitution, que soutiennent une majorité d'Américains : la puissante National Rifle Association, de paisibles mères de famille, les chasseurs, les tireurs sportifs, toutes celles et ceux qui veulent se défendre contre d'éventuelles agressions, qui n'ont confiance ni dans leurs polices ni dans les institutions fédérales. Ce que contestent, avec de solides arguments, les partisans du contrôle des armes. Le débat divise le pays, au même titre que l'avortement, la peine de mort et l'immigration. Il tient une place encore plus importante que l'opposition entre démocrates et républicains. Il suscite la controverse dans le monde religieux, universitaire, politique. En un mot, il nous plonge au coeur de la culture américaine, si proche et si différente de la nôtre.
Certaines affaires disparaissent aussi vite qu'elles ont surgi dans l'actualité, d'autres font vaciller les fondements de la République et deviennent des scandales d'Etat. Dix de ces affaires sont racontées dans ce livre : "Markovic", ou comment la femme d'un futur président a été odieusement salie ; "Boulin", ou comment une opération immobilière s'est scellée par la mort mystérieuse d'un ministre ; "les diamants de Bokassa", quand un cadeau empoisonné contribue à la défaite de Giscard ; "Clearstream", ou l'incroyable histoire d'une haine sans merci. Entre intrigues, corruption, et ambition, ces affaires révèlent qu'en politique, tous les coups sont permis : manipulation, complot, trahison. Et dans la course effrénée au pouvoir, rien ni personne n'est épargné. Mais au-delà de ce terrible spectacle politique et des machinations ; plus grave encore que les carrières ruinées, les honneurs souillés et les vies brisées, c'est l'idéal républicain qui est atteint en plein coeur et peu à peu abîmé.
Résumé : Trente ans que le " roi Michel " a raccroché les crampons après avoir marqué l'histoire de la Juventus de Turin, comme celle de l'AS Saint-Etienne, de l'AS Nancy Lorraine et bien sûr de l'équipe de France. Ce récit est celui de l'" après " ; de la seconde vie de l'un des plus grands joueurs de football de l'histoire. Dans ce livre-vérité, il évoque les obstacles qu'il a rencontrés au sein des plus hautes instances du football et revient sur l'injustice de son exclusion de la FIFA. Une épreuve, qui lui a donné l'énergie tenace de défendre un football où l'amour du jeu l'emporte sur les enjeux. Car le triple Ballon d'Or n'a cessé de porter un regard amoureux mais exigeant sur ce foot qui se transforme aujourd'hui dans son esprit comme dans sa pratique. Il nous alerte également sur les dangers et dérives qui le menacent : transferts vertigineux, multiplication des compétitions, excès de l'arbitrage vidéo. Entre souvenirs et anecdotes, l'emblématique meneur de jeu, devenu ambassadeur mondial de ce sport universel, délivre, en toute liberté, et à plusieurs générations de fans qu'il a fait rêver, son message pour un football à hauteur d'homme.
Imagine-t-on en France une loi qui établirait deux catégories de citoyens : par exemple, les " Français de souche " et les autres, qui ne bénéficieraient pas de droits égaux ? Une loi ségrégationniste de ce type, le Parlement israélien l'a votée en 2018, au bénéfice des seuls citoyens juifs. Comment s'étonner que, de Trump à l'Indien Modi, du Hongrois Orbán au Brésilien Bolsonaro, les nouveaux dirigeants dits " illibéraux ", dont certains cultivent leurs franges antisémites, plébiscitent désormais Israël ? Ce qui les fascine, c'est la capacité de cet Etat à imposer sa politique " identitaire ", à multiplier les lois antidémocratiques, à faire taire les critiques et à promouvoir un modèle où la " guerre au terrorisme ", la xénophobie et l'islamophobie assumées jouissent d'un soutien massif au sein de l'ethnie majoritaire. Comment est-ce advenu ? Quelles en sont les conséquences, pour les Palestiniens comme pour les Israéliens ? Ce sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre. En France, le CRIF, représentant du judaïsme qui fait aussi office de lobby pro-israélien, entraîne ses adhérents dans un soutien sans faille aux actions des gouvernants d'Israël. Aucun débat n'a agité la communauté juive française après le vote de la loi ségrégationniste en Israël. Aux Etats-Unis, celle-ci et de multiples actes du même ordre sont vivement critiqués par des responsables juifs de premier plan et plus encore dans la jeunesse juive. Ceux-là dénoncent l'occupation indigne des Territoires palestiniens et les dangers de l'idéologie identitaire qui l'accompagne. Israël, clament-ils, est devenu " mauvais pour les Juifs ". Certains pronostiquent un divorce irrémédiable entre Juifs israéliens, engoncés dans le tribalisme, et Juifs américains, qui redécouvrent les attraits de la diaspora.
Le roman d'une ville dont la vie est un roman. Jérusalem se raconte. "Après des siècles de silence, moi, Jérusalem, j'ai décidé de prendre la parole pour raconter mon histoire. La vraie. Non celle que colportent mes courtisans, ceux qui s'imaginent - simples d'esprit - que je pourrais n'appartenir qu'à un seul d'entre eux, qui me voient comme une épouse que l'on peut mettre en cage ou une prostituée qui cède aux plus offrants. Je suis Jérusalem. Je suis l'Unique, sacrée, entière et dans mes pierres vibrent les trois vérités éternelles, chacune complémentaire de l'autre, chacune indissociable. Peu m'importent les critiques que ne manqueront pas de soulever mes confidences. Sans doute ai-je atteint cet âge où l'on ne craint plus les injures, les quolibets, cet âge de la maturité où l'on n'a plus peur de rien. Voilà des millénaires que je saigne. Hébreux, Babyloniens, Perses, Grecs, Romains, Arabes, Francs, Mamelouks, Ottomans, Britanniques, tous ont foulé mon sol, tous ont voulu me posséder en versant le sang, et il n'est pas impossible que je disparaisse un jour, réduite en cendres pour avoir été trop désirée, à moins que les trois Prophètes ne sortent de leur silence et ne se décident à n'être qu'un seul coeur pour que mon coeur continue de battre."
Qui sont les Perses ? Pourquoi l'Iran est-il devenu chiite ? Quelles sont les causes de la révolution islamique ? L'Iran et Israël sont-ils des ennemis irréconciliables ? Qui est Hassan Rohani ? L'Iran souhaite-t-il normaliser ses relations avec les Etats-Unis ? Iran-Arabie Saoudite : une nouvelle guerre froide ? Des splendeurs de Persépolis au raffinement d'Ispahan, l'Iran fascine depuis trois mille ans par sa tradition ancestrale et son patrimoine culturel. Mais, depuis la révolution islamique, le régime inquiète, mêlant étroitement le politique et le religieux sans répondre aux aspirations de la société civile en matière de développement économique et de libertés. En 100 questions didactiques, Mohammad-Reza Djalili et Thierry Kellner donnent les clés pour comprendre ce pays incontournable de l'échiquier géopolitique moyen-oriental.
Sami, Najy, Bassam et les autres, les héros de ce livre, sont les sans-grades, les fantassins de la cause nationale palestinienne. Ils vivent soit en Cisjordanie, à Ramallah, dans le camp de réfugiés de Balata, ou à Bethléem, soit dans le territoire de Gaza.Combattants de la première Intifada de 1987 à 1994, ils ont soutenu les négociations entre l'OLP et Israël, approuvé la reconnaissance de l'autonomie palestinienne et la formation de l'Autorité palestinienne dirigée par Yasser Arafat.Leur vie n'en a pas été transformée pour autant: une sécurité relative s'est imposée pendant quelques années, mais la paix s'est égarée. Les tensions sociales et politiques entre Palestiniens ont redoublé et la perspective d'un accord définitif s'est une fois encore éloignée le 28 septembre 2000, avec la visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des mosquées à Jérusalem.Celle-ci signait la naissance de la seconde Intifada, l'Intifada al-Aqsa. Haine et violence embrasaient Israël et les territoires occupés, et emportaient Sami, Najy, Bassam et les autres...L