Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jacques Opangault. Le combat d’un homme pour son pays (1907-1978)
Itoua Joseph
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782336473758
L'histoire contemporaine de l'Afrique en général et celle du Congo en particulier est marquée par des hommes illustres de première dimension. Parmi ces hommes, nous comptons pour le Congo, Jacques Opangault, fondateur et leader du Mouvement Socialiste Africain (MSA). Homme de parole fidèle à ses convictions, Jacques Opangault s'est battu pour la justice, la liberté et la concorde ; des idéaux qu'il prône dès qu'il embrasse la carrière judiciaire et plus encore lorsqu'il entre en politique, à la Section Française de l'Internationale Ouvrière (SFIO), avant de créer son parti, le Mouvement Socialiste Africain (MSA). C'est le combat de cet homme, un des pionniers de la République et de l'indépendance du Congo, que cet ouvrage rappelle à la mémoire collective. A travers l'oeuvre de Jacques Opangault, il se propose aussi de conduire les jeunes congolais vers la découverte d'une tranche caractéristique de l'histoire politique de leur pays.
L'étude de l'histoire de l'Afrique montre que ce continent a connu une période rayonnante, entre le VIIIe et le XIXe siècle. Cette période correspond à l'éclosion et à l'épanouissement des empires aux structures solides : les empires du Ghana, du Mali et Songhaï en Afrique de l'Ouest, du Kanem-Bornou, de Rabat et Lunda en Centrale, de Tchaka et du Monomotapa en Afrique Australe. Esquisse d'une étude des structures politiques de l'Afrique précoloniale, cet ouvrage présente toutes les facettes de l'organisation de chacun de ces Etats : géographie, histoire, organisation administrative, politique, sociale, économique, judiciaire et militaire. Il y est aussi évoqué les facteurs ayant entraîné leur déclin. Livre d'histoire, l'ouvrage est aussi un outil didactique indispensable qui fournit à tout historien, chercheur, enseignant, étudiant des éléments susceptibles de l'aider à construire l'acte pédagogique. Il est aussi une contribution à la connaissance de l'histoire ancienne de l'Afrique noire et à la revalorisation du patrimoine culturel africain.
Cet ouvrage met à la disposition des étudiants, enseignants-chercheurs et lecteurs curieux une sélection de documents retraçant l'histoire de l'Université Marien Ngouabi, depuis la création du Centre d'études administratives et techniques supérieures, à l'époque postcoloniale, jusqu'à aujourd'hui. Si l'expérience fonde la leçon des sciences, le document, lui, constitue la source la plus sûre pour comprendre et restituer l'histoire : il en garantit la fidélité. L'histoire de l'Université Marien Ngouabi par les textes permet ainsi au lecteur de suivre, étape après étape, la construction d'une institution majeure du Congo, symbole de savoir, de recherche et de transmission du patrimoine universitaire africain.
Contrairement à l'opinion réductrice (européenne) qui fait de l'Afrique noire un monde sans civilisation, Joseph Itoua découvre que l'institution suprême de la société Mbosi, Otwere, avait doté son peuple d'une civilisation. Parmi les éléments d'identité de cette civilisation, l'auteur souligne le système de justice dans le milieu Mbosi Olee. Tronçon d'une thèse de Doctorat Unique d'histoire qu'il a présentée et soutenue à l'université Charles De Gaulle Lille III, la présente étude ne peut être considérée comme la manifestation de réaliser une oeuvre de droit coutumier. Cependant, après avoir décrit l'organisation et le pouvoir de la justice traditionnelle Mbosi, tenté l'esquisse du droit Mbosi en tant que cadre institutionnel de la justice, relevé les supports procéduraux de cette justice, Joseph Itoua décèle l'existence de deux Codes qui ordonnent et règlent deux grands domaines de vie sociale que l'auteur intitule : Code de mariage et Code de succession.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.