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Qu'allons-nous faire de ces jours qui s'annoncent ?
Imbert Marguerite
ALBIN MICHEL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782226450326
Le 9 avril 2018, un escadron de gendarmes mobiles, une pelleteuse et un huissier de justice s'avancent sur la ferme des Cent Noms de Notre-Dame des Landes. Hazel, Dorian et leur petit garçon s'y sont installés huit mois auparavant, certains d'y avoir trouvé leur lieu de vie, une communauté de gens voulant bâtir le monde de demain, au plus près de la nature et loin d'une agitation urbaine mortifère. Parmi les gendarmes, Bastien, 22 ans, un garçon solitaire qui a enduré les pires épreuves d'une formation de commando et qui revient à peine d'Afghanistan. Deux visions de notre monde en crise se font face. Inconciliables et intègres à la fois. Mais qui finissent par se rejoindre, résonnant de la même peur d'un futur sans avenir. Dans ce premier roman puissant, Marguerite Imbert, vingt-six ans, s'empare à pleines mains de notre réalité contemporaine. Fresque sociale, roman politique où se heurtent l'utopie collective et la logique individuelle, peinture subtile des aspirations humaines et de leurs paradoxes, il impose un talent neuf et libre, à l'image des magnifiques personnages qui l'irriguent.
Résumé : Cette enquête sur les figures de regardeurs, de flâneurs et de voyageurs dans la peinture constitue une entrée particulière dans le champ des études de la genèse et du fonctionnement de l'art du paysage. Dans tout un pan de la tradition européenne, et suivant le modèle antique rapporté par Pline ou Vitruve, ce sont d'abord des figurines qui arpentent les chemins, disant le monde parcourable ; des bergers, des pêcheurs, signifiant la paix, les arts de la campagne. Dans un point plus sensible de l'image, pourtant, un personnage contemple l'activité des autres hommes et l'étendue du monde. Plus que tous les autres, celui qui voyage et celui qui regarde contribuent à donner l'oeuvre comme un monde, où le spectateur à son tour se projette, avance, contemple. D'Ambrogio Lorenzetti aux Flamands du XVe siècle, de l'artiste en pèlerinage du XVIe et du XVIIe siècle à Diderot et au Wanderer romantique de Friedrich, ce volume permet de saisir une histoire, même discontinue, des figures du voyageur, du flâneur et du regardeur. Il ouvre également au dialogue entre traditions européenne et chinoise ; la pratique du lettré d'Asie qui, le pinceau à la main, revit dans le tracé de la montagne la rencontre du sens qu'il y a faite, éclaire, de façon neuve, la figure dans le paysage. Celle-ci, en le regardant ou en le traversant, constitue, bien plus qu'une part du spectacle, le relais d'une présence et d'une mémoire - soit que la peinture re-trace et ouvre pour nous une expérience du monde.
Résumé : Manger de saison, utiliser des restes et ne presque plus rien jeter : je vous propose plus de 100 recettes éco-responsables et archisimples ! Chaque mois, quatre produits phares et les recettes qui leur correspondent. Les fruits et les légumes ont leur saison, les poissons, les viandes et les fromages aussi ! Pour que votre cuisine soit tous les jours meilleure et utile pour la planète ! Jean Imbert, chef de l'Acajou et des Bois de Jean
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".