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Les conspirateurs
Ibargüengoitia Jorge
PHEBUS
18,40 €
Épuisé
EAN :9782859406028
Alvaro Mutis, qui fut l'un des premiers à inviter les lecteurs de langue française à découvrir l'œuvre de Jorge Ibargüengoitia, n'hésite pas à voir en lui le mieux prometteur des romanciers mexicains de sa génération (celle qui arrivait à la pleine maturité au début des années 80) - et une référence pour toute la jeune littérature d'Amérique latine. Sur place, les lecteurs se sont longtemps divisés en deux clans : ceux pour qui chaque nouveau livre d'Ibargüengoitia faisait l'effet d'une triple tequila du genre carabiné (mais somme toute réconfortante), et les autres, à qui le même breuvage donnait des boutons. L'histoire littéraire locale veut que la mort de l'écrivain (dans un accident d'avion en 1983) ait été vécue au Mexique comme un deuil national. N'exagérons rien : beaucoup durent recevoir la nouvelle avec un soupir de soulagement, car le cher disparu, de roman en roman, progressait doucement dans la voie de l'impertinence et de la provocation tranquille - au point d'en venir à irriter même ses amis de la gauche la plus tolérante. Les Conspirateurs (1982), son dernier roman publié, raconte la révolution à l'issue de laquelle le Mexique accéda à l'indépendance, au début du siècle dernier. Que les amateurs de romans historiques ne chantent pas trop vite ; ce livre n'est pas pour eux. L'auteur y traite l'Histoire avec beaucoup de mauvaise éducation : en retroussant vivement ses dessous, et en lui administrant une fessée grandiose. La vérité, qui gagne dit-on à aller peu vêtue, n'est peut-être pas loin d'y trouver son compte. On ajoutera ceci, à l'attention des âmes scrupuleuses : ignorer tout du Mexique et de son histoire ne nuit en rien au plaisir très spécial que l'on prend ici.
Résumé : Archangela et Seraphina se sont pas des anges mais plutôt des maquerelles. Et quand une loi interdit la prostitution, les deux dames sont bien obligées de cacher leur personnel dans une maison close désaffectée, en attendant des jours meilleurs. La justice et la prostitution n'ont jamais fait très bon ménage. Mais les dames recluses et inactives finissent par avoir des montées de fièvre, si bien que certaine viennent à mourir d'étrange façon...
Le grand Maurizio Quarello signe son premier album chez Marmaille ! Considéré comme l'un des illustrateurs les plus talentueux d'Europe, il traduit ici l'univers de l'album à succès en Italie et en Espagne de Jorge Ibarguengoitia. Maintes fois récompensé en France et à l'étranger, notamment aux États-Unis par la Société des Illustrateurs ou en Belgique avec le prix Versele.Le grand Maurizio Quarello signe son premier album chez Marmaille ! Considéré comme l'un des illustrateurs les plus talentueux d'Europe, il traduit ici l'univers de l'album à succès en Italie et en Espagne de Jorge Ibarguengoitia. Maintes fois récompensé en France et à l'étranger, notamment aux États-Unis par la Société des Illustrateurs ou en Belgique avec le prix Versele.Des peintures dans la pure tradition mexicaine, violente et directe par l'un des maîtres de l'illustration italienne Maurizio Quarello.Une histoire qui permet de comprendre et de mieux appréhender les différences. Elle permet également de découvrir la jalousie, l'envie chez l'être humain à travers les yeux d'un enfant.Maurizio Quarello est né en 1974 à Turin. Il a étudié le design graphique, l'architecture et l'illustration dans sa ville natale et, en terminant ses études, il s'est spécialisé et a commencé à travailler comme illustrateur en 2004. Depuis, il a publié environ 40 livres, dans 21 pays des 5 continents, avec des sociétés telles qu'Orecchio Acerbo (I), Sarbacane (F), Rouergue (F), Milan (F), Sterling Publishing (États-Unis), Grupo SM ( E), Barbara Fiore (E), Kumon (J) et Gerstenberg (D).Ses livres ont reçu de nombreux prix en Italie, en France, en Espagne, en Belgique, en Suède et en Allemagne.Il a travaillé pour des clients comme Lufthansa, Wall Street Journal et Bilan.À partir de 2007, il a dirigé des cours d'illustration et des ateliers pour enfants et adultes et, en 2011, il a commencé à travailler comme professeur d'illustration à l'Académie des Beaux-Arts de Macerata.Il vit à Treia près de Macerata (Italie).
Ibargüengoitia Jorge ; Minaudier François ; Pouver
Résumé : 1926, Arepa, une île imaginaire des Caraïbes. Le président de la République, le maréchal Belaunzarán, arrive au terme de son quatrième mandat, maximum permis par la Constitution. Après avoir fait assassiner le candidat de l'opposition, il fait modifier le régime électoral et mobilise ses partisans du parti progressiste en vue de sa réélection. Les bourgeois du parti modéré croient se sauver en rappelant au pays Pepe Cussirat, un richissime jeune premier. Celui-ci tente infructueusement, et par trois fois, d'assassiner le dictateur, causant à chaque fois des désastres autour de lui. Qui parviendra à "tuer le lion" ? Avec sa trame satirique et rocambolesque, ses scènes épiques décrites comme des plans séquences dignes d'un "Django unchained" (Tarantino), "Le Tyran meurt au quatrième coup" fait rire du pire, et démontre que si celui qui ne tente rien n'a effectivement rien, le ridicule peut tuer.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.