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Eclairs divins
Irâqi Fakhr al-Din ; Pic-Sernaglia Patricia ; Pour
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782336552170
Deux siècles après Ahmad Ghazâli (1060-1126), qui avait lié la tradition mystique à la littérature iranienne dans les Sawâneh, Fakr al-Din Irâqi (1213-1289), poète persan du XIIIe siècle, mêle habilement, avec ces Eclairs divins, mystique spéculative et poésie, concepts et métaphores, mais aussi le soufisme arabe d'Ibn Arabi et celui de la région du nord-est de l'Iran, le Khorassan. Philosophe et poète cosmique, il revendique l'ascendance de Ghazâli mais s'en dissocie, en particulier en excluant la notion intermédiaire d'esprit. Les Eclairs divins traitent de l'amour, de son origine, du retour à sa source et de l'effet de ce voyage sur l'amant. Les derviches contemporains, dans le samâ', s'approprient cette conception de l'amour où s'effectue le lien entre Dieu et l'homme. Fakhr al-Din Irâqi figure parmi les derniers représentants de cette poétique persane qui s'évanouit au XIVe siècle, faisant place à l'argumentation philosophique et théologique.
Depuis le début des années 2000, plusieurs mécanismes (Initiative Nationale de Développement Humain, demande de "participation" des bailleurs de fonds) ont mis sur le devant de la scène politique locale marocaine ces nouvelles figures de la légitimité de proximité : les ould derb ("enfants du quartier") et les femmes les plus dynamiques, ayant un certain niveau d'instruction, qui se retrouvent tous dans les milieux associatifs. Les contributeurs à cet ouvrage collectif interrogent les mécanismes par lesquels ces femmes et ces hommes trouvent dès lors une place dans leurs relations aux notables traditionnels et aux nombreux élus locaux issus de l'administration dans les années 1980. Ils analysent comment s'opère l'hybridation entre ces anciennes figures et les nouvelles. Ils montrent des situations très contrastées qui mettent en lumière une intermédiation plurielle. Autre constatation majeure, peu de partis politiques relaient l'action de cette élite de proximité et lui ouvrent la voie à une carrière politique. Cette situation pousserait à conclure que seule la cooptation donne naissance à l'élite locale instituée ; mais elle traduit aussi l'état de l'offre politique démocratique au Maroc et la place du Parti Justice et Développement (islamiste modéré).
Avec J'en croque pour toi ! , plongez dans une romance adulte et gourmande qui, au détour de quelques pages, rappelle l'importance de bien communiquer. Un adorable one shot qui marque les début d'une jeune dessinatrice... Ito, salaryman à succès, enchaîne les coups d'un soir. Il n'a aucun mal à séduire les femmes et n'a jamais pensé à établir une relation sur le long terme. Pourtant quand Kawai, un nouvel employé, arrive dans l'entreprise où il travaille, le tombeur ne peut s'empêcher d'être perturbé. Ce jeune homme potelé éveille en lui d'étranges sensations, notamment quand il mange. Pour essayer de comprendre ce qu'il ressent, Ito commence par se moquer de Kawai... Mais ces taquineries de mauvais goût ne cacheraient-elles pas autre chose
Résumé : Chamdi, dix ans, n'a jamais quitté son orphelinat en plein coeur de Bombay. jusqu'au jour où, espérant retrouver le père qui l'a abandonné tout bébé, il franchit le mur d'enceinte et atterrit seul dans le chaos de la grande ville. Chamdi avait toujours imaginé Bombay comme un paradis de couleurs vives qui répondrait mieux au nom de "Kahunsha" - la cité sans tristesse. Mais, devenu un gamin des rues qui mendie pour vivre, il découvre une tout autre réalité dans une ville ensanglantée par les émeutes de 1993 opposant violemment hindous et musulmans. L'écriture d'Anosh Irani restitue à la fois la candeur du petit garçon et la dureté de la rue indienne. Tour à tour drôle et poignant, comme le regard dénué de préjugés que Chamdi pose sur le monde qui l'entoure, Le chant de la cité sans tristesse entraîne le lecteur dans une aventure périlleuse et magnifique dont nul ne sortira indemne.
Chamdi, dix ans, n'a jamais quitté son orphelinat, en plein coeur de Bombay. Jusqu'au jour où il franchit le mur d'enceinte et se retrouve seul dans le chaos de la grande ville. Chamdi a toujours vu Bombay comme un paradis de couleurs vives. Mais, devenu un gamin des rues qui mendie pour vivre, ce nouvel Oliver Twist découvre une toute autre réalité. Nous sommes en 1993, au moment des émeutes qui opposent violemment hindous et musulmans. L'itinéraire du jeune héros en vient à incarner celui de l'Inde toute entière, saisie d'effroi face à ses haines intestines. Traduit de l'anglais (Inde).
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.