Fondée en 1983 dans le prolongement des Assises nationales de la linguistique, l'ASL (Association des Sciences du Langage) a pour but de favoriser les contacts entre les différents domaines de recherche ou d'application des sciences du langage et entre les chercheurs qui relèvent de cette discipline, en France et dans d'autres pays. Elle édite pour cela un bulletin, Buscila-infos, un annuaire des adhérents, et un site internet, http://assoc-asl.net. Le vingtième anniversaire de l'ASL a offert l'opportunité d'organiser un colloque au thème quelque peu provocateur : " Mais que font les linguistes ? Les Sciences du langage, vingt ans après ", et de faire un bilan. Le présent volume publie les textes des communications présentées. Au moment où il apparaît que les sciences du langage se sont largement diversifiées, qu'elles entretiennent des contacts avec des sciences connexes, et qu'elles ne sont plus dominantes comme elles l'ont été, il importe en effet de faire le point et d'imaginer l'avenir. Pour répondre à la question posée, ironique et inquiète, il est nécessaire de s'interroger sur la place des sciences du langage dans la société avec, en arrière-plan, le souci de les faire mieux connaître.
Résumé : "On dirait que tout a commencé à Versailles. Selon l'intonation, on le dirait comme le début d'une fable ou comme une découverte renouvelée. Il n'empêche... Tout y a sans doute commencé en effet par l'immensité d'un chantier né de nulle part ou plutôt de l'ambition d'un roi. Un chiffre suffit à dire cette démesure : plus de 30 000 ouvriers attachés en même temps aux travaux colossaux commandés par Louis XIV. Et puis, des artisans, des artistes qui feront du château de Versailles, dans tous les domaines, un modèle. A travers eux, c'est à une visite inédite à Versailles que nous invite ce livre. Terre et pierre, métaux et bois, verre et tissus... la visite est singulière qui nous entraîne de pays en province à la recherche des meilleurs fournisseurs, qui nous fait côtoyer marchands et confréries, manufactures et académies, apprécier un devis, suivre les caprices d'une commande ou les aléas de la mode". Catherine Pégard
Résumé : Le système spinoziste comprend une infinité d'expressions de la Nature et offre aux modes finis que nous sommes la possibilité d'appréhender la puissance d'agir sous un angle physique, mental, ou encore psychophysique, selon qu'elle est appréhendée sous l'attribut étendue, sous l'attribut pensée, ou sous les deux à la fois. Il nous invite ainsi à explorer les diverses facettes de la puissance d'agir, de la peur de la mort, qui en constitue le plus bas degré à la jouissance de l'éternité qui en est l'acmé. Ces variations autour de la puissance d'agir ont pour objectif commun de ressaisir la puissance dans l'impuissance, de cerner la positivité du faux et de passer de la finitude du corps au développement de ses capacités, de la servitude des affects à la fortitude retrouvée. De la réévaluation des notions confuses, comme le bien et le mal, la conscience ou la volonté, à l'analyse de l'amour et de la mort, il s'agit d'exprimer la positivité du négatif en allant chercher la puissance là où l'on ne s'attendrait pas à la trouver.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.