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France, l'introuvable dialogue social
Jacquier Jean-Paul
PU RENNES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782753505865
Pourquoi si peu de syndiqués ? La France est-elle championne du monde des grèves ? A-t-on vraiment tout essayé pour l'emploi ? C'est à quelques-unes de ces questions et à bien d'autres que ce petit livre apporte des réponses souvent surprenantes, mais toujours très étayées. Rédigé par l'un des acteurs de la négociation interprofessionnelle, Jean-Paul Jacquier a participé pour la CFDT à la négociation sur la flexibilité en 1984 (et oui, déjà !) qui n'a pu aboutir à un accord, mais aussi à bien d'autres, du temps d'Edmond Maire et de Nicole Notat, qui, elles, ont produit des résultats [intérim, artisanat, formation professionnelle...). Depuis plus de 10 ans, il enseigne les relations sociales européennes à l'université et dans des grandes écoles. Dans cet essai, il s'attache à dresser le tableau du débat social organisé selon une approche à la fois descriptive, dynamique et comparative (principalement européenne). Il s'interroge sans fard sur les difficultés du système français simultanément rapportées à l'État et à son emprise sur le champ social français, ainsi qu'à la faiblesse des partenaires sociaux tant du côté patronal que syndical. D'où la part faite aux actuelles discussions sur la représentativité syndicale, au c?ur du débat. Il analyse avec minutie les développements récents de la négociation et formule des propositions de réforme.
Cet ouvrage rezrend l'intégralité des traductions de Franz Kafka par Jean Carrive (1905-1963). Seule est écartée sa traduction de La muraille de Chine qui fut reprise par Gallimard. A l'origine, ses traductions ne sont parues qu'en revues, L'Arbalète, Les Cahiers du Sud, etc. pendant la dernière guerre. Il s'agit essentiellement des "pièces courtes" de Kafka. Ses traductions étaient pour Jean Carrive un acte de Résistance à l'hitlérisme. Cohérent, il cessera ce travail à la libération. Après avoir publié un dossier complet sur Franz Kafka et Jean Carrive, nous rendons ici disponible en un volume l'ensemble de ce travail de traducteur qui permet de relire, avec un nouveau regard, l'ouvre de ce géant de la littérature du vingtième siècle.
II a découvert " l'Ovalie " à neuf ans et a su aussitôt que ce serait sa passion. Mais sans un tragique accident de voiture qui l'a obligé à se transcender, il ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui : le patron du Quinze de France. Bernard Laporte raconte ici comment le ballon ovale a transformé le petit garçon solitaire et introverti qu'il était en un leader charismatique et... fort en gueule ! Parce qu'il veut entraîner ses joueurs au-delà d'eux-mêmes, expliquer à chacun qu'on n'est rien sans les autres, exalter la solidarité, imposer la rigueur pour recevoir du bonheur en retour. Autant de principes applicables dans la vie, que ce sport, au fil des ans, lui a inspirés.
Horrible et magnifique lucidité, don de la solitude devant la mort, je suis trop petit pour te contenir : je ne veux pas mourir et le mystère irrémédiable m'épouvante. J'ai vu la vie lors de ma permission et j'en garde un souvenir adorable. J'ai des appétits de joie immenses à satisfaire, mon capital de bonheur n'est pas amassé, je n'ai pas fait fortune, et ne sais rien qu'une chose : ce serait merveilleux si je pouvais en revenir. Rêve inaccessible ! pourquoi t'ai-je entrevu ? Je dois mourir pour rien, idiotement, mourir comme je fais un demi-tour à droite, par discipline, en bon soldat qui exécute un ordre. Et la phrase du sergent Armand crie dans ma tête : "Les fils de fer sont tellement intacts que je n'ai pas vu le jour à travers."
L'explosion des villes est un sujet connu de tous: en 2025, les 2/3 de la population mondiale vivront en ville. Il est grand temps de trouver des moyens d'accompagner le développement de ces villes, développement qui ne peut être que durable. Jean-Marie Beaupuy explique ici les outils mis à la disposition des acteurs de la ville pour promouvoir un développement urbain durable. Il aborde entre autre les enjeux et les défis de la gouvernance locale, les solutions apportées en terme de bonnes pratiques et de financements européens pour 2007-2013. Il donne de nombreux exemples pour sept sujets essentiels: démographie, mobilité, logement, étalement urbain, environnement, compétitivité et innovation, intégration sociale. Il s'agit là d'une véritable boîte à outils à l'attention de tous les acteurs de la ville, du citoyen à l'élu. L'auteur, fort de 30 ans d'expérience dans ce domaine, apporte ici des réponses concrètes et des solutions applicables à ce sujet ô combien actuel.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.