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Amour, que veux-tu faire ?
Jacob Suzanne
BOREAL
13,50 €
Épuisé
EAN :9782764620830
PoésieNouveauté hors office Printemps 2011 Informations génériques Titre : Amour que veux-tu faire ? Coll. : PoésieAuteur(s) : Suzanne Jacob Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 avril 2011Format : 15 x 20 cm Prix : 13, 50 eurosNombre de pages : 92ISBN : 978-2-7646-2083-0 Contenu du livre Doit-on rester la statue qu¿on devient quand on nous lance à bout de bras ? Doit-on rester comme on est tombé debout, comme on est tombé couché, doit-on rester pareil comme avoir été lancé nous a mis et attendre la remise des prix ? Amour, que veux-tu faire ? La voix et le mot, la parole et le sens, tout s¿accorde dans la poésie de Suzanne Jacob pour nous faire vivre une singulière expérience de lecture. L¿auteur Auteur prolifique, Suzanne Jacob écrit de la poésie (La Part du feu, 1997), des nouvelles (Parlez-moi d¿amour, 1998, Un dé en bois de chêne, 2010), des romans (Laura Laur, 1983, L¿Obéissance, 1991, Fugueuses, 2005) et des essais (La Bulle d¿encre, 2001, Histoires de s¿entendre, 2009). Deux fois lauréate du Prix du Gouverneur général, elle a remporté, en 2008, le prix Athanase-David pour l¿ensemble de son ¿uvre. 1
Résumé : A partir d'une question - de quoi est fait le discernement de l'auteur ? Suzanne Jacob nous offre une réflexion sur le monde contemporain et les mythologies qui le gouvernent. Cet essai plonge dans les fondements mêmes de l'acte d'écrire. C'est tout à fait un livre de Suzanne Jacob : d'une pensée exigeante, voire têtue, délicieusement compliquée à l'occasion, usant de tous les moyens, fiction aussi bien que réflexion, pour faire passer des convictions profondément senties. Elle plaide passionnément pour l'autre, pour l'autrement - contre ce qu'elle appelle le " vécu ", le " terminé " - pour ce qui permet d'échapper à la fiction dominante ". C'est à dire qu'il y'a de la polémique dans l'air, de la protestation. Mais l'ouvrage est porté, avant tout, par la passion de créer, d'inventer.
Dans l'âme de Galatée, toute une panoplie de cicatrices. Comme des tatouages internes. Augustine, Cyrille, Titi, Pigue, Sylvie Nord, Baldwin. Voici que se profilent Babey et, dans son sillage, Bottes Boulé et l'Araignée, le Bourru et Nathe, une sordide histoire de dollars. Plongée dans un western mythologique, Gala se débat afin d'assurer sa survie, la survie de l'espèce Gala. Je m'appelle Galatée, dite Gala. Baldwin dit que j'ai tendance à me prendre pour Dieu le père. Cyrille dit que si mon père Pigue découvre la nature de notre relation, il sera impuissant contre nous. C'est un secret de la confession. Augustine dit que mon père et la bonne savent l'heure et que c'est ce qui les tient en respect l'un de l'autre. Mon mari, le père de Jean-René, dit que c'est Pigue qui a détruit notre mariage. Dans l'âme de Galatée, toute une panoplie de cicatrices. Comme des tatouages internes. Augustine, Cyrille, Titi, Pigue, Sylvie Nord, Baldwin. Mais la vie va trop vite trop lentement. Voici que se profilent Babey et, dans son sillage, Bottes Boulé et l'Araignée, le Bourru et Nathe, une sordide histoire de dollars. Plongée dans un western mythologique, Gala se débat afin d'assurer sa survie, la survie de l'espèce Gala. L'édition originale de ce roman est parue aux Editions du Seuil, en 1987, sous le titre La Passion de Galatée. Il est ici accompagné d'un avant-propos inédit de Suzanne Jacob.
Nathe et Alexa ont saisi l'occasion de la mystérieuse maladie de leur mère, Emilie, pour mener leur barque et s'aventurer, chacune à sa manière et à l'insu de l'autre, au-delà des limites de Carouges, le village où elles vivent, au bord du fleuve. Le départ d'Emilie pour un séjour en clinique déclenche l'ébranlement des fausses vérités et des vrais mensonges qui courent à travers quatre générations, de l'aïeule Blanche à ses arrière-petites-filles. Les deux adolescentes prendront la route pour le Nord, jusqu'au pays de l'autre versant, là où les eaux des rivières coulent vers un autre océan. Le nouveau roman de Suzanne Jacob est une saga familiale condensée où la conscience du destin, de l'amour, du désir, de l'échec et de la liberté est traduite dans une langue limpide qu'éclaire un irrésistible humour. La romancière qui nous a donné L'Obéissance et Rouge, mère et fils évoque ici les jeux mystérieux, souvent cruels, de la transmission. Fugueuses montre comment certains de ces sortilèges de la filiation peuvent être rompus.
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.