
Correspondance 1915-1941
Jacob Max ; Paulhan Jean ; Kimball Anne
PARIS MEDITERRA
25,36 €
Épuisé
EAN :
9782842722449
Poète reconnu, ami des artistes de Montparnasse, de Picasso, de Cocteau, de Satie, Max Jacob, parmi les écrivains du début du XXème siècle, était de ceux qui entretenaient des relations régulières avec tous les milieux culturels. La correspondance entre Jacob et Paulhan témoigne de la vie littéraire en France dans la période de l'entre-deux guerres et de l'amitié entre les deux hommes sur fond d'inquiétude face à la montée du fascisme et de l'antisémitisme.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782842722449 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782842722449 |
|---|---|
| Titre | Correspondance 1915-1941 |
| Auteur | Jacob Max ; Paulhan Jean ; Kimball Anne |
| Editeur | PARIS MEDITERRA |
| Largeur | 155 |
| Poids | 463 |
| Date de parution | 20060504 |
| Nombre de pages | 294,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le Laboratoire central
Jacob MaxRésumé : "Au temps du Laboratoire central, un demi-siècle après Rimbaud, la poésie conquérait encore ses droits à une forme de pensée indépendante de la prose. Ces droits ne sont plus contestés. Au lieu d'utiliser des signes qui s'effacent devant les choses dont ils sont les signes, le poète, nous le savons, réinvente le langage naturel où les mots ressemblent aux choses parce qu'ils en conservent (dit-on) l'empreinte sur notre sensibilité. Ils prennent corps. Ce sont eux maintenant qui effacent les choses. Que reste-t-il ? Des expressions. Or, dans un monde où tout exprime, il faut bien que tout s'entr'exprime et que l'obscur, l'inexplicable même, soit accepté, intentionnel, irréductible au choc brut contre une matière étrangère. Rien, dans ce monde, n'arrive par pur accident, ce serait insensé puisque le propre du hasard est d'isoler, d'aliéner et d'intervenir du dehors pour rompre la libre nécessité d'une formation autonome. Ce n'est point par hasard que des mots se ressemblent. Ce n'est point par hasard que l'acrostiche de Iessous Christos Theou Yios Sôter compose le mot poisson (Ichtys) : l'eau sera donc Esprit. Mais, aussi bien, puisque pneuma signifie souffle, le Saint-Esprit sera colombe. Ainsi la parole du poète demeure-t-elle préhensive, compréhensive, toujours sentie, toujours sensible, toujours moins conçue que vécue, bref : symbolique. Son essence est la mimésis. Elle parle par ressemblance : la répétition du rythme, l'écho de la rime, les rappels de l'assonance, les doublets du calembour, les reflets du pastiche, etc. Son jeu verbal est masque, enchantement, défense, agressivité, séduction, pudeur, triomphe. On retiendra surtout l'effet de ce langage naturel. Comme il a pour principe la ressemblance et non la contiguïté, il rompt avec les habitudes de la parlerie quotidienne et il nous prend à l'imprévu de l'invention. L'invention se fait devant nous, en nous, un dieu nous gagne : enthousiasme. Le poète, qui souhaite une poésie accessible à tous, nous offre de participer à ses propres surprises". Yvon BelavalÉPUISÉVOIR PRODUIT10,40 € -

Roi de Beotie/La couronne de Vulcain...
Jacob MaxTrois oeuvres de Max Jacob témoignant de la diversité de son talent de prosateur ont été réunies dans ce recueil : Le Roi de Béotie (1921) dont les nouvelles révèlent une des formes le plus authentiquement françaises de la satire, et deux contes merveilleux devenus introuvables : Histoire du roi Kaboul Ier et du marmiton Gauwain (1901) et La Couronne de Vulcain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,60 € -

LE CABINET NOIR. Lettres avec commentaires
Jacob MaxMax Jacob était aussi un admirable metteur en scène de lui-même. Tout lui était matière d'art. Je retrouve partout dans le moindre de ses écrits son ton de voix, son geste, son clin d'oeil, comme dans les historiettes qu'il racontait avec tant de malice. Il démodait tout au fur et à mesure, expliquait tout, renvoyait la bêtise d'un mot, d'un trait, d'une chiquenaude, comme il aurait chassé un grain de tabac égaré sur le jabot qu'il n'avait pas. Et il parlait de Dieu auquel il croyait si fort avec des larmes. Ce qui ne l'empêchait pas, avec les bras levés d'un personnage de Daumier, de s'écrier en montrant le ciel : "C'est à n'y pas croire !" Et d'ajouter un instant plus tard : "Ah ! s'il n'y avait pas l'enfer !" C'est l'enfer qui lui faisait donner tant de licence à "cette maudite langue" comme on le verra bien d'un bout à l'autre de ce Cabinet noir, chef-d'oeuvre de la satire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-
Adieu les marchands de foi
Gastel AdelParce qu'il " déteste la banalité ", Moncef, un jeune Algérien, se laisse séduire par une religion rigoriste et exigeante. Des prières et des leçons à la mosquée, au camp d'adolescents et à l'université, Adel Gastel nous introduit à l'intérieur des milieux islamistes. Il démonte les rouages d'un endoctrinement manipulateur et expose les rivalités de ces marchands de foi qui en appellent à Dieu pour s'emparer du pouvoir. Adieu les marchands de foi est le roman d'initiation d'un représentant de la jeunesse algérienne des années 80 et 90. Moncef croit briser le carcan social en écoutant les cheikhs, il conservera assez de lucidité pour réagir et regagner sa liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,22 € -
Le livre de Pierre
Rodrigue AlainDans la montagne " Jebel Lamsikh ", Pierre Delcourt, archéologue, fait la découverte sensationnelle d'un crâne d'enfant appartenant à la période paléolithique moyenne. Honneur et reconnaissance de tout un public de savants. Ce début de récit est banal et rationnel. Mais bientôt Pierre a des visions sur les lieux des fouilles. Le Paléolithique revit à travers lui. En jouant avec le temps, il finit par se perdre. Et le lecteur est entré dans une histoire mi-policière, mi-fantastique qui fonctionne à merveille et le tient en haleine en le transportant 25 000 ans en arrière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,22 € -
Le poisson de Moïse
Tengour Habib... C'était non loin de Peshawar... Mourad, Kadirou et tous les autres n'envisageaient guère la fin des hostilités ; c'est pourquoi ils supportent très mal leur démobilisation. Le manque d'action et de projets les rend mélancoliques. Mais, en y réfléchissant, Hasni se rend compte que, pour Mourad, cela a dû commencer bien avant la prise de Kaboul... Ils ont combattu dans des maquis éloignés l'un de l'autre... Il se remémore parfaitement leur rencontre le jour de l'assaut contre le palais présidentiel... Les Moudjahidin avaient parcouru des milliers de kilomètres dans leurs frusques, traînant péniblement leur attirail rudimentaire. La profession de foi, scandée inlassablement à tue-tête, les aidait à supporter des marches harassantes. " De " la route de Qandahar " à la " halte à Paris ", Mourad ne cesse de ressasser les mêmes versets du Coran. Pourquoi être allé en Afghanistan ? Il avait fait des études scientifiques à Paris qui lui assuraient un avenir confortable. Il avait des amis, une compagne. Pourquoi avoir tout quitté ? Pourquoi vouloir partir encore ? Mourad veut trouver la paix mais les événements le ballottent et l'entraînent dans une tout autre quête.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,73 € -
Hommes perdus au pays du cul du diable
Chehat FayçalCloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,16 €
De la même catégorie
-
Le monde n'a pas besoin de savoir que tu m'aimes. Correspondance
Goethe Johann Wolfgang von ; Arnim Bettina von ; MIl est le plus grand poète, dramaturge, romancier de son temps, il est un sphinx, l'homme exemplaire de son pays, un monument. Il a cinquante-huit ans. Elle est vive, irrespectueuse, déterminée, cultivée, éduquée dans un milieu intellectuel, et ravissante comme on l'est à dix-huit ans. Elle veut qu'il l'aime, elle lui écrit, il répond. Leur correspondance, leur conversation plutôt dure cinq ans. Il y a tant de façon de s'aimer, de se trouver, de se fuir, de se raconter, de réfléchir, de vibrer, de rire ensemble ! De vivre par l'écriture, et seulement par elle, une histoire d'amour unique et troublante. Voici, la correspondance de Goethe et de Bettina von Arnim.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -
Correspondance (1890-1943)
Gide André ; Drouin Marcel ; Drouin NicolasNul lecteur du Journal d'André Gide n'ignore le nom de Marcel Drouin (1871-1943) : il y est souvent cité avec ferveur et y apparaît comme l'un des plus anciens et intimes amis de l'auteur des Nourritures terrestres, avec Pierre Louÿs et Léon Blum, et avant même Paul Valéry, leurs amis communs. Gide a été immédiatement fasciné par les capacités intellectuelles de son ami normalien, futur professeur à qui d'abord tout réussit (major à Ulm, major à l'agrégation) et au contact duquel il se sent exalté et comme sublimé, si différent soit-il de lui-même. Drouin est aussi le seul philosophe du groupe des "pères fondateurs" de La NRF, où sa culture très diversifiée, sa connaissance de la civilisation allemande et la sûreté de son jugement vont faire autorité. Aux côtés et par l'intermédiaire de son ami et bientôt beau-frère André Gide - dont il va épouser en 1897 la cousine germaine Jeanne Rondeaux, soeur de sa propre femme Madeleine -, Marcel Drouin devient l'un des critiques littéraires importants de La Revue blanche, de L'Ermitage, puis de La NRF à ses débuts. Avec Gide, il échange alors de nombreuses lettres où s'affinent les stratégies éditoriales et s'expriment des jugements multiples qui permettent d'imaginer la richesse des très nombreux entretiens qu'ils ont ensemble, à chaque période de vacances à Cuverville, où s'élaborent des oeuvres travaillées ou corrigées en commun. Ainsi ces lettres nombreuses qui témoignent d'une amitié durable, malgré des hauts et des bas inévitables, sont traversées de questions hautement sensibles : la relation de l'écrivain à la réalité, l'affaire Dreyfus et l'antisémitisme, la liberté de moeurs et l'aveu d'homosexualité, la position des intellectuels face aux totalitarismes... Elles offrent également des vues émouvantes et souvent tendres sur la vie au jour le jour d'une famille singulière et chérie, dont Gide a dit à plusieurs reprises qu'elle n'était nullement visée par le fameux : "Familles je vous hais ! "ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,00 € -
Le pendant des Mémoires d'Hadrien et leur entier contraire. Correspondance 1964-1967 (D'Hadrien à
Marguerite Yourcenar ; Blanckeman Bruno ; PoignaulRésumé : De 1964 à 1967, Marguerite Yourcenar travaille sur trois ouvrages : Fleuve profond, sombre rivière, La Couronne et la lyre, L'oeuvre au Noir. La question de la traduction est omniprésente dans les lettres car Fleuve profond, sombre rivière comporte "une traduction d'environ deux cents Negro Spirituals". Quant à La Couronne et la lyre, c'est "genre Fleuve profond, mais il s'agit cette fois de poètes grecs" . Ce travail est pour Yourcenar un "divertissement" par rapport aux difficultés juridiques rencontrées avec Plon à propos de la publication de L'oeuvre au Noir, qui aboutissent à la modification profonde du texte initial. Dans sa Note à L'oeuvre au Noir, elle expose comment "un récit d'une cinquantaine de pages" s'est transformé en "un long roman historique" . A cause de son désir de résilier un contrat d'édition, Yourcenar a gagné du temps en croyant le perdre et ajoute à L'oeuvre au Noir une série de personnages qui en fait vraiment "le pendant des Mémoires d'Hadrien".ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,50 € -
Correspondance. 1920-1959
Paulhan Jean ; Pourrat Henri ; Dalet Claude ; LiouLa fervente et fidèle amitié de Jean Paulhan et Henri Pourrat (1887-1959) peut étonner, tant paraît grande la distance entre leurs expériences et leurs environnements, l'un à Paris au coeur de la vie littéraire et intellectuelle, l'autre isolé dans son Auvergne natale, aux environs d'Ambert, animé par le goût presque exclusif pour la vie et la culture paysannes. Elle se noue toutefois au début des années 1920, après que Paulhan a proposé au poète des "Montagnards" (1918) de rédiger des notes critiques pour La NRF. En quarante ans d'échanges et de services, de préoccupations et d'activités communes, les deux écrivains ont été "du même voyage" (Paulhan) et se sont donné, à tous les plans, personnels et professionnels, "la vraie poignée de main" (Pourrat). Eclairant les travaux et les jours des deux hommes, dans des contextes parfois douloureux, leur correspondance est pour l'essentiel consacrée à leurs activités littéraires pour la NRF, maison d'édition et revue. Paulhan conseille, avec soin et admiration, mais sans complaisance, le romancier du Mauvais garçon et de La Cité perdue ; et l'éditeur soutient son ami auvergnat dans la grande entreprise de collecte et de transposition littéraire des contes populaires qui l'occupera après guerre, et dont il composera le trésor universel. Paulhan restera enfin toujours attaché à cette critique bienveillante qu'exerce Pourrat dans les colonnes de la revue, portant souvent sur des ouvrages où la nature et la vie rurale occupent le premier plan. S'y dessine la défense d'un régionalisme ouvert et large, qui est autant celui d'un terrien fraternel que celui d'un moraliste et d'un croyant, attaché à la beauté de l'incarnation, au sens de la vie et au salut des hommes : "Si l'homme ne reste pas en liaison et en amitié avec les choses naturelles, il se déshumanise".ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 €









