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Le principe de l'humanisme. Dialogue sur la compassion et la tolérance
Ikeda Daisaku ; Unger Felix
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782140271700
Quelle est la nature de la tolérance ? Peut-elle être engendrée par la religion ? Et comment les différentes traditions culturelles, qu'elles soient religieuses ou séculières, peuvent-elles contribuer à promulguer ces valeurs essentielles que sont le dialogue humaniste et la bienveillance ? Telles sont quelques-unes des questions urgentes soulevées dans ce dialogue stimulant, qui aborde de nombreux thèmes. Apportant chacun un trésor de sagesse et d'expérience, l'un dans les sciences médicales, et l'autre dans la pensée et l'éthique bouddhiques, Felix Unger et Daisaku Ikeda abordent ensemble des questions cruciales au coeur des problématiques actuelles. En s'inspirant de penseurs aussi divers que saint François d'Assise, Tagore, Leibniz, Teilhard de Chardin, Nichiren et Makiguchi, les auteurs se demandent, par exemple, comment la science et la religion, ainsi que d'autres domaines relevant de l'humanisme, pourraient trouver un terrain commun. Ils recherchent des éléments de complémentarité entre bouddhisme et christianisme, et soulignent aussi les différences entre les idéaux de compassion bouddhique et le concept d'amour chrétien.
Depuis ma visite en cette terre natale du bouddhisme, j'ai souvent réfléchi aux premiers moments de son histoire et aux conditions de sa propagation en Chine, et j'ai éprouvé le besoin de coucher sur le papier mes recherches et réflexions. C'est ainsi que, il y a plusieurs années, j'ai écrit La Vie du Bouddha, puis Bouddhisme, premier millénaire et Le Bouddhisme en Chine. Le présent ouvrage Une histoire du bouddhisme Mahayana - de l'Inde à la Chine est une compilation revue et corrigée de ces deux derniers volumes. En adoptant le point de vue d'un croyant bouddhiste contemporain, j'ai essayé, dans ces ouvrages, de décrire la façon dont le bouddhisme s'est développé en Inde, puis a été transmis en Chine, tout en mettant l'accent sur les faits marquants et en essayant tout particulièrement d'apporter un éclairage sur les personnes qui sont à l'origine de ce développement. Sans essayer de couvrir d'une manière exhaustive toute l'histoire des bouddhismes indien et chinois, j'ai accordé une attention toute particulière aux enseignements et aux activités de traduction liées au Sûtra du Lotus, parce qu'ils occupent une place particulière dans l'histoire du bouddhisme Mahayana.
Résumé : Alors même que les progrès de la physique nous permettent de mieux comprendre la structure de la matière et de l'infiniment petit, que l'astrophysique nous ouvre les portes de l'infiniment grand, que la biologie perce progressivement les secrets du vivant, un mystère demeure intact ? et peut-être plus opaque encore pour l'être humain d'aujourd'hui que pour celui des civilisations traditionnelles ; il s'agit du mystère de la vie. Chaque être vivant expérimente le fait de vivre, mais qui pourrait vraiment répondre aux questions : qu'est-ce que la vie ? Qu'est-ce que ma vie ? Quel est son sens ? Un homme a abordé de front ces problèmes, et a mis en lumière une voie permettant de les résoudre. Cet homme, Shakyamuni, nous le connaissons sous le nom de Bouddha, l'Eveillé. Il a consacré la majeure partie de son existence à enseigner aux êtres humains que le sens de la vie ne se découvre qu'au terme d'une longue quête spirituelle menant à l'Eveil (le nirvana). La recherche de cet éveil, le chemin menant à la bouddhéité, demande à celui qui s'y engage de mettre en pratique la sagesse du Bouddha, grâce à laquelle il pourra traverser et surmonter les souffrances de la vie et de la mort (le samsara) pour accéder au bonheur suprême, se situant bien au-delà de la simple satisfaction personnelle. Aujourd'hui, science et spiritualité tendent enfin à renouer le dialogue. Ce livre ne cherche aucunement à fournir une "preuve scientifique" de la vérité que recèle le bouddhisme ; son but est de mettre clairement en évidence les relations existant entre les réponses apportées par le Bouddha il y a cinq siècles avant notre ère, et celles de scientifiques contemporains à l'éternelle question posée par l'être humain à la réalité. Et, sous leurs feux croisés, le mystère de notre vie s'illumine d'une nouvelle lumière.
Quel peut être l'impact des différentes cultures sur l'avenir de la planète ? Une meilleure compréhension entre les cultures d'Orient et d'Occident peut-elle faire avancer le débat sur l'environnement ? C'est au travers d'un dialogue stimulant et couvrant une grande variété de questions que deux penseurs influents de notre temps suggèrent que seule une "révolution humaine"- un changement fondamental dans le coeur des êtres humains - peut amorcer une révolution dans leur relation à l'environnement. Un bouleversement planétaire de cette sorte implique au préalable une transformation morale et politique de la gouvernance et une orientation confiante pour les générations à venir plutôt qu'un engagement inconsidéré dans les politiques actuelles à court terme. En répondant aux maux de l'humanité dans une perspective bouddhique et au travers de la philosophie orientale, Daisaku Ikeda invite les politiciens à placer au premier plan la dignité de la vie et l'éloquence pour inspirer aux hommes sens commun et courage. Ricardo Díez-Hochleitner préconise l'établissement d'un programme éducatif et de développement adapté pour relever les défis posés par la pauvreté, l'inégalité sociale et le changement climatique. Tout en reconnaissant l'ampleur de la tâche qui est devant nous, ils offrent une vision de l'avenir pleine d'espoir.
Pendant plus de deux ans, l'historien Arnold J. Toynbee et le président d'un mouvement bouddhiste, Daisaku Ikeda, ont échangé leur point de vue sur une grande variété de sujets, en examinant des réponses aux questions auxquelles l'existence humaine est confrontée tant de manière urgente qu'à long terme. De l'individuel à l'international et du politique au philosophique, tous les domaines de la nature humaine et de son interaction ont été vivement débattus par ces deux hommes. De cultures différentes, ils partagent cependant le même engagement pour défendre la valeur de la vie humaine et la biosphère qui la soutient. Bien que leurs échanges aient eu lieu à Londres dans les années 1970, ce livre, traduit dans plus de vingt-cinq langues, reste intemporel et pertinent, fournissant à la fois un panorama et une charpente pour mieux appréhender les enjeux auxquels l'humanité est confrontée au XXIe siècle. Arnold J. Toynbee, élevé dans la tradition judéo-chrétienne, et Daisaku Ikeda, issu de la culture est-asiatique, reconnaissent le dilemme auquel font face l'individu et la société : la maîtrise de soi ou l'autodestruction. Le défi repose dans la tâche de l'humanité à répondre aux multiples préoccupations planétaires : l'augmentation de la population, la diminution des ressources naturelles, les conflits armés et la vie à l'ère de la technologie. Ces entretiens se concluent sur une étude de la vie spirituelle de l'être humain - domaine dont le sens de la vie et des valeurs proviennent - et le rôle qu'elle joue dans l'orientation de tous les efforts humains. Si l'existence planétaire est menacée par nos capacités de destruction, alors un changement constructif doit être le contrepoids efficace.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !