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Le sabbat des sorciers en Europe. (XVe - XVIIIe siècles)
Jacques-Chaquin Nicole ; Préaud Maxime
MILLON
30,60 €
Épuisé
EAN :9782905614858
Si les dernières décennies ont connu, de la part d'historiens et d'ethnologues, un renouveau des études du phénomène complexe de la sorcellerie en Europe et de sa répression, une approche du phénomène qui tente de prendre en compte l'ensemble de ses composantes faisait encore défaut. C'est pour combler ce manque qu'a été organisé un colloque pluridisciplinaire et international qui a réuni à l'E.N.S. des spécialistes de dix-sept pays différents sur le thème du Sabbat des sorciers en Europe (XV-XVIIIe siècles). Les interrogations se situent dans des champs aussi différents que ceux de l'histoire — y compris celle des mentalités —, de la sociologie, de l'ethnologie, du droit, de l'analyse des textes et des discours, de l'iconographie, de l'histoire de la psychiatrie, etc. La volonté des intervenants était autant de constituer un véritable centre de documentation, d'écrits aussi bien que d'images, que de livrer au public une série d'études abordant de manière plus spécifique, et aussi exhaustive que possible, certaines questions essentielles à la compréhension du phénomène "sorcellerie". Ainsi espèrent-ils faire reconnaître la place, longtemps occultée par les théoriciens du savoir et de l'histoire, qu'occupe la sorcellerie dans la mise en place des différents systèmes de pouvoirs, politiques et intellectuels, dans la constitution de notre imaginaire, comme dans celle de la représentation de notre passé.
L'anorexie m'est rapidement apparue comme irréductible à une maladie et incompréhensible dans un seul champ disciplinaire. Face à la profondeur de son message, nous devrions avoir une vision beaucoup plus large de la vie. Passionné par les rapprochements entre l'esprit et la matière, j'ai pu observer à quel point nos souffrances psychiques se retrouvent inscrites dans notre corps. J'en suis arrivé à l'hypothèse que l'anorexie est une tentative inconsciente, comme un réflexe de survie, de jeûner pour se débarrasser de quelque chose qui est trop lourd à porter et que nous n'avons pas identifié. " Ce livre revisite la problématique que soulève l'anorexie à travers un champ transdisciplinaire sans exclusion.
Jacques Le Goff est l'auteur d'une ?uvre considérable sur le Moyen Âge. Citons notamment Un Moyen Âge en images (Hazan, 2007), Héros et merveilles au Moyen Âge (Le Seuil, 2005), L'Europe est-elle née au Moyen Âge? (Le Seuil, 2003), Saint Louis (Gallimard, 1996).
Jacques Mesrine enchaîne cambriolages, braquages, enlèvement et évasions... Il devient "Ennemi public n° 1" dans les années 1970. Il est arrêté en 1973. Emprisonné dans les quartiers de haute sécurité (QHS) de la Santé et de Fleury-Mérogis, il rédige son autobiographie - L'instinct de mort - dans laquelle, avant même d'être jugé, il assume l'ensemble de sa "carrière". Le 8 mai 1978, Mesrine s'évade du QHS de la prison de la Santé en compagnie de François Besse - une évasion spectaculaire... Il entame une cavale ponctuée de braquages. L'un de ses objectifs est aussi, par ses actions, de lutter pour la suppression des QHS. Le 2 novembre 1979, Mesrine "le Grand" comme l'ont surnommé les membres de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), est tué par l'antigang, au volant de sa BMW, porte de Clignancourt à Paris. Depuis cette mort, Jacques Mesrine est considéré comme une légende dans notre pays, et une idole chez les jeunes...
Jacques Ravenne signe ici un récit romancé et historique des derniers jours de Robespierre. Au fil des pages, le chantre de la Terreur apparaît de plus en plus isolé et enfermé dans ses certitudes. Bien qu’il soit conscient du jeu politique de ses opposants, tous sur la sellette, il n’imagine pas que ceux-ci mèneront à sa chute, tant il considère son action nécessaire à la République qu’il veut vertueuse et expurgée des maux qui la rongent. Ravenne nous plonge totalement dans ce Paris sous la terreur de 1794, où la peur de finir sur l’échafaud est omniprésente !
Au IIème siècle après J. -C., le naturaliste romain Claudius Aelianus décrivait déjà des pêcheurs qui, pour imiter les insectes dont se nourrissent les truites, "enroulent de la laine rouge autour d'un hameçon et fixent dessus deux plumes rouges extraites de dessous la caroncule d'un coq". Mais les Anglais furent les véritables inventeurs de ce sport. En 1653, Izaac Walton en édicta les règles dans son Parfait pêcheur à la ligne, constamment réédité depuis et dont on dit qu'il est le livre le plus vendu, outre-Manche surtout, après la Bible. Il s'agit d'un exposé sur l'art et la manière de pêcher, puis d'accommoder le poisson. Et si certaines recettes (de pêche ou de cuisine) ne trouvent plus d'adeptes, si les exposés scientifiques de Walton prêtent à sourire aujourd'hui (le brochet qui tire sa naissance de l'herbe à brochet par exemple), il reste ce qui a traversé les siècles et charmé des générations de lecteurs à savoir la leçon de sérénité d'un contemplatif.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.