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Quand le droit fait l'école buissonnière. Pratiques populaires du droit
Huyghebaert Patricia ; Martin Boris
DESCARTES ET CI
15,25 €
Épuisé
EAN :9782844460400
Nous vivons aujourd'hui sous l'empire du droit objectif, ce droit constitué par l'ensemble des règles juridiques en vigueur dans un Etat et que celui-ci a la charge de faire respecter. Or, il n'est sans doute pas de système plus relatif que le droit, les anthropologues recensant en effet autant de façons de penser le droit que de manières de penser le monde et la société. Partout dans le monde, des hommes et des femmes cherchent à comprendre ce droit qu'on leur demande de respecter, mènent des luttes juridiques et judiciaires et, parfois même, produisent du droit. C'est un voyage à travers ces pratiques populaires de droit que les auteurs nous proposent dans cet ouvrage, témoignant de ce que le droit peut être, lorsqu'il est approprié par les populations, un outil d'autonomie et de développement, aux Suds comme aux Nords. Quand le droit fait l'école buissonnière, il nous parle de nous. Cet ouvrage est le résultat du travail mené depuis plus de treize ans par l'association Juristes-Solidarités, afin d'identifier, faire dialoguer et partager des pratiques initiées par des groupes et des personnes des Nords et des Suds.
Dès 1975, des jeunes gens venaient à Bienne, près du lac où Jean-Jacques Rousseau écrivit la cinquième promenade, sur son île, en rêveur solitaire. Cela avait pour nom le Foyer d'apprentis de Boujean. Ils venaient ici, placés pour la plupart par des tribunaux de mineurs, suite à des actes qu'ils avaient commis, des vols, des agressions, des fugues. Sombre passé. Lorsqu'il s'agissait d'expliquer les actes commis par ces adolescents, très curieusement, les tribunaux s'adressaient aux experts, lesquels s'adressaient aux parents. Mais le jeune, l'auteur, de sa part on n'entendait rien. Je leur proposai alors, à ces inconscients présumés ou notoires, de représenter avec les moyens les plus simples : du papier, de la couleur, de la terre, un appareil photo, une caméra, un magnéto, ce que fut leur vie jusque-là. Libre à eux de définir le début de leur histoire et jusqu'où elle allait. De représenter les événements importants, parfois répétitifs. De représenter leur entourage. De représenter les atouts et les handicaps. De représenter... Des formes, des images et des sons surgirent à profusion. Qu'en faire ? En place d'un expert, j'invitai les parents et grands-parents qui étaient largement représentés dans les oeuvres. Et ces parents-là, émus par ces créations étonnamment " parlantes ", ont demandé à s'exprimer aussi et de la même manière. Le Foyer d'apprentis était bien loin. L'Espace ART VIF était né. À la Hintergasse était un rêveur solidaire...
Résumé : Le genre de la nature morte a joué un rôle essentiel dans l'oeuvre de James Ensor (1860-1949). Initialement formé au sein des mouvements impressionniste et symboliste, le peintre belge d'avant-garde a progressivement élargi son champ d'expérimentations, jusqu'à devenir un précurseur essentiel de l'expressionnisme. Son ingéniosité artistique s'est révélée déterminante au sein du mouvement de rénovation de la nature morte en Belgique, qui avait décliné, au début du 19e siècle, devenant un genre mineur à seules fins décoratives et sans contenu. Au cours de sa longue carrière, Ensor a profondément influencé de nombreux artistes qui, à partir de 1880, se sont orientés vers le modernisme. Ce catalogue et l'exposition qu'il accompagne proposent un voyage exceptionnel dans les pas d'Ensor à travers l'histoire de la nature morte en Belgique de 1830 à 1930. Outre l'analyse de ce genre chez le maitre ostendais, cet ouvrage explore la tradition académique de la peinture décorative belge au 19e siècle et le renouvellement de la nature morte, au début du siècle suivant, par des artistes tels Léon Spilliaert, Jean Brusselmans ou Gustave Van De Woestyne.
Le prédicateur Melky recueille Candice, jeune africaine sans papier, dans son semi-remorque, un ancien podium de cirque. Des centaines de kilomètres I avalés et quelques échanges électriques, les deux ont fait connaissance. Lorsqu'il ne roule pas, le camion dévoile une scène, transformée en chapelle ambulante. Candice, sexy et dotée d'une voix superbe, accepte d'accompagner Melky, chantant des gospels et prêchant avec un style rock et déjanté. La jeune femme fait de ce podium et de ses habitués son monde, avant de découvrir l'impensable et réelle identité du fascinant prédicateur. Saint ou... ? "Des pièges à mouches, dit le commissaire. Un peu de lumière. Un peu de glu bien sucrée et hop ! Celui qui se fait avoir attend souvent qu'on le prenne. Les braves gens se laissent embarquer pour Cythère et se retrouvent en galère. Mais rien ne vous empêche de continuer à croire, si vous avez besoin de croire. C'est vous qui savez..." On retrouve ici le style vif et l'humour de Serge Heughebaert, auteur de romans, essais, nouvelles et contes.