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LA QUESTION CHRETIENNE. Une pensée juive du christianisme
Israël Gérard
PAYOT
24,74 €
Épuisé
EAN :9782228892476
Pourquoi les juifs ne se sont-ils pas convertis au christianisme ? Pourquoi ont-ils refusé de voir en Jésus de Nazareth un Renvoyé de Dieu ? Pourquoi ce " refus des deux mains " ? Pendant des siècles, les tenants de la tradition juive se sont abstenus d'apporter une réponse à ces questions. Il est vrai que, à partir de la conversion de l'empereur de Rome à la religion de Jésus jusqu'au milieu du XIXème siècle, pouvoir politique et christianisme se sont étroitement associés. Dès lors, toute pensée critique de la religion dominante aurait pu aggraver la persécution et l'oppression. Les Rabbis ont donc choisi le silence et l'occultation... tout en gardant un œil secrètement ouvert sut les évolutions du christianisme. De leur côté, malgré la séparation initiée par saint Paul, les théologiens chrétiens n'ont jamais voulu rompre le lien primordial qui les rattachait au judaïsme. Aussi ont-ils orienté leur enseignement sur la nécessité d'ouvrir les yeux des juifs récalcitrants et, plus tard, devant l'échec de leurs tentatives, sur l'obligation de combattre théologiquement (et autrement) leur obstination. Aujourd'hui, les relations entre les deux religions ont trouvé une dimension qui confine à l'extraordinaire : christianisme et judaïsme peuvent-ils mettre en commun leurs efforts pour essayer de résoudre les difficultés théologiques qui les affectent également ? A la veille du troisième millénaire, l'auteur tente ici, dans un esprit de compréhension réciproque, une réflexion inaugurale.
Attali Jacques ; Boniface Pascal ; Israël Gérard ;
Jacques Attali est écrivain.Pascal Boniface est directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et enseignant à l'Institut d'études européennes de l'Université Paris VIII. Il dirige La revue internationale et stratégique et L'Année stratégique. Il a dirigé et écrit de nombreux ouvrages, notamment: L'année stratégique 2005 (Iris, Challenges, Armand Colin, 2004) et Est-il permis de critiquer Israël? (Robert Laffont, 2003).Gérard Israël, philosophe de formation, est l'auteur de nombreux ouvrages de pensée religieuse, notamment La question chrétienne. Une pensée juive du christianisme (Payot, 2002), Volupté et crainte du Ciel. Peut-on se libérer du péché originel? (Payot, 2002) et (en collaboration) Le Coran, Jésus et le judaïsme (DDB, 2004).Alain Houziaux est pasteur à l'Église réformée de l'Étoile à Paris, docteur en théologie, docteur en philosophie. Il est notamment l'auteur de Paraboles au quotidien (Cerf, 1995) et Les grandes énigmes du Credo (DDB, 2003).
Comment expliquer que, pendant deux mille ans, les maîtres de la tradition d?Israël aient toujours refusé de s?interroger sur l?émergence, le développement et le succès du christianisme? Pourquoi l?Église n?a-t-elle jamais entendu rompre le lien primordial qui la rattache à la religion première issue du Sinaï? L?enseignement de Jésus, sa messianité, sa mort sur la croix, sa résurrection, l?incarnation peuvent-ils être « interprétés » à la lumière de la tradition judaïque? La volonté de rapprochement, clairement exprimée de nos jours, pourra-t-elle réduire les différences?Un événement dans les relations entre juifs et chrétiens. »(R.P. Bernard Dupuy o.p.)« Cet ouvrage frappe par son ampleur, son érudition, sa profondeur, sa générosité... »(Élie Wiesel)
Des pyrénées orientales aux Alpes-Maritimes, du Limousin à la Méditerrannée, la Provence fut pendant dix-huit siècles, de l'Antiquité à la Révolution française, une terre d'échanges où juifs, chrétiens et hérétiques, dans le bruit et la fureur de l'histoire, confrontaient, quelquefois dramatiquement, leurs visions du Ciel et de la vie... . Des Gaulois qui se convertissent au judaïsme ; Charlemagne qui délègue auprès du calife de Bagdad un ambassadeur nommé Isaac de Narbonne ; un diacre, Bodo, Qui adopte scandaleusement la religion de Moïse ; un poète, Boccace, qui décrit les ravages de la peste dont la synagogue est rendue responsable ; Pis de la Mirandole, prince de l'esprit renaissant, qui s'entiche de la Cabale ; François Ier qui crée une chaire d'hébreu au Collège de france ; Nostradamus, descendant d'une famille juive convertie, qui s'inspire de la bibliothèque de ses pères ; un philosophe, Ménassé ben Israël, qui intervient auprès d'Olivier Cromwell pour qu'il établisse les conditions propres à assurer la venue du messie ; un homme d'affaires, Moïse de Carcassonne, qui provoque un énorme krach financier mais qui sera sauvé par l'élue de son coeur, Madame de Pontet ; une loge maçonnique d'Avignon qui se veut un creuset des cultures ; un nommé Moïse Valabrègue qui finance l'Opéra de Marseille ; un certain Issac Pinto qui polémique avec Voltaire ; des juifs qui s'engagent dans les rangs des sans culottes... Tels sont quelques-uns des personnages, lieux et évènements émaillant cette saga qui se lit comme un grand roman. Gérard Israël, philosophe de formation, historien de vocation, est directeur de la revue trimestrielle Les Nouveaux Cahiers. Il est auteur de nombreux ouvrages allant tous dans le sens d'une certaine idée de la liberté.
Biographie de l'auteur Gérard Israël est philosophe et historien des idées religieuses. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Volupté et crainte du ciel. Peut-on se libérer du péché originel? (Payot, 2002). Daniel Sibony est psychanalyste et écrivain. Il a publié récemment Nom de Dieu : par-delà les trois monothéismes (Seuil, 2002). Paul Valadier est philosophe et théologien. Il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels La morale en désordre (Seuil, 2002)
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.