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Histoire du cercle Saint Jean Baptiste
Jacquin Françoise
BEAUCHESNE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782701011530
Né pendant la guerre à partir de l'intuition missionnaire d'une religieuse de la Société des Auxiliatrices du Purgatoire, Mère Marie de l'Assomption, le Cercle Saint-Jean Baptiste se développa autour du Père Daniélou avec une physionomie très typée. Par sa conception de la mission nourrie de la contemplation trinitaire, par l'exigence de sa formation doctrinale et culturelle, le Cercle a contribué à ouvrir de nouvelles voies aux avant-postes de l'Eglise visible. Bien avant le Concile, son appréciation positive des religions, son approche tolérante de la modernité, son essaimage en terre non chrétienne, sa pratique de l'accueil des jeunes étrangers, ont jeté des bases solides pour le dialogue interreligieux. Aumônier dès la première heure, le Cardinal Jean Daniélou a livré au Cercle Saint-Jean-Baptiste l'essentiel de son message. De larges extraits de ses homélies ou conférences témoigneront de ce patrimoine exceptionnel, gage d'une insertion intelligente et généreuse dans l'Eglise de ce temps. C'est toute une période d'histoire religieuse, de 1944 à 1974, que Françoise JACQUIN livre dans ces pages alertes et bien documentées.
Le Livre de la neige est le récit de l'extase du poète face à la nature. Les paysages enneigés, les oiseaux, les arbres qui peuplent les textes de François Jacqmin prennent vie grâce à des mots précis et à un langage limpide. Mais dans ces textes délicatement teintés d'humour, la poésie va au-delà de l'éveil de la nature pour questionner le sens. L'homme, être de langage, peut-il traduire le réel par l'écriture ? Le poème parvient-il à exprimer le questionnement ou l'émerveillement que vit le sujet ? Ces Interrogations propres à toute l'oeuvre de Jacqmin se trouvent comme apaisées dans ce recueil où l'observation du milieu naturel amène à la méditation sur la pensée, le langage et la poésie.
Résumé : Jean Daniélou aimait Jean-Baptiste. La plupart de ses travaux - scientifiques, spirituels ou pastoraux - font référence à ce " dernier des prophètes ", ou plutôt à son moment, car ce temps intermédiaire, historiquement daté, charnière entre les deux Testaments, a toujours fasciné le chercheur comme le pasteur. Le long récit que les Evangiles consacrent à la vie de Jean-Baptiste en atteste l'importance pour l'exposé de la foi chrétienne. Depuis la Visitation jusqu'à la Théophanie du baptême du Christ, l'accomplissement des Ecritures se fait de plus en plus imminent. En sa vocation, sa prédication, son effacement et sa décollation, Jean-Baptiste incarne l'histoire du salut en train d'advenir. À la lumière des Ecritures et des commentaires qu'en ont donnés les premiers Pères, le cardinal Daniélou n'a cessé de scruter la signification théologale de tous ces événements en leur réalité. Le présent ouvrage est en grande partie le fruit d'une retraite que Jean Daniélou prêcha au Cercle Saint - Jean - Baptiste, groupe de spiritualité et de culture missionnaires dont il fut l'aumônier et le guide pendant une trentaine d'années. Le nom même de ce cercle de laïcs renvoie à celui qui a vu et annoncé, affichant par là sa spécificité à la fois contemplative et missionnaire. Le voici du Précurseur qu'a retenu l'iconographie byzantine résume en effet l'essentiel de la démarche missionnaire. " C'est pourquoi son témoignage nous est cher ", a souvent confié le cardinal Daniélou.
Extrait Qui est Henri Le Saux ? On a dit que c'était le plus grand «spirituel» du troisième quart du vingtième siècle. Or il est encore presque inconnu. Qui était-il ? Un précurseur, un pionnier du dialogue christianisme-hindouisme ? Disons plus simplement : un être-source, un homme qui savait éveiller la dimension de profondeur qui est en chacun. «Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?» demandait-il. Et lui-même répondait : «Vous inquiéter», c'est-à-dire vous amener à vous poser la question capitale : Qui suis-je ? Ce Breton était né en 1910 à Saint-Briac. Aîné de huit enfants, issu d'une famille de marins - bien sûr - par son père. Ses parents tenaient un commerce d'alimentation dans ce joli petit bourg de bord de mer. A 19 ans, Henri Le Saux entre à l'abbaye bénédictine de Kergonan en Bretagne, où il exerce successivement les fonctions de bibliothécaire, de professeur d'histoire de l'église et des Pères de l'église. Aimant passionnément la liturgie, il est nommé cérémoniaire. En 1935, il est ordonné prêtre. Mais il se sent attiré vers quelque chose d'autre. De quoi s'agit-il ? Dans un centre de vie spirituelle contemplative qui se réclame du patronage de saint Benoît (480-540), législateur du monachisme en Occident, il y a place, en fait, pour différentes orientations. Car il faut se rappeler que le monachisme est, à la base, un phénomène de radicalité qui traverse toutes les religions - ou presque - et qui a existé en Inde bien avant le christianisme. Or, dès 1934, c'est précisément de l'Inde que Henri Le Saux a commencé de rêver. Il a alors 24 ans. Si une grande vie, c'est une pensée de la jeunesse réalisée par l'âge mûr, selon la formule célèbre, alors la vie de Le Saux a été grande, malgré un échec qui peut sembler à peu près total.
Cazelles Henri ; Carrez Maurice ; Robinson J. M. ;
Henri Cazelles et Maurice Carrez, en leur qualité d'exégètes catholique et protestant, font le point sur l'insertion de la notion moderne de science dans leur champ d'action. James M. Robinson, professeur à Claremont (Californie), un des pionniers de la nouvelle herméneutique, analyse l'événement de langage, au sens théologique. L'exemple des Paraboles, choisi pour cette esquisse, permet d'introduire au mieux le lecteur français dans l'actuelle situation herméneutique, caractérisée par un dépassement de Bultmann. Heinrich Ott, successeur de Karl Barth à la Faculté de Théologie de Bâle, montre à travers quelles structures du langage l'affirmation de Dieu est suscitée et portée la foi. Or, le langage de la foi est synonyme de prière. Situé par rapport à Heidegger, Ebeling et Buber, ce thème spirituel est ici traité avec une grande pénétration. Odette Laffoucrière, docteur ès lettres, chargée de cours à la Faculté de Philosophie de Reims, met l'affirmation de Dieu, au coeur du langage, en rapport avec le champ de l' "in-ouï" Une méditation sur la parole évangélique Bienheureux les pauvres dégage les traits essentiels de cette expérience liée à tout avènement de parole. Débats avec Mgr Pézeril, A. Dumas, P. Fruchon. Aux confins des sciences humaines, de la philosophie et de la théologie, les Entretiens du Haut-Pas sont un lieu de rencontre entre chrétiens et athées, où les échanges sont menés avec une exceptionnelle liberté d'expression. Portant sur les problèmes de langage liés à l'affirmation de Dieu, le thème Parole et Avènement de Dieu vient enrichir la collection Point théologique dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)