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Un été lumineux
Igor Serge
MJW
23,00 €
Épuisé
EAN :9782491494827
Xavier est un étudiant de 21 ans provincial, un peu fauché. Valérie Terry, 21 ans, est une chanteuse folk parisienne autodidacte, qui a déjà une existence dense et riche grâce à sa célébrité. Lui est en plein doute quant à son avenir. Il n'est rien, et il le sait. Elle, voit déjà son étoile pâlir malgré son jeune âge. Leur fragilité réciproque rend possible leur rencontre. Nous sommes en 1973 pendant les vacances d'été, période qui permet le brassage des genres, des cultures et des niveaux sociaux. Trois portraits de femmes: Valérie bien entendu, Béatrice et la grande Lolo qui vivent chacune à leur manière les années de l'émancipation de la femme, préfigurant les jeunes filles d'aujourd'hui. Ce premier roman de Serge Igor dense et éclairant questionne la jeunesse, période où l'on est en plein devenir et où l'on espère beaucoup. On y croise Salvador Dali, son rival le peintre Fernando Monero, un comédien célèbre, un romancier connu, le bassiste d'un groupe pop anglais et son amie cover-girl, une poétesse catalane? Une vie artistique en pleine ébullition dont les coulisses sont dévoilées. Avec pour toile de fond le village de Cadaqués, dans l'Espagne franquiste, incroyable de secrets et de beauté.Notes Biographiques : Né dans la Manche (Les Pieux). Titulaire d'une maîtrise de lettres modernes, Serge Darré de son vrai nom est d'abord professeur de français. Il devient ensuite journaliste à Paris et prend le pseudonyme de Serge Igor. Il est parallèlement critique d'art dramatique, auteur, parolier, animateur et producteur de radio.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Igor et Grichka Bogdanov sont, respectivement, docteur en physique théorique et docteur en mathématiques (Université de Bourgogne). Ils animent actuellement une émission scientifique sur France 2 et ont publié, chez Grasset en 1991, un livre d'entretiens avec le philosophe Jean Guitton (Dieu et la Science). Ils poursuivent aujourd'hui leurs travaux sur l'origine de l'univers au sein de l'Institut international de Physique mathématique.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Jadczyk Arkadiu
Igor et Grichka Bogdanov, journalistes scientifiques et animateurs de télévision, ont défrayé la chronique, voici une dizaine d'année en publiant Dieu et la science - livre d'entretiens avec Jean Guitton. Ce livre avait été au centre d'une vaste polémique qui tournait, entre autres, sur d'éventuels plagiats ainsi que sur la légitimité universitaire des jumeaux Bogdanov. Aujourd'hui, les procès d'illégitimité universitaire ont reçu le meilleur démenti qui soit puisque les jumeaux de « Temps X » ont obtenu avec éclat leurs doctorats respectifs en physique théorique (pour Igor) et en mathématiques (pour Grichka). Dix ans après Dieu et la science, ils nous proposent donc Avant le Big-bang. Le Livre: Ce livre raconte une histoire, pose une question et esquisse une réponse. L'histoire ? C'est, tout simplement, celle de l'origine du monde. Quand l'univers a-t-il commencé ? Qu'y avait-il « Avant le Big-bang » ? En d'autres termes : à quoi ressemblait l'espace ou le temps avant que tout ne commence ? Sur ce premier aspect de leur ouvrage, le livre des Bogdanov est très pédagogique et il raconte, sur un mode presque policier, comment se sont enchaînés les hypothèses sur « l'univers en expansion » depuis le Big-bang, les théories de Hoyle ou de Hubble, etc... Cette première partie raconte ainsi l'histoire de l'histoire des origines. La seconde partie du livre pose une question : jusqu'à nos jours, les physiciens estiment qu'on ne saurait se rapprocher du « Big-bang » au delà de ce que l'on appelle « le mur de Planck » - mais est-il possible de « remonter au-delà » de cette barrière apparemment infranchissable ? En tout cas, s'il est possible d'aller « au-delà », de quels instruments mathématiques devrait-on se doter ? Et quelle serait la nature du « réel » qu'il faudrait alors penser ? C'est alors que les Bogdanov proposent dans la troisième partie de leur ouvrage, une hypothèse (folle ? sérieuse ? le débat fait rage sur Internet) dont la complexité interdit l'exposé succinct. Le profane est pourtant fasciné. Quant au savant, il ne pourra qu'être intrigué... Depuis que les Bogdanov ont publié l'article (qui fonde la 3ème partie de leur livre) sur Internet, les universitaires du monde entier réagissent, contestent, s'enthousiasment. Pour notre part, nous ne saurions trancher. Mais Avant le Big-bang promet, à coup sûr, de faire un certain bruit...
La trace est au commencement du processus de subjectivation. Réponse du Réel qui vient marquer l'être parce qu'il y a eu jouissance, elle est constitutive de l'existence même du sujet dont elle détermine la parole à venir et la structure. Prenant appui sur la clinique, cet ouvrage se penche sur la dimension originaire de cette trace présubjective où se noue primordialement le corps et la langue, et pose la question de son devenir. L'effacement de la trace dans un savoir qui ne reviendra pas est l'acte fondateur par lequel naît le sujet pourvu du trait unaire. Il y a cependant des vestiges de son existence et ses effets sont inoubliables. Des résidus de Réel peuvent faire retour, et au bord de la trace effacée, la lettre insiste. Mais la trace interroge encore d'autres destins, celui de l'autiste qui n'en est pas marqué, celui du sujet de la psychose qui ne peut l'effacer. Toute l'importance de la trace tient à ce qu'il ne peut en être retenu que le bord par où la coupure du signifiant s'est effectuée. Indissolublement liée à la perte et au vide, elle ne peut être l'objet d'aucune retrouvaille. Il y a là un incurable qui touche au Réel au fondement de l'éthique analytique.
Résumé : Si l'on devait résumer Manchester aujourd'hui, les mots-clés seraient sûrement : musique et football. Cependant, l'histoire musicale de Manchester n'a pas eu le développement typique qu'ont connu d'autres villes du pays. Son essor est intimement lié à la crise de la désindustrialisation des années soixante-dix et à la récession des années 1980. Buzzcocks, Joy Division, The Fall, New Order, The Smiths, Happy Mondays, Stone Roses, The Charlatans ou Oasis, Factory Records et l'Haçienda, autant de noms évocateurs inhérents à la culture mancunienne dans l'histoire musicale britannique contemporaine. Ces derniers ont tous contribué à inscrire Manchester sur le planisphère des villes culturelles de premier plan grâce à leur détermination. Avant 1976, Manchester était l'archétype d'une ville ouvrière que la révolution industrielle avait bâtie pour asservir la classe ouvrière dans ses usines. Il a suffi de deux concerts des jeunes punks Sex Pistols, invités par deux étudiants de Manchester, pour que sa jeunesse cherchant une échappatoire aux fractures sociales et éprise d'une volonté révolutionnaire, attrape le train en marche afin de redorer la réputation de leur ville à l'international et confirmer sa créativité avant-gardiste dans l'industrie musicale nationale. Dans la deuxième moitié des années quatre-vingts, Manchester devint un symbole des musiques électroniques en Europe, particulièrement grâce à l'acid house qui fit vibrer ses clubs de légende. Ce terreau unique développa l'empreinte Madchester. De la fin des années soixante-dix jusqu'au tournant du millénaire, la ville s'est totalement métamorphosée. Manchester est aujourd'hui une métropole à l'urbanisme moderne, centrée sur le monde des affaires, où l'économie est florissante et la culture foisonnante. Cette histoire est étroitement liée au contexte politique et économique particulier de l'Angleterre du dernier quart du XXe siècle, marqué par les gouvernements Thatcher et Blair. C'est grâce à sa scène musicale que Manchester est aujourd'hui devenue une ville incontournable dans l'histoire des musiques populaires occidentales.
La période entre 1986 et 1990 est particulièrement féconde car elle définit les bases permettant aux psychanalystes d'envisager une collaboration avec d'autres disciplines ainsi que d'autres orientations méthodologiques. Les textes ici regroupés sont le résultat de nombreux colloques et collaborations sur les plans national et international, d'où la reproduction d'articles de presse en portugais, justifiée par les nombreux séjours de Pierre Fédida au Brésil et en particulier à São Paulo. En effet, préparant la création du laboratoire de psychopathologie fondamentale au sein de l'Université Paris 7, inauguré en 1989, P. Fédida a développé une sorte de "filiale" de ce laboratoire à l'université de Campinas. Les textes de présentation, de la postface et de l'éditorial témoignent de l'inauguration d'une fédération de l'activité éditoriale des travaux scientifiques dont l'apothéose a été la création de la Revue Internationale de Psychopathologie, co-dirigée par lui et Daniel Widlöcher. Cette revue a modernisé la psychopathologie de l'époque et est devenue l'organe de publication fruit d'une collaboration intense entre les nombreux membres prestigieux du comité scientifique et du comité éditorial international. Par cette revue passait les travaux de recherche dans le domaine de la psychopathologie et chacun d'eux était discuté et examiné par un comité qui se réunissait avant chaque publication. Cette exigence dans la dynamique entre recherche scientifique et collaboration éditoriale est devenue exemplaire à partir des années 1990 et a été prise comme modèle de norme dans les évaluations du CNU, dont les membres du comité faisaient en général partie. Loin de la dérive bibliométrique que l'on observe aujourd'hui, le but était de fixer des conditions précises pour une activité vivante d'un travail scientifique publié dans une revue de recherche. Les travaux devaient donc être discutés et de préférence par un collègue d'une autre orientation, donc non acquis à ces recherches. Ainsi, dans ses publications, P. Fédida insiste sur les bases métapsychologiques de l'activité de recherche du psychanalyste, laquelle passe d'abord par une réflexion sur le cadre et les conditions de la parole recueillie, traitée dans une psychanalyse. Le point nodal par lequel se passe une telle observation est le transfert et le contre-transfert. Cette observation dans le contre-transfert n'est pas indemne de l'affect comme le souligne le texte de P. Fédida traitant de l'angoisse dans le contre-transfert. De plus, cette observation dans la langue, dont la poésie est l'équivalent littéraire, est ce que dont tout psychanalyste doit prendre conscience s'il veut étendre son champ de collaboration scientifique, notamment comme ici, à la chirurgie esthétique naissante ou encore aux techniques dites "du corps" . Loin d'être un pêle-mêle de textes, chacun d'eux contribue à paramétrer une recherche psychopathologique effectuée à partir du référentiel psychanalytique.
En amour, nous pensons être à l'abri de manipulations... la société est là pour s'en charger. L'auteur, ethnologue, enquête sur un événement qui provoque l'émotion dans ce village de nomades de la mer, les Badjos d'Indonésie. Il interroge les habitants, consulte les chamans, fini par découvrir une forme inhabituelle d'éthique, déterminante. Pourquoi cette société interdit-elle les désirs qui portent atteinte à l'ordre social, et malgré tout offre les moyens pour les réaliser ? Comment l'individu se retrouve-t-il ? Bientôt, à la fois les lettres de son amie et sa vie dans le village, le conduisent à une introspection : comment ne plus être complice des règles imposées par l'amour ? Lentement, l'ethnologue se fait explorateur du psychisme dans ces deux civilisations, si loin l'une de l'autre. Les conclusions de son enquête sont étonnantes. S'y révèle un chefd'oeuvre de l'art badjo : celui de créer une société équilibrée et solidaire. Avec justesse, et non sans subjectivité, à travers des situations de la vie quotidienne, l'auteur réussit à nous transmettre l'âme de cette culture unique. L'ouvrage ouvre sur des questions, qui sont les nôtres : quelle place une société donne-t-elle aux contraintes de l'amour ? La conscience morale peut-elle cohabiter avec le vice et la tentation ? La magie avec le marivaudage ?