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Formes anciennes, formes nouvelles d'organisation
Jacot Jacques-Henri
PU LYON
22,11 €
Épuisé
EAN :9782729704674
Implication négociée, gestion par projets, juste-à-temps, intégration, firme-réseau, partenariat..., les néologismes ne manquent pas pour désigner telle ou telle des formes nouvelles d'organisation dont l'idée semble désormais aussi communément admise chez les économistes du travail ou de l'industrie que chez les gestionnaires ou les sociologues de l'entreprise ou des relations professionnelles. L'objectif de cet ouvrage est de tenter de donner de cette évidence empirique multiple (formes nouvelles : au pluriel) une interprétation théorique aussi unifiante que possible (d'organisation : au singulier), dans une perspective d'économie de la production. Il est d'abord procédé à une revue critique de la littérature économique sur l'organisation entre statique et dynamique, pour à la fois mieux faire comprendre cette ambivalence de la notion d'organisation et valider de façon plus détaillée le changement de perspective que nous proposons. La conception qui nous est propre de l'organisation " comme artefact " d'une part et " comme institution " d'autre part, est alors explicitée, avec la volonté de tenter de caractériser le pourquoi et le comment du passage en cours de formes anciennes à des formes nouvelles d'organisation.
Alors que je me remets d'un AVC, on me découvre un cancer. Merde. Je n'ai pas envie de mourir, je viens seulement d'y échapper... et de justesse". Le choc est d'une violence inouïe. Mais Jacques Janot est un battant ; il n'a qu'une seule règle : ne jamais abandonner. Porté par l'amour de son fils Jake, il se lance dans le combat... tout en rembobinant le film de sa vie, aussi rocambolesque que captivante : la fuite d'un massacre au Rwanda avec son père alors qu'il n'était qu'un enfant, les dérives de sa jeunesse, ses séjours en maison d'arrêt où il a côtoyé de nombreuses figures du grand banditisme - Richard Ughetto, des Corses de la french connection, ou encore la bande à Albert Spaggiari, le cerveau du Casse du siècle -, sa rencontre avec la nièce du criminel Angel Suarez Flores, dit Casper le fantôme... ou encore avec Jean-Claude Van Damme. Dans ce récit autobiographique, Jacques Janot partage avec beaucoup d'authenticité et de sincérité les ombres et les lumières de sa vie... qui n'a pas toujours été un long fleuve tranquille.
Charles-Jacob Guillemain (1750 1799) débute sa carrière dans les années 1775, au théâtre de Lécluze. Il écrit de nombreuses comédies mettant en scène des personnages du peuple et use souvent de la langue poissarde et du patois de convention. Il déploie dans ses comédies, ses opéras-comiques, ses mélodrames une variété incontestable de tons.
La poésie est pour moi une langue première, celle de l'enfance qui "savait". C'est à travers la poésie que la Parole s'est frayé, difficilement, un chemin jusqu'à moi. Dans les mots humains, c'est la prière qui balbutie le nom de celui que nous appelons Dieu. Pour moi, la poésie est prière, visage entrevu de la Grâce, appel, louange, accueil de l'Inconnu. A travers mon chemin de poèmes, j'ai vécu l'expérience d'une lente libération comme si celui que nous appelons Dieu me disait personnellement des mots d'amour... Dans mes poèmes, j'essaie de dire la certitude qui était celle de Jacob après son rêve de l'échelle touchant au ciel : "C'est ici la porte des cieux"... Ou bien, encore, l'émerveillement des pèlerins d'Emmaüs : "Leurs yeux s'ouvrirent et ils Le reconnurent". Si j'ai longtemps écrit pour survivre à l'angoisse de vivre et pour exorciser la mort, l'heure est venue, pour moi, après tant de morts et tant de naissances, d'écrire un poème nouveau racontant une naissance extraordinaire : celle de la Joie qui demeure... (Madeleine Jacot Verdeil)
Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie assassiné le 16 octobre 2020 pour avoir proposé à ses élèves d'étudier des caricatures du prophète Mahomet, fut étudiant à l'université Lumière Lyon 2 et à l'université Jean Moulin Lyon 3. En 1995, dans le cadre de sa maîtrise, il soutenait un mémoire de recherche consacré à l'usage et à la symbolique de la couleur noire dans la société française de 1815 à 1995, s'appuyant principalement sur des sources littéraires et picturales. A l'initiative de Christophe Capuano, les Presses universitaires de Lyon ont décidé de publier ce texte afin de faire entendre la voix d'un apprenti historien doté d'une forte culture littéraire, d'une réflexion à la fois fine et audacieuse, enfin d'une grande sensibilité aux images. Ce texte présente également l'intérêt d'apporter un témoignage sur la manière dont l'université formait les futurs historiens et enseignants en histoire il y a 25 ans. Christophe Capuano et Olivier Faure y ont ajouté une préface et les compléments scientifiques et bibliographiques indispensables. Mais, comme le souligne l'avant-propos rédigé conjointement par Nathalie Dompnier, présidente de l'Université Lumière Lyon 2, et Eric Carpano, président de l'Université Jean Moulin Lyon 3, cet ouvrage constitue avant tout un hommage rendu à un enseignant assassiné dans le cadre de ses fonctions, par deux institutions qui ont contribué à sa formation intellectuelle.