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Le globe. Ou la Haine du territoire
Israël-Le Pelletier Marc
THEATRALES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782842602130
Lionel se souvient: il avait une dizaine d'années à l'époque, il était un garçon très sage, un élève studieux, mais aussi un enfant solitaire qui n'avait jamais vraiment connu son père. Au début, ce père vagabond lui envoyait des cartes postales en couleurs; à chaque étape d'un interminable voyage, pensait l'enfant. Puis un jour, il ne lui avait plus rien envoyé. Le professeur de géographie, lui, est un homme jeune qui, le temps d'un trimestre, voit dans cetélève modèle le fils qu'il aimerait avoir. De cette rencontre naîtra une affection réciproque prenant comme décor une école et plus particulièrement un cours de géographie. Au-delà d'une histoire d'affinités et de complicité, Le Globe questionne la nature de l'identité de l'être en devenir, dans sa relation implicite avec le territoire et souligne la nécessité vitale pour l'enfant de pouvoir explorer le vaste monde des adultes sans appréhension, en compagnie d'un guide qui aura su gagner sa confiance.
Résumé : Ne mourra-t-on bientôt plus que par manque de savoir-vivre - et non plus de maladie ? Les progrès considérables de la médecine depuis un demi-siècle se traduisent par un allongement continu de la durée de vie. Les performances extraordinaires de l'imagerie médicale, mais aussi une compréhension toujours plus subtile des processus biologiques permettent au cancérologue Lucien Israël, président de l'Académie des sciences morales et politiques en 2007, de prédire qu'un jour prochain, les médecins pourront dire à leurs patients : " Ce n'est pas grave, c'est un cancer ". Pourtant tout ne va pas pour le mieux dans le monde de la santé. L'enseignement de la médecine souffre d'une désaffection chronique des pouvoirs publics et... des étudiants. La désorganisation hospitalière donne le blues aux hommes de l'art alors que s'étendent les déserts médicaux dans nombre de régions françaises. Par ce check-up de la santé, l'Académie des sciences morales et politiques dénonce un nouveau paradoxe français : les Français se portent de mieux en mieux et leur médecine de plus en plus mal. Comment soigner la médecine ? Ce livre s'efforce de répondre sans détour.
Lors de plus de 500 missions en France et à l'étranger, dans plus de 50 pays, tant en conseil qu'en audit, j'ai fait un constat de trois réalités. Primo, tout le monde utilise quasiment les mêmes systèmes informatiques. Deuzio, ces systèmes sont tous conn
Concrètement, les pleurs du nouveau-né amènent à se poser une multitude de questions: souffre-t-il? Est-il en danger? Est-il normal qu'un nouveau-né qui a tout ce dont il a besoin puisse pleurer sans être malade ou en danger? Qu'en est-il des fameux pleurs attribués de manière systématique à la faim, à l'angoisse de la nuit, aux coliques, aux douleurs dentaires, aux caprices? S'agit-il de mythes ou de réalités? Et tout simplement, faut-il tout savoir pour répondre au bébé qui pleure et doit-on répondre tout de suite et à tous les pleurs? C'est ce à quoi l'auteur tente de répondre en fonction des besoins du bébé et des capacités extraordinaires que les parents déploient pour se mettre à son service. Les pleurs sont un langage difficile à accepter selon sa disponibilité, il n'est pas nécessaire de les comprendre pour y répondre mais il est important de les accepter et de pouvoir les écouter. Car moins on laisse pleurer un bébé les premiers mois, moins il pleurera par la suite et plus il sera autonome.
New York fin des années quatre-vingt-dix, un matin au début du printemps. Deux vieilles dames partagent depuis plus de trente ans le même appartement dans Harlem : Sarah, la maîtresse de maison devenue aveugle, juive d'origine polonaise, traumatisée par un viol dont elle fut la victime lorsqu'elle avait à peine quinze ans, et Lorraine, sa domestique noire, séduite encore enfant et abandonnée enceinte. Quotidiennement, ces deux femmes se rejouent les morceaux choisis de leur existence tissée de douleur, de haine et parfois d'amour. Le seul lien qui les unisse est le souvenir du Docteur, mort il y a bien longtemps, qui fut le mari de Sarah, l'amant de Lorraine et dont elles eurent chacune un fils. Sarah et Lorraine est une ?uvre troublante, car en exposant les tensions entre ces deux femmes de culture et de race différentes, ce sont les conflits entre leurs communautés que l'auteur dévoile. C'est également une ?uvre dérangeante, car elle témoigne avec force que l'Amérique contemporaine a été bâtie sur de profonds traumatismes et qu'elle s'est nourrie de la souffrance de plusieurs minorités.
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Histoires d'hommes rassemble une cinquantaine de monologues écrits pour des femmes.Destinés à des actrices de tous âges, ces textes s'inscrivent dans l'espace de la représentation, pour le temps du plateau. On y retrouve le style si particulier de Durringer parole tendue, invectives, cris du corps, révolte de l'âme, poésie de l'instant, échos de la ville ou de la nature... Des éclats fulgurants de la vie de femmes amoureuses, seules, en colère.À lire, à programmer sur une scène, à partager avec des publics en manque de théâtre et d'amour. De toute urgence!
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.
Ce n'est pas une pièce de théâtre ; ce sont des textes, des monologues, des histoires, des confrontations, des petites scènes dialoguées à deux, des fragments à dire, à jouer. Un peu comme les rifts d'une partition musicale... Des états, des attitudes, des émotions. Chacun peut se les approprier et le nombre d'acteurs n'est pas limité. Pas de suite logique dans les textes, pas de noms de personnages. C'est là dans une forme brute pour que chacun puisse mettre son univers dessus. Véritables écritures contemporaines, ces Chroniques 2 font suite aux Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Elles se répondent et constituent une matière vive pour de nouvelles formes théâtrales.