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La Danse dans tous ses états
Izrine Agnès
L ARCHE
14,50 €
Épuisé
EAN :9782851815255
La vie culturelle française du dernier quart du XXème siècle est marquée par l'émergence fulgurante d'une nouvelle forme de danse. Grâce à la nouveauté technique, stylistique et poétique qu'elle introduit soudain dans l'histoire de la danse, elle constitue l'un des événements artistiques majeurs du siècle passé. Malgré l'intensité de la secousse, il n'y avait pas à ce jour de témoignage écrit. Il était donc grand temps de donner des points de repère et des pistes de réflexion. Agnès Izrine trace non seulement les différents axes contemporains autour desquels la danse française tourne mais également les lignes politico-historiques dont elle a jailli. Car l'art de représenter le corps humain est aussi prolixe que les péripéties esthétiques et politiques qui l'ont marqué : l'émancipation du corps et les enjeux de sa représentation sont en prise directe avec l'évolution de la société et la place que le politique lui accorde. Il n'est donc pas fortuit que dans la dernière partie du XXème siècle naisse ce qu'on appelle "la jeune danse française". Issus de la danse moderne et post-moderne américaine, de la tradition classique, de l'expressionnisme allemand avec un zeste de culture orientale, les divers courants qui la nourrissent sont le fruit de ces conceptions qu'ils jouent en adéquation ou en opposition avec elles. Force est de constater que la danse française contemporaine a su conquérir de nouveaux publics et a inventé plus de nouvelles formes que tout au long de son histoire.
Parler de l'existence d'un mouvement libertaire juif dans l'histoire universelle, paraît fort éloigné de la représentation habituelle que l'on peut se faire du judaîsme. Cependant, ce mouvement a bien existé. De la fin du jusqu'à la moitié du XXe siècle. en Russie, en Europe occidentale, en Amérique, il a été de tous les engagements et de tous les combats révolutionnaires. Issus des milieux populaires, les libertaires juifs ont su associer identité et internationalisme. Ils sont la preuve que l'antisémitisme social qui confine le Juif dans le rôle du capitalisme, est erroné et inacceptable. Nous avons demandé à Jean-Marc qui s'est intéressé à la question, de nous retracer l'histoire de ce mouvement afin de ne pas le laisser tomber dans les oubliettes du passé. Nous tenons aussi à reconnaître celle-ci comme partie intégrante de notre patrimoine politique.
Montanari Jean-Paul ; Izrine Agnès ; Ott Lise ; Ma
Certains lieux ont une histoire. Montpellier Danse a fait l'histoire de la danse. Ses trente ans de parcours se confondent avec la fulgurante émergence de l'art chorégraphique dans l'Hexagone. Ce livre retrace donc à travers différents récits, des écritures plurielles, des points de vue singuliers, la construction des trente "glorieuses" de la danse en France, en intelligence avec Montpellier Danse. Des premiers pas du festival, racontés par Georges Frêche et Jean-Paul Montanari, son directeur, à l'inauguration de l'Agora en juin 2010, véritable cité de la danse qui en embrasse tous les aspects, les textes divers éclairent et précisent les différents mouvements chorégraphiques et culturels dont Montpellier Danse a été à la fois le point de passage et le révélateur: de l'effervescence des années 1980 à l'irruption du sida dans la vie et l'oeuvre des chorégraphes, du vocabulaire purement gestuel de Merce Cunningham à l'arrivée de la littérature dans la danse conceptuelle, des années Bagouet aux années Monnier, de l'Inde aux Continents noirs, des corps vainqueurs de l'Occident aux corps tragiques de la Méditerranée. Ce sont aussi les engagements et les combats d'un homme, Jean-Paul Montanari, qui, au cours de ses trente éditions du festival, tissent le fil d'une réflexion plus générale sur l'essence de la danse, sa nature et ses nécessités. Bien loin d'un livre de souvenirs abondamment illustré ou de considérations chronologiques, Montpellier danse(s) trente ans de création témoigne d'une aventure et d'une passion qui relie une ville et une région à un art devenu majeur grâce à elles, la danse.
Parler d'un mouvement libertaire juif dans l'histoire du mouvement ouvrier paraît fort éloigné de la représentation habituelle du judaïsme. Pourtant, ce mouvement a bien existé. De la fin du XIXe, jusqu'au premier tiers du XXe siècle, en Russie, en Europe occidentale, en Amérique, il a été de tous les engagements et combats révolutionnaires. Issus des milieux populaires juifs de l'Europe orientale, les libertaires juifs ont su associer leur identité du Yiddishland et celle de l'internationalisme. Parlant et écrivant en yiddish. Ils ont su porter la culture libertaire au sein du petit peuple ouvrier juif et l'influencer dans ses pratiques revendicatives contre tous les pouvoirs d'oppression : patrons, rabbins, pouvoir d'Etat des pays dans lesquels ils vivaient. Ils sont la preuve même que l'antisémitisme qui confine le juif dans le rôle du capitaliste est erroné et inacceptable.
Izrine Agnès ; Lebot Sophie ; Brasseur Jérôme ; Ca
Tout savoir sur la danse à travers le monde et à travers l'histoire. Comprendre les différents styles et apprendre les pas. La danse est un art universel, commun à toutes les sociétés, des plus anciennes aux plus évoluées, des plus proches aux plus éloignées. Savez-vous que Louis XIV était danseur avant d'être roi ? que Maurice Béjart a pratiqué le collage musical ? Aimeriez-vous connaître des pas de claquettes ou de flamenco ? réaliser un tutu ? apprendre les astuces des pros ? Ce "Copain" ouvre les portes du monde de la danse, à la fois une pratique savante et l'activité la plus naturelle du monde.
Cette trilogie de Léonora Miano regroupe trois pièces, Révélation, Sacrifices et Tombeau qui se conçoivent comme une tragédie en trois volets, où il est question d?un sujet peu, voire jamais, abordé sur nos scènes françaises, celui de la traite esclavagiste. La langue puissante et musicale de l?auteure s?y déploie dans toute sa force et sa virtuosité.
Le métro, lui, il s'en fout. Il charrie. Des gens. Assis. Debout. Toujours les mêmes. Il charrie en bas, en creux, plus profond que la mer ; charrie le mensonge de destinations aux noms de châteaux et de plaines.
Sous le nazisme, la peur et la misère affectaient toutes les couches de la société allemande, l'intelligentsia, la bourgeoisie, la classe ouvrière. Il y a certes le courage de la poignée de militants qui, au mépris de tous les dangers, publient une littérature illégale. Mais il y a aussi la capitulation, face à la terreur, d'une trop grande part de l'intelligentsia. C'est ce qu'a voulu montrer Brecht, d'abord à ses compatriotes exilés, autour des années 1938, en écrivant la trentaine de courtes scènes, inspirées de la réalité même, de Grand-peur et misère du IIIe Reich. La pièce naît en 1934 de la volonté de Brecht et de Margarete Steffin, de rassembler un matériau composé de coupures de presse et de témoignages sur la vie quotidienne en Allemagne sous la dictature hitlérienne. Le titre fait allusion au roman Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, et inscrit donc la pièce dans une lignée de peintures naturalistes de la société allemande de l'avant-guerre, brossant un large tableau allant du monde ouvrier à la magistrature en passant par la petite bourgeoisie. La création de huit scènes aura lieu en mai 1938 à Paris devant un public essentiellement composé d'émigrés. Certaines scènes seront également publiées dans des revues d'émigrés visant à alerter l'opinion publique sur la réalité de la dictature en Allemagne et signalant le danger d'une guerre imminente. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime. Ce n'est cependant qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pièce rencontre son succès, car elle montre, comme le disait Brecht lui-même, "la précarité évidente du IIIe Reich, dans toutes ses ramifications, contenue uniquement par la force". Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme de système absolu et reste l'un des textes clés du vingtième siècle et au-delà. C'est un manifeste qui invite à lutter contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.