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PENSEES METAPHYSIQUES DE SPINOZA
JACQUET
PUB SORBONNE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782859445003
Issu d'un colloque international organisé à l'Université Paris I, en janvier 2003, dans le cadre du Centre d'Histoire des Systèmes de Pensée Moderne, cet ouvrage consacré aux Pensées métaphysiques de Spinoza vise à ouvrir les investigations au sujet d'un texte que, dans leur embarras, les commentateurs passent généralement sous silence. Ni tout à fait cartésien, comme les Principes de la philosophie de Descartes dont il est l'appendice, ni tout à fait spinoziste, si l'on en croit la mise en garde de Louis Meyer dans la préface, cet écrit de jeunesse est particulièrement intéressant, malgré son apparence mineure, car il invite à réfléchir sur la définition de ce qu'est un auteur et sur la question des stratégies d'écriture destinées à préparer la réception d'un nouveau système. De l'examen de la conception de Dieu à celle de l'Écriture, de l'histoire de la vérité aux figures de la liberté et de la volonté, les différentes analyses rassemblées dans ce recueil partagent le souci de frayer des voies d'interprétation qui restituent aux Pensées métaphysiques toute leur puissance spéculative et éclairent la lecture de ce texte déroutant.
Jacquet-Svironi Shifra ; Jacquet Roger ; Katz Brig
Ce cahier d'écriture a été spécialement conçu pour vous permettre d'apprendre à tracer non seulement toutes les lettres de l'alphabet hébreu, soit 31 lettres, mais aussi les voyelles, les syllabes, des mots et des expressions courantes. Pas à pas, crayon en main, vous vous entraînez aisément à écrire grâce aux grilles. Des éléments de prononciation sont indiqués sur chaque page, pour aller encore plus loin dans l'apprentissage. Cet ouvrage contient par ailleurs de passionnantes anecdotes sur la langue et les usages hébreux, qui ne manqueront pas de vous étonner.
Résumé : Aujourd'hui, à l'évocation de l'architecture japonaise, les images d'un temple ou d'une pagode viennent assez naturellement à l'esprit. Certains auront également en tête des oeuvres plus contemporaines : les voiles de béton brut de décoffrage, massifs et modulaires à la manière d'Ando Tadao, les architectures plus légères d'Ito Toyo, Sejima Kazuyo ou les façades ouvragées de Kuma Kengo1, pour ne citer qu'eux. Un fossé générationnel, voire historique, assez surprenant, semble s'être creusé entre les images d'une architecture traditionnelle très emblématique où le bois est le matériau de prédilection, et celles plus actuelles de projets innovants où son usage se réduit. Au Japon, bien que le charpentier en ait longtemps été le maître d'oeuvre principal, la culture architecturale contemporaine semble avoir oublié ce savoir constructif accumulé durant des siècles. Une telle constatation s'applique d'ailleurs à nombre d'autres domaines de l'art comme la musique - les enfants japonais apprennent plus volontiers le piano ou le violon que le shamisen ou le koto - la peinture et la sculpture, enseignées selon les canons occidentaux depuis la réforme de Meiji à la fin du XIXe siècle. Le déclin de l'artisanat, l'industrialisation, la modernisation des savoirs et des techniques, sont des phénomènes aujourd'hui observables à une échelle globale, mais dans le cas du Japon en particulier, le contraste est saisissant, même inquiétant, entre ce qui reste d'un patrimoine ancien et ce qui se construit en majorité dans les villes japonaises.
Résumé : Ce nouvel ouvrage consacre au métal est le troisième de la collection "Savoir & faire" en coédition avec la Fondation d'entreprise Hermès dans le cadre de l'Académie des savoir-faire créée en 2014. Célébrer l'homo faber dans une société dominée par une industrie hautement mécanisée, préparant l'intégration de l'intelligence artificielle, pourrait paraître, à première vue, aller à contre-courant de notre époque. Il s'agit au contraire parce truchement d'affirmer l'apport des savoir-faire artisanaux dans l'évolution générale du devenir des hommes et de leur environnement. Jean-François Dingjian et Eloi Chafaï, directeurs de cette Académie, résument par leur description du métal la richesse et la diversité du contenu du livre : "Protéiforme, le métal est un matériau de contrastes. On creuse pour l extraire de la terre mais il se concentre dans les météorites venues de l'espace. Il peut présenter une surface rouillée, brute ou terne tout autant que miroitante une fois parfaitement polie. Il peut être dur et solide mais aussi fluide. On le pense lourd niais il fait naître les alliages les plus légers. Il conduit la chaleur, transmet l'électricité, produit des sons, se forme à chaud ou à froid, se cintre, se plie, se moule, se coule, se soude, s'injecte, se perfore, se martèle et aujourd'hui s'imprime. Il stimule l'imaginaire des créateurs par sa plasticité et la multitude de formes qu'il peut prendre. Le métal façonne ainsi l'histoire humaine depuis les âges du bronze et du fer. Il permet aux hommes de franchir les fleuves, révolutionne l'industrie et la production de masse. Il sert à imaginer de nouveaux instruments de musique comme à concevoir les pires armes de destruction. Il blesse et tue aussi bien qu'il permet de réparer les corps." Les articles réunis ici sont l'oeuvre de spécialistes, qu'ils soient historiens, ingénieurs, architectes ou hommes de l'art, chacun au plus près des savoir-faire (serrurerie,fonde-rie d'art, dinanderie, orfèvrerie, coutellerie...). En écho à ces contributions, une série d'entretiens nous fait entendre la voix de grands témoins de notre époque et le regard qu'ils portent sur ces matériaux, souvent au départ de leur pratique (Alberto Alessi, Ron Arad, Alberto Meda, Marc Newson, Lee Ufan, Vladimir Skoda, Marc Mimram, Dominique Perrault...). Cet ouvrage fait suite à la troisième Académie des savoir-faire organisée par la Fondation d'entreprise Hermès : "Le métal".
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.