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Le Figaro hors-série N° 125 : Napoléon. L'épopée, le mythe, le procès
Jaeghere Michel de
STE DU FIGARO
12,90 €
Épuisé
EAN :9782810509140
Un seul homme était en vie alors en Europe ; le reste des êtres tâchait de se remplir les poumons de l'air qu'il avait respiré". Quinze ans après la mort de Napoléon, Alfred de Musset exprimait ainsi la grandeur du mythe qu'il avait incarné. Celui d'un génie stratégique porté par un irrésistible élan, une épopée flamboyante, dont l'éclat et le panache demeurent. Pour commémorer le bicentenaire de sa mort, le 5 Mai 1821, le Figaro Hors-Série s'associe aux deux grandes expositions organisées au Musée de l'Armée (la Mort de l'empereur) et à la Grande Halle de la Villette (Napoléon), et retrace, avec le concours des meilleurs spécialistes de Napoléon, l'incroyable itinéraire du jeune corse mélancolique devenu empereur de tous les français. Récit de sa vie en douze journées, dictionnaire illustré des personnages (épouses, famille, généraux, ministres), décryptage du mythe passé au crible de l'histoire : sauveur de la Révolution, génie civil et militaire, conquérant de l'Europe... Découvrez le destin incomparable de Napoléon.
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine
Résumé : Michel De Jaeghere est journaliste. Chargé de suivre l'information religieuse, il est envoyé à l'automne 1996 à Rome pour y "couvrir" la mort de Jean-Paul II, qu'on annonce imminente, et le conclave où sera désigné son successeur. Les rumeurs sont contradictoires, les papabile poussent leurs pions, mais Jean-Paul II ne meurt pas ! Désoeuvré, l'envoyé spécial explore le Vatican, les ruines de la Rome antique, les musées, multiplie les rencontres avec vaticanistes, prélats, cardinaux. Il note ce qu'il voit, commente ce qu'il visite, rapporte ce qu'on lui raconte. Son journal de voyage prend dès lors les allures d'un savoureux portrait de la Ville où les Monsignori complotent à l'ombre des souvenirs prestigieux de la Rome des Papes, étroitement mêlés avec ceux de la Ville des Césars. L'histoire de l'art y fait sa place à l'archéologie, le récit historique s'entrecroise avec les souvenirs littéraires, le reportage avec la méditation sur l'histoire, dans l'esprit des Promenades dans Rome de Stendhal.
Ils ont été pharaons, empereurs romains, rois de France, croisés, missionnaires, conquérants, bâtisseurs de palais et de cathédrales, découvreurs de mondes nouveaux. Ils ont connu l'ivresse de la gloire, l'amertume de la défaite, ils ont peiné dans les travaux. Ils ont incarné l'aventure de l'Occident jusqu'aux extrémités de la terre, ils ont dû faire face à la barbarie, à la guerre, à la terreur et à la tyrannie totalitaires. De la profondeur de l'Egypte ancienne aux conflits qui ont ouvert le XXIe siècle, ils offrent la plus étonnante des galeries de portraits. Marc Aurèle y croise Christophe Colomb, Louis XVI, Honoré d'Estienne d'Orves ou Hélie de Saint Marc. Ils forment la compagnie des ombres, surgie du passé pour nous offrir un tête à tête. Un dialogue singulier avec les morts. L'histoire est trop souvent traitée comme un cadavre par des médecins légistes si attentifs aux organes qu'ils prélèvent sur le corps dont ils font l'autopsie que leur échappe son mystère, ce qui lui donnait sa vie même. Elle est, ailleurs, considérée comme le divertissement d'un jour, l'occasion d'une promenade sans enjeu. Les textes réunis ici comme en un recueil de nouvelles voudraient s'inscrire dans une autre tradition, celle d'une histoire méditative : une histoire tournée vers la recherche de ce qu'elle a à nous dire d'essentiel, de vital sur nous-même. Ils se proposent de convoquer les ombres du passé pour nous donner à contempler ce qui n'est pas mort avec elles. Nous doutons aujourd'hui que l'histoire puisse être maîtresse de vie : "magistra vitae", disait Cicéron. Nous voulons croire que nous n'avons plus rien à apprendre d'elle. Il nous manque d'avoir les yeux ouverts sur ce qui fait échapper ses protagonistes à leur condition mortelle; ce qui leur donne leur part d'éternité.
- Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Marie "Mère de Dieu" - En partenariat avec l'Ecole Biblique et archéologique française de Jérusalem, le Figaro Hors-série se penche sur la figure de Marie - Quelle fut sa véritable mission ? comment se déroula sa vie ?
Belmont Sarah ; Montety Etienne de ; Lopez Frédéri
Mettre en perspective, être charrette, ne pas pouvoir encadrer quelqu'un, avoir carte blanche, suivre un fil rouge... Nombre d'expressions françaises touchent, de près ou de loin, à l'art. Cet ouvrage en recense cent tout rond. Ni plus ni moins. Les unes proviennent directement de la peinture, de l'architecture, de la photographie, et des pigments, dont la symbolique ne cesse de nous surprendre. Les autres puisent leur origine ailleurs, dans le milieu militaire, l'univers du jeu, le monde des courses, entre autres, mais trouvent un solide ancrage dans le domaine esthétique. Ainsi se dessine, au fil des pages, une constellation lexicale ponctuée de références variées et de jeux de mots inattendus. Cerise sur le gâteau : assonances et allitérations rythment, pimentent, nourrissent la lecture de ce livre haut en couleur... par définition.
HEBERGEMENTS AUTHENTIQUES ET DE CHARME EN EUROPE DU SUD : 200 adresses Publiée dès 2009 dans le Figaro Magazine, la sélection des plus belles chambres d'hôtes est devenue en une décennie une référence incontournable pour les amateurs d'escapades en France. La rédaction du Figaro Magazine innove avec ce guide élargi à l'Europe du Sud qui rassemble les destinations touristiques les plus prisées des français car accessibles et baignées de soleil. Le charme et l'authenticité côtoient le chic trendy et des atmosphères plus contemporaines dans cette collection d'hébergements soigneusement sélectionnés par les journalistes. Ils sont tous joliment illustrés et ont pour mission fédératrice de s'adresser à tous ceux qui recherchent une expérience immersive et humaine. Qu'elles se trouvent en France, en Catalogne, en Italie, en Grèce ou au Portugal, ces maisons d'hôtes, ces gîtes ruraux et ces petits hôtels invitent à découvrir d'autres facettes de ces destinations. Loin des foules, mais tout près du coeur battant de ce qui fait l'âme de leurs régions.
1539-2020 : une histoire de la langue française Notre langue a une histoire passionnante qui mérite d'être racontée. Retour deux millénaires en arrière avec Jean Pruvost, linguiste, expert de la langue française. Le tout début : au terme de la Guerre des Gaules (de 58 av. J.-C. à 51 av. J.-C.), les territoires au sud du Rhin deviennent provinces romaines. Le développement des villes et du commerce accroissent la communication entre les Gaulois et les Romains : pendant cinq siècles, le latin parlé, dit vulgaire (vulgus : le peuple), côtoie le gaulois, qui est une langue celtique. Dès le IVe siècle, de nombreux Francs sont déjà implantés dans le nord-est et assimilés aux armées romaines. Au Ve siècle, alors que l'Empire Romain d'Occident cède sous la pression des invasions barbares, les Francs se maintiennent autour du Rhin. Après plusieurs victoires, Clovis unifie les peuples francs et s'alloue le soutien des grandes familles gallo-romaines. Pour cela, il adopte leur langue, le gallo-roman, et leur religion, le catholicisme. Aux XIVe et XVe siècles, la France vit des heures sombres : la peste noire et la guerre de Cent Ans déciment la population ; mais la langue se précise. Certaines orthographes étonnent (doncques, pluye ou oyseaulx). La lettre Y est à la mode ; en revanche le K et le W, jugés peu latins, sont supprimés. Le XVe siècle voit naître la Renaissance italienne ainsi que l'imprimerie ; les textes antiques sont redécouverts et l'invention de Gutenberg permet une rapide diffusion du savoir. Pour éditer des ouvrages en nombre, la langue doit être fixée. Les langues vernaculaires accèdent alors à la reconnaissance. L'enjeu est double : religieux (la Bible est publiée en allemand en 1522) et politique. Par l'ordonnance de Villers-Cotterêts, en 1539, le français devient la langue du droit et de l'administration au détriment du latin. Par cet acte politique, François Ier désire " faire France ". Puis il ne cesse d'évoluer. Notre récit illustré de passages de grands auteurs qui illustrent les mutations.