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Géopolitique des investissements marocains en Afrique. Entre intérêt économique et usage politique
Iraqi Ahmed
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343193601
De nos jours, les investissements directs étrangers (IDE) sont implicitement instrumentalisés par les Etats, pays d'origine d'IDE, dans l'optique de provoquer une dépendance économique extérieure des pays d'accueil, et ce afin de disposer d'un soft power à connotation économique dans le but de défendre in fine leurs intérêts géopolitiques. Dans cette perspective, l'Afrique, terre avide d'investissements tous azimuts, demeure l'une des régions les plus plébiscitées par la prédation économique mondiale. En effet, depuis deux décennies, les flux d'IDE entrants en Afrique se sont considérablement intensifiés vu que le continent assure une dotation factorielle optimale inégalée dans ce sens, attirant conséquemment les convoitises des mastodontes multinationaux. C'est dans cette vague d'afflux d'investisseurs que le Maroc s'est inscrit tout en profitant de son positionnement géostratégique outre de son histoire multiséculaire et pluridimensionnelle avec le continent dans une logique de partenariat sud-sud. Le Maroc a résolument usé de l'instrumentalisation subliminale de ses IDE sortants dans le cadre de sa politique africaine, ce qui lui a permis de devenir le premier investisseur intra-africain depuis 2016. Or ce statut coïncide avec sa réintégration dans l'union africaine et avec l'accord de principe qu'il a obtenu pour intégrer la CEDEAO. Cet ouvrage offre un panorama cartographique de la ventilation des investissements directs marocains en Afrique en fonction de variables économiques, politiques, culturelles et géographiques. Un livre important pour comprendre la géopolitique et les stratégies économiques en Afrique.
Résumé : Le fait urbain est au coeur des mutations que vit le Maghreb. En quelques décennies l'urbanisation a été massive, rapide et parfois brutale tant les bouleversements dans les modes de vie et les structures sociales ont été profonds. Produit des transformations de la société, la ville est elle-même génératrice d'importantes mutations sociales. De tels processus interpellent la recherche urbaine, dont le dynamisme reflète toute l'acuité des problèmes posés par la transition en cours. Pour saisir cette complexité, les coordonnateurs de ce dossier et la rédaction de L'Année du Maghreb ont opté pour une entrée "par le bas", à l'échelle de ceux qui vivent la ville au quotidien. Les contributions portent sur les processus de production de l'urbain, du bâti et des espaces, les modes de vie, les pratiques et les représentations sociales induites par la ville, la construction des territoires urbains, le rapport entre l'espace voulu et l'espace vécu, la question de la gestion des cadres de vie, l'interaction enfin entre les politiques publiques et l'action collective. L'univers des signes par lesquels se disent et se lisent les villes est aussi le lieu où s'exprime l'exigence de nouvelles citoyennetés, déclinées du quartier à l'espace mondialisé, en passant par toutes les échelles de l'accès au politique.
Irâqi Fakhr al-Din ; Pic-Sernaglia Patricia ; Pour
Deux siècles après Ahmad Ghazâli (1060-1126), qui avait lié la tradition mystique à la littérature iranienne dans les Sawâneh, Fakr al-Din Irâqi (1213-1289), poète persan du XIIIe siècle, mêle habilement, avec ces Eclairs divins, mystique spéculative et poésie, concepts et métaphores, mais aussi le soufisme arabe d'Ibn Arabi et celui de la région du nord-est de l'Iran, le Khorassan. Philosophe et poète cosmique, il revendique l'ascendance de Ghazâli mais s'en dissocie, en particulier en excluant la notion intermédiaire d'esprit. Les Eclairs divins traitent de l'amour, de son origine, du retour à sa source et de l'effet de ce voyage sur l'amant. Les derviches contemporains, dans le samâ', s'approprient cette conception de l'amour où s'effectue le lien entre Dieu et l'homme. Fakhr al-Din Irâqi figure parmi les derniers représentants de cette poétique persane qui s'évanouit au XIVe siècle, faisant place à l'argumentation philosophique et théologique.
Résumé : Dans l'éternel conflit entre les forces du bien et celles du mal, l'humanité doit sortir gagnante. Malgré tous les maux et toutes les guerres, financières, sociales, économiques ou politiques, la terre doit aussi être préservée. C'est l'avenir qui doit être le centre d'intérêt général et prioritaire des citoyens du monde, pour vaincre ensemble les forces du mal. Parmi celles-ci, l'auteur insiste sur le "s-d-p" sous-développement persistant, à lui seul générateur des principaux problèmes de l'humanité : ignorance, insouciance, pauvreté et incapacité des peuples à s'autogérer dans la démocratie et le développement. Le malheur des autres, parfois loin par la géographie et l'histoire, parfois de plus en plus proche dans un monde qui se mondialise sans frontières et sans humanisme aussi, nous affecte tous dans notre bonheur et notre paix. Faut-il s'impliquer ou pas dans la recherche de solutions aux maux de l'humanité ? Faut-il abandonner de comprendre des vérités, parfois dures à assumer ? Faut-il résister et insister à y travailler ou vivre sa vie dans la consommation et la joie de vivre ?
Résumé : Chamdi, dix ans, n'a jamais quitté son orphelinat en plein coeur de Bombay. jusqu'au jour où, espérant retrouver le père qui l'a abandonné tout bébé, il franchit le mur d'enceinte et atterrit seul dans le chaos de la grande ville. Chamdi avait toujours imaginé Bombay comme un paradis de couleurs vives qui répondrait mieux au nom de "Kahunsha" - la cité sans tristesse. Mais, devenu un gamin des rues qui mendie pour vivre, il découvre une tout autre réalité dans une ville ensanglantée par les émeutes de 1993 opposant violemment hindous et musulmans. L'écriture d'Anosh Irani restitue à la fois la candeur du petit garçon et la dureté de la rue indienne. Tour à tour drôle et poignant, comme le regard dénué de préjugés que Chamdi pose sur le monde qui l'entoure, Le chant de la cité sans tristesse entraîne le lecteur dans une aventure périlleuse et magnifique dont nul ne sortira indemne.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.