Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ici, sous l'Etoile polaire Tome 3 : Réconciliation
Linna Väinö ; Kalmbach Jean-Michel
BONS CARACTERES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782915727326
Ce roman, qui n'avait jamais été traduit en français, est le troisième de la trilogie Ici, sous l'Étoile polaire. Elle retrace l'histoire sur trois générations d'une famille finlandaise de la région de Tampere, les Koskela, des années 1920 au début des années 1950 dans ce dernier tome. Après la défaite subie dans la guerre civile en 1918, les Rouges, du moins ceux qui comme Axel Koskela n'ont pas été exterminés et ont survécu à leur internement dans les prisons et les camps, sont privés de leurs droits civiques et mis au ban de la société. Les Blancs triomphent. Dans cette période entre deux guerres mondiales, si le monde paysan se modernise, si les vestiges de la société féodale s'atténuent, rien n'apaise durablement les antagonismes sociaux. La crise économique de 1929 exacerbe ces tensions et engendre la montée d'une extrême-droite inspirée par les nazis. Celle-ci mène une guerre sans merci aux socialistes et aux communistes. Il s'en faut de peu que la Finlande à son tour ne bascule dans la dictature. Le sort de la famille Koskela fluctue avec celui de la Finlande. Après une brève période de relative prospérité, ce sont les difficiles années de la crise. Et bien des choses s'écroulent pour elle lorsque elle est frappée dans sa chair par les deux conflits armés contre l'URSS lors de la Deuxième Guerre mondiale. Comme dans les deux premiers volets de la trilogie, Väinö Linna peint au plus près la vie, les sentiments, les aspirations du peuple finlandais, l'histoire de ce pays lointain et méconnu, qui est étroitement liée par bien des aspects à celle de l'Europe et du monde.
Résumé : L'invention d'une tente pour le parvis de l'Institut du Monde Arabe à Paris est l'occasion de rendre hommage au désert et d'en faire au coeur de Paris le symbole de ce "Maroc contemporain". Inspiré des tentes collectives du grand sud marocain, cet ouvrage est une installation contemporaine qui s'est fabriquée par métissage et acclimatation. C'est le dialogue entre les techniques, les rituels et les mémoires qui fabrique la présence architecturale.
Mauri Vuoliainen dirige l'entreprise Haliwood, spécialisée dans la construction innovante de maisons en rondins verticaux. Il est victime d'une série de tentatives d'assassinat : par asphyxie dans son sauna, explosion de son véhicule sur le parking de l'usine? Au c?ur du village-témoin d'Haliwood, abrité dans un écrin de verdure, le commissaire Sudenmaa piste le ou la coupable.
Les 2 et 3 juin, ce sont des entreprises appartenant à l'industrie chimique, à l'alimentation, au textile, aux industries graphiques, à l'ameublement qui sont paralysées par la grève et occupées (...) Le 4 juin, les grèves s'étendent encore: les camionneurs, la distribution des journaux, les restaurants et hôtels, le livre, la serrurerie, l'orfèvrerie, la distribution d'essence, les laboratoires pharmaceutiques, l'habillement, le bâtiment, le gaz, l'agriculture (...) Partout où elles éclatent, les grèves s'accompagnent d'occupation, partout elles rassemblent la quasi-totalité du personnel; partout elles sont immédiatement appuyées par la sympathie active de la population (...) Le désordre apparent des mouvements dispersés peut se transformer en une manifestation puissante, en un mouvement général dont les conséquences seront peut-être redoutables.". La réalité de juin 1936 que nous fait découvrir cet ouvrage est bien différente de la version forgée par les dirigeants des partis du Front populaire, et reprise par leurs héritiers politiques. Jacques Danos et Marcel Gibelin montrent que ce ne fut pas le gouvernement du Front populaire de Léon Blum qui accorda à la classe ouvrière les 40 heures, les congés payés, le droit d'élire des délégués, ou les importantes augmentations de salaires. Tout cela fut arraché par la grève. Les accords Matignon ne furent pas un cadeau offert à la classe ouvrière pour la récompenser d'avoir bien voté, mais un contre-feu mis en place à la hâte par le patronat et le gouvernement Blum soutenu par la CGT et les partis de gauche, animés par une même préoccupation: tenter de ramener dans son lit le torrent de la grève. Ils y réussirent, mais difficilement. Ce livre a été édité pour la première fois en 1952. Son intérêt est d'abord historique. Les auteurs ont su nous faire revivre cette période et le mouvement gréviste de manière enthousiasmante et détaillée. Tous ceux qui sont partie prenante des combats des travailleurs y retrouveront l'atmosphère, l'élan de ce grand moment du mouvement ouvrier. Ils y trouveront aussi des leçons qui éclairent la période actuelle..
Résumé : La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du II' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchévique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu " propriété du peuple ". Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (...) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait. François-Xavier Coquin La Révolution russe - Chapitre V.
En juillet 1983, une grande et longue grève de mineurs démarra plusieurs villes de l'Arizona, non loin de la frontière mexicaine, provoquée par les sacrifices exigés des salariés par le trust minier Phelps Dodge. Barbara Kingsolver, à l'époque jeune journaliste, s'est lié aux femmes et aux hommes de ces mines, et a illustré ce que pouvait être une grève dans cette décennie : la pauvreté des familles de mineurs, la lutte contre une compagnie minière toute puissante, ayant l'appui de la justice et des forces de l'ordre, l'emploi des armes, l'implication des femmes dans la lutte. C'est à la suite de ce reportage, édité en 1989 aux USA et jamais été traduit en français, que la romancière américaine écrivit et publia tous ses romans, empreints de respect pour notre planète et pour ceux qui y habitent.
Scheuer Georg ; Scheuer-Weyl Christa ; Hess Genevi
Né en Autriche en 1915, Georg Scheuer milite d'abord aux Jeunesses socialistes puis aux Jeunesses communistes. Sa rupture avec le stalinisme l'amène à se tourner vers Trotsky. Emprisonné pour "haute trahison" en 1936, il est amnistié à la veille de l'Anschluss et doit s'exiler. Comme tant d'autres antifascistes réfugiés en France, il est interné comme "ressortissant ennemi" à la tuilerie des Milles avant d'entrer dans la clandestinité pour combattre les nazis. Après la fin de la guerre, son voyage en Autriche lui apporte l'atroce certitude que les siens ont été exterminés. Un récit fort où l'histoire - de Sarajevo à Yalta - se mêle aux passions de la vie. Décédé en 1996 à Vienne, Georg Scheuer a été correspondant à Paris de journaux étrangers et rédacteur à l'AFP. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques.