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Les 100 expressions inspirées de l'art
Belmont Sarah ; Montety Etienne de ; Lopez Frédéri
STE DU FIGARO
9,90 €
Épuisé
EAN :9782810509331
Mettre en perspective, être charrette, ne pas pouvoir encadrer quelqu'un, avoir carte blanche, suivre un fil rouge... Nombre d'expressions françaises touchent, de près ou de loin, à l'art. Cet ouvrage en recense cent tout rond. Ni plus ni moins. Les unes proviennent directement de la peinture, de l'architecture, de la photographie, et des pigments, dont la symbolique ne cesse de nous surprendre. Les autres puisent leur origine ailleurs, dans le milieu militaire, l'univers du jeu, le monde des courses, entre autres, mais trouvent un solide ancrage dans le domaine esthétique. Ainsi se dessine, au fil des pages, une constellation lexicale ponctuée de références variées et de jeux de mots inattendus. Cerise sur le gâteau : assonances et allitérations rythment, pimentent, nourrissent la lecture de ce livre haut en couleur... par définition.
Résumé : Le destin de 25 chefs-d'oeuvre de la peinture révélé par l'imagerie scientifique Repentirs, repeints, réemplois : sous la peinture se cachent des esquisses, des tracés, des personnages, des morceaux de paysages, et parfois des compositions entières. A l'oeil nu, à la lumière des infrarouges, des ultraviolets, des rayons X... les intentions, les gestes de l'artiste peuvent refaire surface, ainsi que les interventions d'un restaurateur. Un homme dissimulé sous L'Odalisque de Boucher, un changement de format chez Rembrandt, une bretelle baissée puis remonté chez Sargent, un angelot coquin effacé chez Watteau, un cupidon recouvert dans un Vermeer. Pourquoi ces changements ? La journaliste Sarah Belmont a mené l'enquête, assistée d'experts, et nous explique le processus créatif des peintres de manière ludique et accessible. Car derrière la grande Histoire se cachent de petites histoires de sentiments, d'argent, de style.
Cendrillon est sans doute le conte le plus connu, le plus répandu, le plus aimé. Mais le récit de Perrault et celui des frères Grimm, parce qu'ils ont été écrits, imprimés et reproduits largement, ont éclipsé des centaines, peut-être des milliers d'autres, recueillis par les ethnologues et les folkloristes. Ces récits, aussi attachants que vigoureux dans leur expression, apportent des éléments narratifs inédits qui enrichissent l'histoire de cette jeune fille persécutée et lui donnent des couleurs insolites. Dans ce recueil, on trouvera une cinquantaine de Cendrillon originaires de cultures différentes, de l'Europe à l'Orient, de l'Afrique aux Amériques, sans oublier la première version passée dans l'écrit : elle est chinoise et date du IXe siècle de notre ère. Cendrillon appartient à un cycle, où l'on peut repérer un grand nombre de transformations narratives et d'entrelacements de motifs. Sous forme de dossier complémentaire, ont été jointes des versions de formes peut-être antérieures et postérieures, bien qu'on les trouve également racontées dans une même communauté : Un-oeil, Deux-Yeux, Trois-Yeux et Peau d'Ane. Si l'on reconnaît le mythe à ses facultés de perdurer à travers les siècles et de s'adapter à chaque époque qu'il traverse, alors Cendrillon est bien une figure mythique.
> A l'aide de ce guide découvrez la sélection des 100 tics de langage qui nous rendent dingues > Découvrez les origines de ces tics, emplois abusifs, absurdités, néologismes, anglicismes... . > Et comment en finir avec "du coup" , "genre" , "grave" , "en vrai" , "à date"
Les contes de transmission orale cachent beaucoup de poésie sous leur apparente naïveté, grâce à quoi ils nous séduisent encore et toujours. De Barbe bleue à La petite fille qui cherche ses frères, du vrai Poucet à La fille bannie, cet ouvrage tente de découvrir en quoi cette poésie consiste et par quels moyens elle s'exprime. Pour l'essentiel elle est faite d'images et de mises en scène proposées par le conteur au fil du récit, à la fois familières et étranges. Oniriques en quelque façon, elles sont prises dans le tissu narratif qui déroule l'itinéraire du héros ou de l'héroïne, lui-même semblable à ce " Petit-Poucet rêveur " qui est pour Arthur Rimbaud le poète lui-même. Sont pris en considération dans ces passages à l'écrit le poids que fait peser le recueil de Perrault sur le corpus français et l'infléchissement des contes vers l'enfance à partir du recueil des frères Grimm. Est également posée la question du programme nécessairement optimiste du conte ? " c'est un vrai conte de fées " ? lorsque l'on trouve dans le corpus traditionnel quelques versions " ratées " de ce point de vue : comme un retournement en " anti-conte ". Toutes ces questions renvoient au problème de la création littéraire et de sa transmission en dehors de l'écrit, revendiquant pour cette littérature dite orale le statut d'oeuvre à part entière qui lui est déniée, parfois avec véhémence.
1539-2020 : une histoire de la langue française Notre langue a une histoire passionnante qui mérite d'être racontée. Retour deux millénaires en arrière avec Jean Pruvost, linguiste, expert de la langue française. Le tout début : au terme de la Guerre des Gaules (de 58 av. J.-C. à 51 av. J.-C.), les territoires au sud du Rhin deviennent provinces romaines. Le développement des villes et du commerce accroissent la communication entre les Gaulois et les Romains : pendant cinq siècles, le latin parlé, dit vulgaire (vulgus : le peuple), côtoie le gaulois, qui est une langue celtique. Dès le IVe siècle, de nombreux Francs sont déjà implantés dans le nord-est et assimilés aux armées romaines. Au Ve siècle, alors que l'Empire Romain d'Occident cède sous la pression des invasions barbares, les Francs se maintiennent autour du Rhin. Après plusieurs victoires, Clovis unifie les peuples francs et s'alloue le soutien des grandes familles gallo-romaines. Pour cela, il adopte leur langue, le gallo-roman, et leur religion, le catholicisme. Aux XIVe et XVe siècles, la France vit des heures sombres : la peste noire et la guerre de Cent Ans déciment la population ; mais la langue se précise. Certaines orthographes étonnent (doncques, pluye ou oyseaulx). La lettre Y est à la mode ; en revanche le K et le W, jugés peu latins, sont supprimés. Le XVe siècle voit naître la Renaissance italienne ainsi que l'imprimerie ; les textes antiques sont redécouverts et l'invention de Gutenberg permet une rapide diffusion du savoir. Pour éditer des ouvrages en nombre, la langue doit être fixée. Les langues vernaculaires accèdent alors à la reconnaissance. L'enjeu est double : religieux (la Bible est publiée en allemand en 1522) et politique. Par l'ordonnance de Villers-Cotterêts, en 1539, le français devient la langue du droit et de l'administration au détriment du latin. Par cet acte politique, François Ier désire " faire France ". Puis il ne cesse d'évoluer. Notre récit illustré de passages de grands auteurs qui illustrent les mutations.