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Music Hall! du Mans à Macao
Jacob Pascal
MAGELLAN ET CIE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782350742748
De l'or, du sang et des plumes, des rubis et des diamants, plein feu et pénombre, richesse ostentatoire de rivières de perles et simplicité d'un banal canotier : le music hall avale, brasse et génère un torrent d'émotions contradictoires... La peau nue y a valeur d'artifice, mais le strass, la fourrure et le lamé transcendent la chair lustrée des danseuses et des acrobates : foyer et creuset tout à la fois, le music hall est un monde fascinant, entre corne d'abondance et pays des merveilles... Son histoire puise aux sources saltimbanques, se métisse au contact du cabaret et du caf'conc, s'enrichit de la somptuosité des ballets russes, s'amuse des attractions sensationnelles et s'épanouit entre revue et variétés au tournant du XXe siècle. C'est une succession d'étapes, de silhouettes et de personnages formidablement attachants, de théâtres fantastiques où se déploie un faste inouï comme de petites salles enfumées où se produisent les gloires d'ici et d'ailleurs... Mais ce sont aussi des plateaux de télévision où palpitent les talents d'aujourd'hui et de demain. C'est cette incroyable arborescence de formes qui nous racontent le monde, de Londres à Paris et de New York au Mans, que nous allons évoquer pour vous...
La piste aux étoiles, l'odeur des fauves, les cuivres de l'orchestre, la lumière dorée, le clown pailleté et l'auguste au nez rouge... Le spectacle de notre enfance est l'héritier direct du cirque équestre initié au XVIIIe siècle par un officier de cavalerie anglais Philip Astley. Au siècle suivant le trapèze volant et le dressage des lions, des tigres ou des éléphants viennent enrichir la représentation et séduire des générations de spectateurs. Les premières dynasties composent une puissante aristocratie saltimbanque : les Knie, Bouglione, Grüss, Amar, Ringling sillonnent l'Ancien et le Nouveau Monde dans leurs roulottes ou à bord de leurs trains spéciaux. Pourtant, dans les années 1970, le cirque traditionnel s'essouffle. Un nouveau champ d'expériences artistiques, qui intègre la performance à la chorégraphie et au jeu, s'affirme. C'est la naissance d'un autre cirque qui conjugue désormais la création au quotidien. Pascal Jacob retrace l'itinéraire de la plus longue des tournées, celle qui a conduit une forme classique et codée à devenir un art à part entière.
Résumé : Entre un discours jugé parfois trop moralisateur et la tentation d'épouser le relativisme moral ambiant, les chrétiens ont du mal à défendre les positions de l'Eglise en matière morale. Peu informés, rarement formés, ils croisent aussi sur leur chemin des théologiens nourris à des traditions philosophiques étrangères au catholicisme qui sèment le doute. Pourquoi tant de théologiens contestent-ils le magistère ? A quelles philosophies se réfèrent-ils ? Le philosophe, lorsqu'il est catholique, peut apporter un éclairage : oui, en effet, certaines philosophies ne permettent pas de rendre compte du réalisme de la foi. Non content de dénoncer ou réfuter les erreurs, il faut également retrouver les fondamentaux pour en montrer la pertinence dans notre agir concret, telle est l'ambition de cet essai qui s'adresse à tous ceux qui se forment ou souhaitent se former au sujet de la morale chrétienne.
Résumé : A travers les thèmes forts de l'histoire du cirque, ses origines, ses costumes, ses affiches et les fameux Fratellini, figures emblématiques de l'art clownesque, cet ouvrage nous raconte en quelques mots et beaucoup d'images, les lumières et les ombres d'une forme séculaire et toujours vivante, le cirque. Aujourd'hui encore, cet art de l'éphémère fascine et étourdit peintres et sculpteurs contemporains dont les ?uvres, inspirées par ses créatures magiques - trapézistes, clowns, éléphants et autres animaux savants - sont éclatantes de couleurs et de vie. Le cirque et ces artistes entrouvent le rideau d'un théâtre du merveilleux : entre présence et mémoire.
La forêt amazonienne abrite des espèces animales et végétales que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur Terre: des plantes extraordinaires, des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des batraciens, des poissons, des insectes... Beaucoup d'espèces restent encore à découvrir. Plusieurs sont malheureusement menacées d'extinction. II en est ainsi du tatou, du tamanoir, de la grenouille dendrobate, du jaguar, du singe araignée, de l'ara et du tamarin lion. Gwenaëlle Trolez et Frédéric Potage emmènent petits et grands à leur rencontre. Aquarelles, encres, papiers à motifs, poèmes inventifs et instructifs, les portraits de tous ces animaux sont chantants et émouvants. Une manière merveilleuse de découvrir ces autres habitants du monde, en images et en vers.
Quelle mauvaise surprise pour Hermès ! Son père a un chouchou : son demi-frère Héraclès, le mortel le plus fort du monde. Mais Héraclès utilise bien mal sa force... Et Zeus croit qu'Hermès lui fait des blagues ! Une nouvelle fois, le jeune dieu doit mener l'enquête...
C'est par la mer, idéalement, qu'il faut arriver à Bonifacio pour la première fois. Sillonner la crête huileuse des vagues, devant cette pâle muraille inexpugnable, chercher la faille. Porter sur le cuirassier blanc le regard carnassier, fiévreux et amoureux, concupiscent, exigeant, jaloux et délirant des Barbaresques, des pirates, des Pisans, des Génois. Il faut convoiter Bonifacio avant de la voir et la voir enfin pour la désirer. C'est une ville qui suscite l'envie, l'envie d'être là, de vivre là, de se lever là, déjeuner devant le soleil matinal et verdissant ou sous le charme de la splendeur suspendue du soleil couchant. C'est une ville à la peau pâle et douce, qu'on doit pourchasser de ses rêves." Sous la plume de Marie-Hélène Ferrari, l'une de ses plus fines observatrices, la ville de Bonifacio, prend toute sa singularité, à la fois par son histoire mouvementée et par sa vie quotidienne originale. Son point de vue corse est clairement assumé, d'autant plus qu'il s'agit du témoignage d'une femme libre qui a décidé de s'installer là, et pas ailleurs, au sud de l'île de beauté.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !