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LE JEU DES ESCHAZ MORALISE. TRADUCTION DE JEAN FERRON (1347).
JACQUES DE CESSOLES
CHAMPION
22,00 €
Épuisé
EAN :9782745300966
La version des Echecs moralisés de Jean Ferron (1347) est la meilleure traduction française du Liber super ludum scacchorum de Jacques de Cessoles. Ce recueil d'exempla moralisés destiné à l'origine aux prédicateurs doit son immense succès à l'expression de l'utopie médiévale efficace et influente où les parallèles établis entre figures du jeu et états du monde, mouvements des pièces et rapports sociaux se confortent mutuellement. Symbole du fonctionnement idéalisé du pouvoir royal, le jeu de réflexion à l'image de la guerre détourné par la parole de l'Eglise offre à ses lecteurs pieux et passionnés une représentation du monde rigoureuse et encore optimiste au début de la guerre de Cent Ans, juste avant la peste de 1348. Florilège d'historiettes ciselées et de vraies nouvelles au sens littéraire du terme précédant de peu le Décaméron de Boccace (entre 1349 et 1353), la traduction-création de Jean Ferron est un chef-d'oeuvre de la littérature didactique et morale du Moyen Age.
Jacques de Bourbon Busset est un utopiste qui vit son utopie aux environs d'un village du Haut Var. Son journal est "le journal d'une utopie vécue". Pour lui, l'utopie est aussi indispensable à l'homme que le pain, mais sa place est dans la vie personnelle de chacun. L'utopie politique, elle, conduit à l'horreur, témoin le génocide cambodgien. L'amour simple et naturel de deux êtres humains, l'alliance de deux angoisses pour créer un espace d'espoir, une tendresse sauvage où se mêlent l'admiration et la pitié lui paraissent la plus réaliste des utopies.
Dans ce nouveau livre, Jacques de Larosière analyse les causes du déclin français. Pointant la responsabilité des élites, il appelle à un sursaut pour en finir avec les politiques du déni et de la facilité monétaire et budgétaire.« Pourquoi en est-on arrivés là ? Et comment en sortir ?Il s?agit en fin de compte d?une triple servitude qui occupe l?espace public et envahit les esprits : servitude à l?égard d?une doctrine fallacieuse, celle de l?expansion continue de la demande inspirée d?un keynésianisme mal compris ; servitude à l?égard d?une propagande rassurante, encouragée par les pouvoirs publics ; servitude intellectuelle où le politiquement correct prime l?exercice de la liberté de pensée et d?expression.Si nous ne renversons pas la table, il y a de fortes chances pour que notre déclin continue, jusqu?à la catastrophe dans quelques années. »J. de L.Notes Biographiques : Jacques de Larosière a fait toute sa carrière au sommet des institutions financières : il a d?abord dirigé le Fonds monétaire international (1978-1987), avant de devenir gouverneur de la Banque de France (1987-1993), puis président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (1993-1998). Il est membre de l?Académie des sciences morales et politiques. Il est notamment l?auteur de : Les 10 préjugés qui nous mènent au désastre économique et financier, 50 ans de crises financières et Les lames de fond se rapprochent.
L'Ermite de Saint-Augustin Jacques de Viterbe, qui enseigne à Paris dans la dernière décennie du XIIIe siècle, présente dans les questions 7, 12 et 13 de son premier quodlibet une conception radicalement innéiste des opérations de la volonté et de l'intellect. Si l'inspiration qui guide le Viterbien est avant tout celle d'Auguslin et de Boèce, c'est toutefois chez les commentateurs grecs d'Aristote, et en particulier chez Simplicius, qu'il va trouver les principaux éléments théoriques qui entreront dans sa doctrine de l'âme. Pour Jacques de Viterbe, l'âme se présente comme un système d'aptitudes ou d' "idonéités", qui n'attendent que l'occasion propice, offerte par l'intellect ou par les sens, pour se développer, respectivement, en actes volitifs ou cognitifs complets.