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IMMORTALIS PRIX GERARDMER 2004
JABRE ELIAS
ED DU MASQUE
15,95 €
Épuisé
EAN :9782702432419
Voici enfin venue la dernière étape pour accéder au règne de l'homo immortalis. Pour nos alchimistes modernes, experts généticiens, ce n'est plus qu'une question de temps. Et à quelques décennies près, les plus âgés d'entre nous arriveront trop tard, ils mourront. Dommage ! Victoire sur la mort... Abolition du temps... Et si l'élixir de longue vie ne s'avérait qu'une sinistre condamnation perpétuité ? L'angoisse de la mort remplacée par la perplexité absolue. L'immense majorité est prête à signer les yeux fermés pour un contrat ad vitam aeternam. Encore faudrait-il que le découvreur de la régénérescenccellulaire, Léonard Jansen, accepte de livrer son secret à son vieux compagnon et beau-frère, Stanislas. Stanislasl'éminence grise du ministre Lorentz qui tire les ficelles du pouvoir. Stanislas, l'instigateur du programme d'eugénisation de la Nation. Ce récit d'anticipation aux multiples rebondissements rappelle que ce siècle verra se jouer l'enjeu de l'espèce. Il retrace le drame de personnages liés par l'amour et par le sang, happés dans la spirale du progrès. Ils devront faire des choix déterminants pour l'avenir de l'humanité. Mais ont-ils lchoix
Farid Jabre est spécialiste de la pensée de Ghazali et du legs arabo-musulman. L'approfondissement progressif de cette pensée philosophique a permis la rédaction de ces Essais et articles. Les catégories de pensée de la raison arabe, ses pouvoirs d'intellection, l'extrinsécisme qui la caractérise, ont été l'objet d'une analyse critique minutieuse et détaillée. Les interactions de ce legs avec d'autres cultures, les influences subies et exercées ont favorisé des rapprochements avec la pensée occidentale et donné lieu à un ensemble de considérations anthropologiques. Eclairer le penseur arabe, l'appeler à se délester du poids du conservatisme, l'exhorter à contribuer à l'élaboration d'un courant de pensée humaniste d'expression arabe authentique, ont été des motifs puissants d'inspiration et ont servi de fil conducteur à leur rédaction établie sur trois décennies. Leur couronnement porte le nom de Projet de Farid Jabre, promesse de renouveau et de progrès de la pensée arabe.
Les chiens sont lâchés, l'époque est à la guerre et la planète brûle. Et les cessez-le-feu ou les accords de paix ne nous rassurent pas mieux. Sil faut lâcher les noms, ça s'empile... Trump-Musk, Milei. Poutine, Xi Jinping, Kim Jong-un. Modi. Netanyahou, Khameney, Erdogan. Le Pen, Orhan, Méloni. Autant de projets nationalistes qui polluent l'atmosphère... Pour conjurer le sort, à "Chimères", on mise sur d'autres noms, Deleuze, Guattari et quelques autres, comme sur la schizoanalyse ou l'écosophie, par exemple. Ca ne pèse pas lourd le minoritaire... Comment rivaliser avec les noms qui mènent le monde à la baguette en précipitant les catastrophes humaines et écologiques ? On pourrait entonner des ritournelles, préférer not to, décliner des façons de fuir, mais en fuyant je cherche une arme, déployer des espaces alternatifs ou à venir, et on le fera. Mais on a également choisi de tâter les murs et d'étudier la résistance des matériaux. Autrement dit, d'éprouver nos concepts qui mêlent politique et inconscient pour évaluer nos capacités à altérer ces croyances identitaires et même théocratiques qui détricotent ou réécrivent le droit international en durcissant les frontières. Comment ne pas sonder nos propres forces pour ne pas finir emmurés en nous-mêmes, cryptés dans un cri coulé dans le béton armé qui ne parvient plus à nos propres oreilles, dans un monde oublieux que d'autres modes de subjectivation sont possibles, qu'ils peinent à voir le jour, mais qu'ils ne sont pas que des chimères où l'on se contente de la beauté du geste en attendant la semelle qui nous aplatira. Guattari appelait les années 1980 "les années d'hiver" quand Deleuze annonçait que ça n'allait pas fort en philosophie à des étudiants en cinéma. Puisque nous sommes plus de quarante ans plus tard à y croire encore, c'est qu'il y a quelque chose qui nous plaît à répéter leurs gestes, même s'il faut multiplier les pas de côté en cherchant des lézardes dans les murs. Une compulsion à ouvrir une autre voie comme à raconter d'autres histoires que la rengaine de la souveraineté du peuple restaurée dans un Etat national.
Un poète, madame, c'est quelqu'un qui dessine des images dans la tête des gens", a dit soudain un élève de cinquième à Noisy-le-Grand. Emotions, Evasions, Humeurs, Imagination, Rêves, Humour, Légèreté, Colères, Couleurs, Tranches de vies... Un autre regard du quotidien sur ce qui nous entoure... Une invitation à l'évasion et à la détente... "A travers mes lunettes" c'est la rencontre entre la plume et le pinceau. Un recueil d'aquarelles et de poèmes dessinées et écrits par deux passionnés de la vie, amis et cousins.
Partout dans le monde, des partis nationalistes prônant la vision d'un Etat fort prennent de plus en plus d'assaut les scènes locales en mal de souveraineté. Pour combattre cette tendance, la pensée de Jacques Derrida peut aider à refonder nos points de repère politiques. Avec ses deux formules, "plus d'une loi" et "la guerre des noms", cet ouvrage s'inscrit dans cette perspective. La première formalise la loi par une aporie qui s'applique tant à la logique de l'inconscient qu'à la loi au sens juridico-politique, reliant ainsi les champs dissociés de la psychanalyse et de la politique. Quant à la seconde, elle met en exergue la conflictualité de l'économie libidinale et les régimes de domination qui imposent leurs modes de jouissance en reproduisant des systèmes de classification par lesquels certains noms propres assurent la fonction de fétiches. Cet ouvrage confronte également les noms propres de Derrida, de Deleuze et Guattari, et de Foucault en mettant en scène une lutte philosophique entre ces penseurs qui prétendent, chacun à leur manière, redéfinir la ou le politique en introduisant une force qui déborde la représentation. Entre déconstruction, philosophie et psychanalyse, cet essai cherche à élaborer de nouvelles réponses aux maux de notre temps, pour une "démocratie à venir".
Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir ! Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac. C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un ! --Claude Mesplède
L'existence sans histoires de Violette, dix-sept ans, est chamboulée le jour où les médias annoncent la mort accidentelle de l'acteur français Pierre Vasseur. Sa mère, Henriette, lui apprend brutalement que son géniteur n'est autre que ce comédien reconnu, déjà père de trois enfants. Sans attendre, Violette se manifeste auprès de la famille Vasseur, qu'elle rêve d'intégrer. Il faut dire que l'adolescente, qui ne s'entend guère avec sa mère, souffre d'un terrible manque d'amour. Hélas, les espoirs de Violette s'éteignent rapidement : la veuve de l'acteur, la superbe Leïla, a toujours dirigé son clan d'une main de fer et n'entend guère accueillir cette enfant illégitime. Pire encore, la jeune fille va découvrir les haines qui agitent cette famille et verra son beau rêve s'écrouler comme un château de cartes. Elle apprendra, à ses dépens, que les apparences sont souvent trompeuses... Un thriller psychologique glaçant où le pire ennemi est la famille !
En 1930, dans un petit village de la Drôme, Madeleine, enceinte, est contrainte d'épouser un homme qu'elle n'aime pas. Le mari meurt subitement et, lorsque Madeleine est retrouvée assassinée en compagnie de son amant, les gens du village n'hésitent pas à mettre ce double crime sur le compte d'une justice fortuite. En 1960, Marie et Thomas s'installent dans la maison sur laquelle pèse depuis trente ans le sceau de la malédiction. Au bout de dix ans, Marie, enfin enceinte, espère avoir déjoué le mauvais oeil. L'enfant qu'elle porte sera pourtant une véritable bombe à retardement. A 26 ans, Manon a quitté le village de son enfance et décidé de fonder à son tour une famille. C'est alors qu'un étrange personnage entre dans sa vie jusqu'à devenir de plus en plus envahissant. L'existence de Manon va alors se trouver bouleversée par la pesante histoire d'un passé dont elle subira toutes les conséquences. Trois femmes unies par un terrible secret de famille dans un inquiétant thriller. Biographie de l'auteur Barbara Abel est née en 1969 et vit à Bruxelles. Très remarquée pour ses intrigues aux rebondissements inattendus, L'instinct maternel, Un bel âge pour mourir, Duelle, Barbara Abel signe ici un thriller psychologique glaçant où les femmes ont la part belle certes, mais terrifiante.
Bruges, 1475. Alors que les bourgeois n?en finissent pas de pleurer le décès du duc de Bourgogne, son fils, Charles le Téméraire, les accable d?impôts pour poursuivre ses campagnes militaires. Dans cette atmosphère tendue, le jeune Pieter Linden rêve non pas de batailles mais de peinture. II vient d?être embauché dans l?atelier du célèbre maître Hans Memling. Un riche seigneur italien vient passer commande d?un dyptique représentant d?un côté une jeune femme et de l?autre lui-même. Mais qui est cette dame autour de laquelle semble planer un secret terrible ? Y aurait-il un lien avec le meurtre brutal de la jeune Margarita Demeester, la fille d?un puissant marchand de Bruges ? La curiosité du jeune Pieter est piquée au vif, il va s?improviser enquêteur pour percer le mystère de cette belle inconnue. Entre complots, meurtres et passion, un roman à suspense dans la magnifique Bruges de la Renaissance.