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Souvenirs de guerre d'un "tirailleur sénégalais"
Issoufou Conombo Joseph ; Pflimlin Pierre
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782738401908
Tandis qu'après la débâcle de la "drôle de guerre", en juin 1940, tonne de Londres l'appel historique du général de Gaulle, l'élève-médecin de Dakar, Joseph Issoufou Conombo, est incorporé comme "Tirailleur Sénégalais" dans l'armée coloniale française, sous les ordres des fidèles du maréchal Pétain. Ainsi, il est mêlé directement et sans le vouloir à l'Histoire de France et jeté à l'avant-scène de l'Histoire du monde. ..."Les colonisés libèrent les colonisateurs" !! Expérience singulière s'il en fut ! Mais l'homme noir dominé est à même de comprendre l'homme blanc envahi. Il fait honneur à sa race par sa bravoure, sa loyauté et son dévouement qu'il met au service de la défense des valeurs fondamentales de l'homme. "De l'A.O.F. aux bords du Rhin", en passant par l'Afrique du Nord puis la Corse, le débarquement de Provence, les batailles de la boucle du Doubs, d'Alsace, la campagne "Rhin-Danube", c'est à Tübingen en Allemagne que se terminera pour notre tirailleur la grande épopée. De retour à la vie civile en 1945, il garde au fond de son coeur cette devise de la France : liberté-égalité-fraternité. La résistante Claude Gerard, saluant l'auteur de ce récit autobiographique, écrit en décembre 1988 : "(...) il y a beaucoup à faire encore pour que l'histoire accorde aux tirailleurs africains la place à laquelle ils ont droit."
La règle de vie que s'est imposée le docteur Joseph Issoufou Conombo, c'est de " déblayer le chemin pour autrui " - la voie encombrée des turpitudes humaines et naturelles suivie au siècle passé par son pays natal (Burkina Faso) et par son pays d'adoption (La France). Pour la Métropole, ça sera la seconde guerre mondiale et la décolonisation graduelle de son Empire avec les répercussions locales en Haute Volta culminant avec l'Indépendance de ce pays en 1960. Il a été élevé dans la tradition des Mossi, a été très tôt choisi pour " être l'enfant blanc ". Son éducation moderne s'est poursuivie à Bingerville (Côte d'Ivoire) puis à Dakar où il reçoit une formation médicale. Devenu " Tirailleur Sénégalais ", il va contribuer à la Libération de la France du Sud puis de l'Alsace.
Après une brève incursion dans l'enseignement pour lequel Issoufou Diawara n'avait aucune motivation, c'est finalement le journalisme qui a eu ses faveurs. Agé de 80 ans et après avoir publié Pouvoir et Sécurité, un réquisitoire contre les abus des dirigeants politiques nigériens, l'auteur relate dans cet ouvrage les rapports, souvent tendus, entre la presse et le pouvoir politique à travers les pérégrinations d'un journaliste. L'indépendance que Naba s'obstine à observer vis- à-vis de l'appareil politique lui vaut toutes sortes de tracasseries administratives, d'autant plus qu'il traîne "la tare" d'avoir un nom de famille, ce qui est mal vu dans un pays où les patronymes n'existent pas.
Kong, une ville dont le nom fut célèbre dans le passé et qui, de nos jours, est devenue un lieu parmi d'autres sur la carte de la Côte d'Ivoire. Comment cette ville exerçant sa puissance sur toute la région a décliné ? Cette pièce de théâtre retrace le parcours de l'histoire de cette grande cité, capital d'Empire dont l'héritage socioculturel fait partie du patrimoine de l'humanité. Sur le plan religieux, Kong est une des grandes capitales de l'Islam. Sur le plan commercial, l'arrivée des Européens au sud de la Côte d'Ivoire ajoute un centre d'intérêt supplémentaire pour les marchands. Vers les années 1896-1897, la région est un lieu convoité par deux forces étrangères : Samory Touré et les Français. Mais la réussite commerciale des Malinké musulmans communément appelés Dioula, se fait aux dépens des guerriers restés animistes. Ceux-ci constituant majoritairement l'armée de l'empereur, ne défendent plus ni les routes ni la cité et, petit à petit, la puissance de Kong se transforme en décadence jusqu'à la chute de la ville, vers la fin du XIXe siècle, détruite par Samory.
L'étude vise, à travers une approche pluridisciplinaire, à mettre en exergue les liens parfois occultés entre marchés publics et droit budgétaire et comptable au regard des nouvelles exigences entourant la gestion de la dépense publique. Elle tente d'expliquer l'évolution du droit des marchés publics, surtout à partir de 2005 avec l'adoption des premières "directives marchés" dans le cadre de l'UEMOA. Assurément, elle constitue une contribution importante à la théorie du droit des marchés publics et relativise la distinction entre droit public et droit privé quand le droit des marchés publics est interpellé. En effet, s'il est fait appel au droit administratif et aux finances publiques, le droit des affaires, le droit de la concurrence ou encore le droit pénal jouent un rôle important dans cette discipline. La thèse ouvre de nombreux débats qui s'inscrivent au coeur de la problématique actuelle des marchés publics. Au-delà des spécialistes, l'ouvrage est donc essentiel pour toutes les personnes impliquées dans le processus de passation, d'exécution, de contrôle et d'audit des marchés publics. Il renforce, enfin, la place du droit des marchés publics dans le programme d'enseignement des facultés de droit, des écoles nationales d'administration et autres instituts et écoles de formation professionnelle.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.