
Ian. Suivi de Articulations
Picot Pauline ; Fitoussi Erik
QUARTETT EDIT
11,00 €
Épuisé
EAN :
9782916834443
Ne croyez pas qu'il va venir. Je ne peux pas le faire venir ici. Il est mort, ça vous le savez. Je ne veux pas que quelqu'un le remplace. Je ne veux pas que quelqu'un prétende posséder ses gestes, sa silhouette ou même le col de son manteau. Que quelqu'un puisse prétendre à sa gorge, sa gorge - à la fois cavité sombre creusée sans fin sans lumière, et velours enroulé dans un chuchotement de pluie contre l'oreille...
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782916834443 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782916834443 |
|---|---|
| Auteur | Picot Pauline ; Fitoussi Erik |
| Editeur | QUARTETT EDIT |
| Largeur | 110 |
| Date de parution | 20140315 |
| Nombre de pages | 91,00 € |
Découvrez également
Policiers
Romance contemporaine
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Littérature française
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature sentimentale
Romans historiques
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les possibles de son corps suivi de Outre
Picot Pauline ; Manevy PhilippeIl a dit reste ici et je reviens, tiens-toi tranquille et ne laisse pas ces mains tendues vers moi, ces doigts égrenés sur des épaules en fuite. Il a dit je reviens, il ne faut pas toujours que je sois là et que nous puissions nous toucher, que tu puisses me tenir comme moi je te tiens de loin, comme moi je t'ai de loin enroulée dans une poche. Il faut que nous gardions cette tension il faut que tu restes debout que tu tiennes bien debout toute droite les bras encore tendus raides autour de mon cou disparu il faut garder cette attente pour que tu n'en puisses plus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

LE MONOLOGUE DRAMATIQUE DANS L'ANCIEN THEATRE FRANCAIS. (1886).
PICOT EMILEÉPUISÉVOIR PRODUIT37,00 € -

Je mémorise et je sais écrire des mots CE2-CM1. L'orthographe au jour le jour
Picot Françoise ; Pignon Marie-LouiseLa "méthode" Picot (La Grammaire au jour le jour) transposée à l'orthographe. Un ouvrage conçu pour le double-niveau CE2-CM1 qui propose des activités autour de l'enseignement de l'orthographe avec une programmation sur l'année scolaire. Un ouvrage en coédition avec Canopé. - Une démarche pédagogique structurée sur la semaine : J1 révision du phonème, J2 et 3 mémorisation de mots, J4 dictée. Evaluation en fin de période. - Testée et validée sur le portail Lea. fr. - Des fiches autonomie pour permettre aux élèves de s'entrainer seuls. - Conforme aux ajustements de programme en français et aux recommandations ministérielles (dictée flash). Les + - Une démarche pédagogique testée et validée sur le portail Lea. fr. - Une démarche structurée avec un accompagnement quotidien (1 jour = 1 activité). - Une démarche conforme aux ajustements de programme en français et aux recommandations ministérielles (dictée flash).ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,90 €
Du même éditeur
-
Peaux mortes
Agret Fabrice ; Fourchard BenoîtIl y a eu tempête, une nuit. Au matin, je me suis retrouvé seul. Alors, j'ai marché, marché, toujours marché, toujours devant... Et là, j'ai vu une tache sur le sable. Un gros lézard, géant, un varan brun. Séché, les pattes en croix. Mort, me suis dit. Crevé depuis neuf, dix jours, au moins dix, vu le ventre creux. La tête plate sous la mâchoire du piège. Ca braconne, ici aussi, me suis dit. Et j'ai approché mes yeux. Et j'ai vu... Le varan avait une tête d'homme. Un homme! La tête plate comme une galette et retournée. La nuque pliée en coude à s'en mordre le dos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
La Centrale suivi de La geste des endormis
Barreteau Virginie ; Aubert MarionIl y avait Plus rien Je n'ai pas pu entrer Alors je suis Je suis revenu Il y avait Rien Il y avait Des cendres Et ça Ca fumait Ca fumait Il faut le dire A mon père Allumez tout Que je vois Il faut le dire Allumez toutÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Une famille aimante merite de faire un vrai repas
Aminthe Julie ; Delaigue PhilippeRésumé : Cc n'est pas leur faute. C'est leur vie minable qui leur a tordu l'esprit. J'ai de la peine pour eux mais j'ai surtout de la peine pour nous. Maman a raison : l'amour c'est un boulet qui mord la cheville jusqu'à en faire de la pâté pour chien. On ne peut s'en débarrasser qu'en laissant courir ses jambes droit devant. Courons Gabi. Courons jusqu'à ce que nos têtes tournent enfin dans le sens qu'il faut.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Mémoires pyromanes
Zumstein Dorothée ; Hamelin LancelotRésumé : Qui n'est pas avec nous est contre nous ! Et qui n'est pas avec vous est contre vous ! Nous sommes le mal. Vous êtes le bien. Pour être du côté du bien, Il suffit donc aujourd'hui, dans ce pays D'être contre nous, Moi qui pensais, Moi qui allais agissant en pensant : Je suis votre mauvaise conscience Voilà qu'aujourd'hui jour affreux grâce à nous, A cause de nous, Evacuée, liquidée, votre mauvaise conscience, Grâce à nous, vous allez dormir tranquilles, Quand de notre insomnie Nous rêvions de faire Quand de notre insomnie, Nous rêvions éveillés de faire Un mal contagieux. Mémoires pyromanes s'inspire de la rie de Ulrike Meinhof journaliste, puis militante de la Fraction armée rouge, retrouvée pendue dans sa cellule, le 8 mai 1976, dans la prison de .Stuagart - Stammheitn.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €
De la même catégorie
-
La Mandragore. Edition bilingue français-italien
Machiavel Nicolas ; Stoppelli Pasquale ; LarivaillOh, j'ai de belles choses à vous raconter! Ma femme était au lit, dans le noir... Je suis arrivé en haut avec ce garnement, et, pour être sûr de ne pas acheter chat en poche, je l'ai emmené dans un réduit que j'ai au-dessus de la salle, où brûlait un lumignon vacillant qui jetait une faible lueur, de sorte qu'il ne pouvait pas voir ma figure... Je l'ai fait déshabiller; il rechignait; alors, j'ai commencé à lui aboyer après comme un chien, après quoi le temps lui durait d'avoir ôté ses habits, et finalement il s'est retrouvé tout nu. De figure, il est laid. Il avait un nez horrible, une bouche tordue... mais tu n'as jamais vu des chairs plus belles: c'est blanc, doux, moelleux... Quant au reste, ne m'en parle pas... Puisque j'avais mis la main à la pâte, j'ai voulu tâter jusqu'au fond du pétrin; après ça, j'ai voulu voir s'il était sain: s'il avait eu des pustules de mal français, tu imagines dans quels draps je me serais trouvé? Ce que tu dis, c'est facile à dire!... Après avoir vu qu'il était sain, je l'ai traîné derrière mon dos et, dans le noir, emmené dans la chambre et mis au lit; et, avant de m'en aller, j'ai voulu tâter de la main comment se présentait la chose, car je n'ai pas l'habitude de prendre des vessies pour des lanternes. (La Mandragore, Acte V, scène II)ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -
La Vierge et moi
Muller-Colard MarionRésumé : Trois femmes se croisent, se rencontrent, s'interpellent au pied d'une statue de la Vierge. Une amoureuse, une jeune mère, une clocharde. Elles livrent leurs souvenirs d'enfance, leurs colères, leurs folies. Enfant, la jeune mère s'est jurée qu'elle deviendrait Marie, quand elle serait grande. Et la voilà enceinte, sans bien comprendre comment, émerveillée d'avoir si bien réussi. Mais lorsque la naissance de son fils la plonge dans les affres de la maternité, la jeune femme revient de nuit pour confier son bébé à la statue. Comment lui faire entendre qu'elle deviendra une mère acceptable en acceptant de n'être que ce qu'elle est ? C'est avec les illusions, les rêves avortés et le réel décapant que les trois femmes jonglent au pied d'une Marie mutique. Mais si leurs paroles sans concession finissaient par redonner figure humaine à cette écrasante icône ? Un texte plein d'humour et de sagesse qui fait la part belle aux solidarités féminines, où lucidité et tendresse redonnent le courage d'exister.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,11 € -
Le théâtre et son double. Suivi de Le théâtre de Séraphin
Artaud Antonin ; Thiellement PacômeRésumé : Briser le langage pour toucher la vie ; faire entrer la métaphysique dans les esprits... Publié en 1938, alors qu'Antonin Artaud, quarante-deux ans, est interné depuis plusieurs mois déjà, Le Théâtre et son double est révolutionnaire. Affirmant la prééminence du corps sur le texte et du metteur en scène sur l'auteur lui-même, il défend le théâtre comme phénomène extrême, cérémonie magique, expérience directe du sacré. On a pu comparer ce livre mondialement célèbre à La Naissance de la tragédie, de Nietzsche, et c'est vrai - une puissance le traverse, un souffle poétique, qui nous ouvre à des forces nouvelles, nous anime et nous transforme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
No man's land suivi de Le monte-plats, Une petite douleur, Paysage et de dix sketches
Pinter HaroldLe théâtre de Harold Pinter découvre un univers singulier, à la fois comique et terrifiant, fait de sous-entendus, de mal-entendus et de pas-entendus du tout. On y voit, comme à travers un microscope, des personnages qui végètent confusément, dont on ne sait presque rien et qui sont soudain - le temps de la pièce - agressés, violés et réduits à un autre néant. On y parle un dialogue quotidien, savoureusement banal, d'une économie précise et pourtant sibylline, qui débouche sur un impitoyable affrontement dans lequel les mots sont des armes mortelles. On prêche le faux pour savoir un vrai qui est encore plus faussé. Les questions que l'on pose ne sont pas celles qu'on a en tête, et la réponse, ou le refus de répondre, ne fait qu'accroître le gouffre d'incompréhension. La pudeur se fait violence, le sourire menace, le désir impuissance, la victoire défaite. Le choix des oeuvres qui composent ce recueil montre bien le parcours accompli par Pinter. Les premières oeuvres (Une petite douleur, Le monte-plats) appartiennent à ce qu'on a appelé le théâtre de la menace : un micro-univers calfeutré, apparemment serein, qui est ravagé par un envahisseur mal défini, tout ensemble jovial et terrifiant. Les oeuvres plus récentes (Paysage, No man's land) ajoutent un nouvel élément : la mémoire. Les souvenirs avec lesquels on jongle, ceux que l'on retrouve ou que l'on modifie ou que l'on invente, ceux qu'on vole à autrui, ceux qu'on mélange délibérément et qui se télescopent et se contredisent, jusqu'à l'effondrement du ou des jongleurs. Et le rire s'étrangle, ripe comme un saphir sur un disque usé, et se change en cri d'agonie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €







