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Oeuvres complètes. Tome 2, Poésies 1979-2000
Izoard Jacques
DIFFERENCE
39,55 €
Épuisé
EAN :9782729116187
L'oeuvre de Jacques Izoard présente, dans la poésie belge de la deuxième moitié du XXème siècle, une ampleur et une évidence singulières qui lui valent, non seulement en Belgique, mais aussi en France et dans le reste du monde, une large reconnaissance. Cette oeuvre, il est maintenant possible à tout amateur de la lire dans sa totalité et dans son développement. Les recueils majeurs côtoient aujourd'hui les prémices de l'oeuvre, les plaquettes confidentielles, les ensembles oubliés, les périodes moins connues : bref, des pans entiers d'un long parcours qui reste largement à redécouvrir - ou à découvrir, pour les très nombreux inédits qui sont ici rassemblés pour la première fois. L'art de Jacques Izoard, dans sa spécificité, est immédiatement reconnaissable : non pas tant un simple style d'écrivain, mais une écriture, la voix d'un poète. Maints commentaires critiques (moins nombreux que ce que la place qui lui revient laisserait attendre) se sont attachés à décrire sa démarche poétique et son monde. L'occasion est offerte, et le moment venu, d'explorer à nouveau l'ensemble des poèmes de Jacques Izoard. J'invite le lecteur à faire de son côté sa propre lecture. Pour ma part, je choisis de faire quelques pas sur trois chemins entrelacés, en me fondant sur ce que permet cette édition collective : esquisser l'histoire de l'oeuvre, de sa formation et de son évolution ; baliser l'émergence, tout au long de ce parcours, d'un discours sur la poésie dont se manifeste la cohérence et la continuité de pensée ; souligner l'importance, à côté des poèmes qui ressortissent à sa manière la plus caractéristique, d'autres visages d'Izoard-poète, à travers des textes, des thèmes et des dimensions plus particuliers. Dans les trois cas, l'apport des inédits se révèle riche, voire capital."
L'oeuvre de Jacques Izoard présente, dans la poésie belge de la deuxième moitié du XXème siècle, une ampleur et une évidence singulières qui lui valent, non seulement en Belgique, mais aussi en France et dans le reste du monde, une large reconnaissance. Cette oeuvre, il est maintenant possible à tout amateur de la lire dans sa totalité et dans son développement. Les recueils majeurs côtoient aujourd'hui les prémices de l'oeuvre, les plaquettes confidentielles, les ensembles oubliés, les périodes moins connues : bref, des pans entiers d'un long parcours qui reste largement à redécouvrir - ou à découvrir, pour les très nombreux inédits qui sont ici rassemblés pour la première fois. L'art de Jacques Izoard, dans sa spécificité, est immédiatement reconnaissable : non pas tant un simple style d'écrivain, mais une écriture, la voix d'un poète. Maints commentaires critiques (moins nombreux que ce que la place qui lui revient laisserait attendre) se sont attachés à décrire sa démarche poétique et son monde. L'occasion est offerte, et le moment venu, d'explorer à nouveau l'ensemble des poèmes de Jacques Izoard. J'invite le lecteur à faire de son côté sa propre lecture. Pour ma part, je choisis de faire quelques pas sur trois chemins entrelacés, en me fondant sur ce que permet cette édition collective : esquisser l'histoire de l'oeuvre, de sa formation et de son évolution ; baliser l'émergence, tout au long de ce parcours, d'un discours sur la poésie dont se manifeste la cohérence et la continuité de pensée ; souligner l'importance, à côté des poèmes qui ressortissent à sa manière la plus caractéristique, d'autres visages d'Izoard-poète, à travers des textes, des thèmes et des dimensions plus particuliers. Dans les trois cas, l'apport des inédits se révèle riche, voire capital."
Livre à deux voix sur la quête de l'impossible fusion, est-ce le peintre qui répond au poète ou l'amant qui répond à l'amant ? " Qui cherche trouve. Mais que cherche-t-on ? Que cherches-tu ? La nouvelle pierre de Rosette, le talisman de Ben Laden, le caillou philosophal, ou le c?ur d'or du soleil ? Non ! Tu lacères ta propre ombre, ta double peau d'animal et d'humain. "
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.