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CAMILLE MORTE NOTES SUR LES NYMPHEAS
J -P MARCHESCH
LIENART
13,00 €
Épuisé
EAN :9782359060485
Le tableau de Claude Monet intitulé Camille sur son lit de mort a connu un destin étrange. Aussitôt peint, il fut mis au secret par l?artiste lui-même et littéralement " enfoui ". Il ne réapparaîtra que quatre-vingts ans plus tard, rejoignant alors la pleine visibilité historique, à l?occasion du don fait par Katia Granoff à la galerie du Jeu de paume, musée du Louvre en 1963. Camille Monet, première femme du peintre, meurt, après une longue agonie, le 5 septembre 1879. Il n?y a probablement pas de témoin lorsque Monet, dans la chambre funèbre de la maison de Vétheuil, s?apprête à entreprendre son tableau. Dans une confidence faite bien plus tard à Clemenceau, Monet y fera allusion, mais à mots voilés, en prenant soin de ne pas nommer son modèle. Que signifie cette omission du nom ? Et cette toile, que représente-t-elle dans la trajectoire du peintre ? N?est-ce pas là, dans la béance provoquée par le deuil, que le peintre va conclure, mais souterrainement, son pacte obscur avec l?eau ? Le peintre Jean-Paul Marcheschi revient sur cette oeuvre, dans laquelle il voit l?origine de la grande aventure des Nymphéas. Coédité avec Phâo/Art3
Avec ce livre, Michel Montignac s'est imposé comme l'un des grands artisans qui ont révolutionné la diététique. Comment perdre du poids sans renoncer aux plaisirs de la gastronomie ? Pour l'auteur, l'embonpoint est avant tout provoqué par nos mauvaises habitudes alimentaires : il suffit d'en changer pour maigrir, et augmenter nos performances physiques et intellectuelles. Fini les régimes contraignants aux lendemains qui déchantent ! Sans privation, sans restriction et d'une efficacité durable, la méthode Montignac est la seule qui nous réconcilie avec le plaisir de manger.Notes Biographiques : Né en 1944 à Angoulême, il a suivi des études de Sciences politiques. Souffrant de surcharge pondérale dans son enfance, il s'intéresse très tôt à tout ce qui relève de la diététique. Au début des années 1980, alors qu'il est directeur du personnel d'une multinationale américaine de l'industrie pharmaceutique, il entreprend de divulguer le résultat de ses recherches après les avoir expérimentées avec succès sur lui-même (moins 16kg en trois mois). Accueillie tout d'abord avec scepticisme, la "méthode Montignac" s'est imposée d'elle-même grâce à ses résultats durables. Plusieurs études scientifiques ont démontré qu'elle était un facteur important de prévention des risques cardio-vasculaires. Michel Montignac est devenu un spécialiste en matière de nutrition et consacre l'essentiel de son temps à la recherche, à l'écriture et à la communication. Ses livres (une vingtaine), qui ne concernent pas seulement l'amaigrissement mais aussi la santé en général, sont publiés dans une quarantaine de pays et traduits en plus de vingt-cinq langues.
Après l'humiliation de la baie des Cochons, Pedro Miguel Battle, un ancien policier de La Havane, bâtit un empire financier en s'appuyant sur la communauté cubaine exilée en Floride. Il devient alors El Padrino, le chef d'une entité criminelle ultra-violente, bientôt considérée comme plus dangereuse que la Cosa Nostra : la Corporation. Cette organisation mafieuse, la plus prospère des Etats-Unis au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, étend son influence tout le long de la côte Est en investissant tous les rayons du crime organisé. Il a fallu dix ans d'enquête à T. J. English pour remonter le fil de cette histoire rigoureusement inédite de la mafia cubaine aux Etats-Unis, qui se lit comme la saga de l'une des plus grandes familles criminelles américaines des dernières décennies.
D'Adamo Peter-J ; Withney Catherine ; Lavédrine An
Résumé : Vingt ans de recherche ont permis au Dr Peter D'Adamo de prouver qu'il existe une relation étroite entre groupe sanguin, santé et poids. Les aliments ont des effets et des bénéfices qui varient selon le groupe sanguin. Chaque individu est génétiquement prédisposé à certaines maladies plutôt qu'à d'autres mais peut y remédier par une diététique ainsi qu'une activité physique appropriées. Découvrez votre programme personnalisé de 30 jours et plus de 200 recettes : non seulement vous serez en bonne santé, vivrez mieux et plus longtemps mais, surtout, vous mincirez et garderez la ligne !
Une petite ville, un nouvel arrivant et une suite d’événements qui mènent à la découverte d’un corps par un groupe d’enfants ... Il y a un petit air de « Stand by me » de Stephen King dans ce récit, la naïveté de l’enfance brisée par un ou plusieurs drames qui les poursuivront jusqu’à l’âge adulte. Un thriller qui se lit d’une traite ^^
Dimanche 2 août 1914. Mobilisation générale. André Warnod a 29 ans. Il quitte Montmartre et sa vie de bohème pour rejoindre le 269e Régiment d'infanterie. Il y retrouve des habitants de la rue Lepic, des clients du Lapin agile, et Pierre Mac Orlan, l'ami de toujours. Il est fier d'être appelé tout de suite à l'endroit le plus dangereux. Il voit son mariage prévu le 25 août à peine retardé, pense retourner sous peu à l'écriture de son roman et de sa rubrique " Petites nouvelles des arts et des lettres ", illustrée de ses dessins depuis 1909 pour le journal Comoedia. Nouveau destin. Les combats commencent, s'intensifient. Il faut remplacer les brancardiers morts. Warnod est engagé pour cette tâche. Très vite, il est fait prisonnier. Le camp de Mersebourg, le plus important d'Allemagne, rassemble plus de vingt mille prisonniers, soldats de tous pays, enfants et vieillards, entassés dans des baraques... Les dessins rapportés, plus de quatre cents, constituent un témoignage unique, saisissant, plein d'émotions et d'humour aussi. Certains seront publiés dans le Figaro, du 28 juillet au 7 novembre 1915, accompagnés d'un texte écrit dans la fièvre du retour. André Warnod signe ainsi le premier reportage sur la vie des camps de prisonniers. Aucun artifice. Tout est vrai, tout est dit.
Résumé : Christian Zervos, fondateur de la célèbre revue Les Cahiers d'art publiée de 1926 à 1960, côtoya les plus grands artistes du XXe siècle, parmi lesquels l'artiste catalan Joan Miró. Zervos et sa femme Yvonne n'ont d'ailleurs jamais cessé de défendre et soutenir son travail, bien avant même les critiques d'art américains Sweeney et Greenberg. De 1926, quand l'artiste est présent pour la première fois dans les Cahiers d'art, à 1960, quand Miró réalise la couverture du dernier numéro de la revue, cet ouvrage revient sur les liens étroits qui ont uni l'artiste à l'éditeur et critique d'art. Le fonds Zervos, fruit du legs effectué par le couple à la ville de Vézelay, compte par exemple le pochoir Aidez l'Espagne !, réalisé après les bombardements allemands sur Guernica. Zervos avait en effet demandé à Miró de réaliser un timbre de soutien à la République espagnole ; il sera agrandi en affiche. Et c'est en 1948 que Miró réalise la calligraphie d'un manuscrit illustré, De l'assassinat de la peinture à la céramique, destinée à l'unique numéro des Cahiers d'art pour cette année-là, entièrement consacré aux céramiques de Picasso. Enfin, même si, à partir de 1950, la revue ne répond plus aux attentes de l'artiste, les liens avec les Zervos resteront étroits. Cet ouvrage présente une soixantaine d'oeuvres et documents, dont des extraits de la correspondance entre l'artiste et le couple Zervos, accompagnés d'un texte contextualisant les liens forts qui les ont unis durant plus de trois décennies.
L'Empire hittite, grande puissance rivale de l'Egypte antique, domina l'Anatolie et étendit son influence sur le Levant jusqu'aux alentours de 1200 avant J.-C. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée cependant que prenait fin son emprise politique. Sa chute se traduisit par l'émergence de petites principautés, les royaumes néo-hittites et araméens, dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes. Certains de ces royaumes étaient dirigés par les descendants des anciens gouverneurs hittites devenus rois, tandis que d'autres étaient fondés par des chefs de tribus araméennes anciennement nomades, décidés à régner depuis une capitale dont les monuments exalteraient leur pouvoir et leur ferveur à l'égard des dieux. Ces principautés, héritières des traditions politiques, culturelles et artistiques de l'empire disparu, s'épanouirent pendant deux siècles avant d'être conquises une à une par un nouvel empire, celui des Assyriens, qui domina l'ensemble du Proche-Orient jusqu'à la fin du VIIe siècle avant J.-C. Trois cents oeuvres réunies pour la première fois en France font revivre dans cet ouvrage les décors majestueux de ces royaumes oubliés : Karkemish, Sam'al, Masuwari, Palastin, Hamath, Gurgum, Malizi ou encore le Bit-Bahiani. De tous ces royaumes, le Bit-Banian est celui qui a livré les vestiges les plus impressionnants, découverts au début du XXe siècle à Tell Halaf, le site de son ancienne capitale Guzana, par le baron Max von Oppenheim, qui les rapporta à Berlin. Exposés dans un musée créé pour l'occasion, le Tell Halaf Museum, ils furent victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, mais, minutieusement restaurés, ils sont aujourd'hui le fleuron du Pergamonmuseum. Malgré la conquête assyrienne, l'héritage de ces petits Etats ne disparut pas totalement et exerça son influence sur le conquérant, autant par ses décors monumentaux que par la pratique continue de la langue araméenne, appelée à devenir la langue la plus parlée au Proche-Orient pendant l'Antiquité.
Sensuel mais non tapageur, percutant mais non provocant, moderne mais non opportuniste, créatif au-delà de la mode, Olivier Theyskens pose un regard amoureux sur les choses et les êtres, saisissant la poésie de l'infime qui inspire sa création. Dans l'exposition "Inpraesenria" , cette même vision nourrit son approche des maures conservées parla Cité de la dentelle et de la mode, qu'il s'agisse des collections textiles ou de celles industrielles, témoins de la riche histoire de la dentelle à Calais.