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Daech : l'arme de la communication dévoilée
Huyghe François-Bernard
VA
14,00 €
Épuisé
EAN :9791093240305
Parmi les ouvrages sur l'Etat islamique, voici le premier à décrypter l'incroyable pouvoir de persuasion qui amène des milliers d'hommes à tuer ou à mourir pour un califat mythique. Implanté sur sa terre sacrée, il attire des "foreignfighters" du monde entier et souvent leur famille. Le spectacle de la mort, les mots et les images, mais aussi l'argumentation théologique sophistiquée et l'utopie du califat sont au service d'une offre idéologique sans précédent : gagner son salut, soumettre la Terre à une seule loi et venger des siècles d'humiliation. Cela fonctionne y compris (surtout ?) sur des cerveaux formés par nos sociétés de communication et de consommation. Pour cela, le califat a développé une méthode propre décryptée dans des dizaines de publications et de vidéos, avec son style visuel, sa logique et ses affects ; en plus les outils les plus modernes de diffusion en ligne. Il mobilise les réseaux sociaux et les réseaux humains afin de recruter et de propager l'exemple ; la technologie occidentale passe au service de ceux qui haïssent l'Occident. Contre cela, nos contre-discours, nos déradicalisations ou nos tentatives d'assainir le Net sont de peu d'effet. Pour combattre, il faudrait commencer par comprendre à la fois leur message, son efficacité, ses relais et ses vecteurs
Les fausses nouvelles (fake news) peuvent-elles fausser la démocratie ? Le peuple est-il devenu complotiste ? Les réseaux sociaux entretiennent-ils des délires autistes ? Experts, médias et élites sont-ils devenus incapables d'imposer faits incontestés et raison minimale ? Venue des Etats-Unis après l'élection de Trump, la panique se répand. A preuve, les gouvernements et l'Europe légifèrent contre le faux. Les grands du numérique tentent de le chasser du Net. Les médias traditionnels pratiquent la vérification (fact-checking) pour le stigmatiser et le démentir. En vain, dirait-on. Entre fuite de données et théories alternatives, rumeurs, trucages, influences étrangères, canulars et désinformations, bidouillages informatiques et croyances sauvages, nos sociétés de l'information ont visiblement un problème avec le contrôle de l'information et la supposée post-vérité. Si tel est le cas, il faut se demander pourquoi une telle fraction de la population est devenue si rétive aux évidences d'une autre, d'où vient ce scepticisme de masse et comment se propagent des versions alternatives du réel. Il faut se demander quels sont les ressorts culturels, psychologiques et technologiques de cette rupture. Et si les contre-mesures idéologiques et politiques destinées à rétablir le règne du vrai ne risquent pas d'entretenir un cycle infernal d'incroyance et de censure.
Résumé : Info, intox ? Complot, rumeur ? La désinformation serait partout, et la vérité nulle-part. Ces questions obsèdent nos sociétés où il semble qu?en ligne tous puissent s?exprimer et que rien ne doive rester caché. Pourtant, la désinformation a une histoire. Elle s?exprime pendant la guerre froide et accompagne la mondialisation, avant que le web et les réseaux sociaux ne lui ouvrent de nouveaux horizons. En explorant les mécanismes de ce qui nous abuse et que nous refusons parfois de croire, des systèmes de pouvoir apparaissent et de nouvelles formes d?idéologies se manifestent. Quand la vérité des faits devient l?objet central de nos luttes, la désinformation n?est plus qu?une question morale : elle est un enjeu stratégique.
La lutte contre les "fakes" (infox, fausses nouvelles, désinformation)... mobilise presse, ONG, législateurs et grands du Net. On rend la manipulation responsable des votes irrationnels (Brexit, Trump..) et de la perte confiance en la démocratie, demain de l'avènement de la "post-vérité". Pour certains, les Gilets jaunes sont les marionnettes des trolls russes et des extrémistes. Peut-on mesurer l'impact de la manipulation ? L'attribuer, la vaincre ? Elle ne passe plus seulement par les grands médias ; elle se démocratise avec les réseaux sociaux. Le fossé se creuse entre des élites pour qui seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de l'évidence et des populations imperméables au discours d'en haut. Chacun trouve, dans les médias ou sur Internet de quoi confirmer ses croyances. Au moment où les citoyens n'arrivent même plus à débattre d'une réalité commune, le livre pointe les causes technologiques, sociales, culturelles idéologiques. Il explique les méthodes de repérage du faux, de vérification, de dénonciation et de contre. Il montre aussi les effets pervers. Il nous prépare à un de nos pires défis : falsification, doute et contrôle des esprits dans l'espace public.
Résumé : Nouvelles technologies, nouvelle économie, nouvel ordre mondial... donc, nouvelles formes de lutte et de violence, et façons inédites de manipuler les cerveaux, humains ou électroniques. Quelles interférences entre stratégique, politique, économique, culturel et idéologique ? Quelles sont les règles du conflit après la guerre froide et la révolution de la communication ? Quels sont les projets et les utopies des acteurs en place ? Pour comprendre ce que sera vraiment la guerre, demain, L'ennemi à l'ère numérique propose des pistes : - la propagande et ses légendes, à l'ère où la télévision et Internet transforment notre vision du conflit ; - désinformation médiatique et rumeur électronique - demain, cyberterrorisme ou cyberguerre ? - le " Big Brother hi-tech " : la surveillance numérique comme menace contre l'espace privé, l'économie, la souveraineté ; - la société de l'information comme société du secret : façons et raisons de dissimuler et de protéger le savoir ; - continuités et ruptures dans la stratégie : le militaire, l'économique, le privé, à l'heure de l'infoguerre ; - l'imaginaire et l'idéologique : société de communication, nouvelle guerre et nouvelle paix, nouveaux mythes ?
Le regard pétillant et curieux de l'enfant n'a jamais quitté Mathilde Aubinaud. L'envie de comprendre les ressorts des dirigeants et des personnalités l'a incitée à frapper aux portes. Dès son adolescence, elle rencontre des personnalités de différents univers : l'ancien chef des négociations du RAID, des P-DG, des grands sportifs et des Chefs étoilés. Ce livre rassemble les portraits et interviews menés pour La Saga des Audacieux. Elle dévoile leurs aspirations en mettant en lumière les rouages de leur parcours pour se dépasser et se façonner. Des Jeux Olympiques aux cabinets d'avocats, des comex aux orchestres, elle revient sur le rôle de l'audace. Elle brosse, de manière originale, ces rencontres décalées avec ces figures issues d'univers variés : la publicité, le VTC, la grande distribution, la télévision, la data, la gastronomie, l'immobilier, le droit ou encore la mode... Pédagogique et inspirant, ce livre met en lumière la volonté et le grain de folie de ces leaders. Avant-propos de Clara Gaymard, co-fondatrice de RAISE Préface de Laurent Vimont, président de CENTURY 21 Postface d'Eric Cobast, directeur de l'Académie de l'Eloquence (INSEEC U)
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure.
En finir avec la monnaie CFA est un désir de plus en plus vivace en Afrique francophone. On assiste aujourd'hui à une véritable sédition monétaire. Une révolte populaire où le passionnel, sinon l'irrationnel l'emporte sur l'analyse avantages-coûts de la monnaie CFA. Sans que nul ne sache par ailleurs, comment quitter le Franc CFA. Cet ouvrage apporte au continent africain dans son ensemble, le modus operandi d'une monnaie commune africaine, fonctionnant comme monnaie unique vis-à-vis du reste du monde. La monnaie unique africaine ici présentée est donc un objet monétaire tout à fait neuf, dans le système monétaire international. Une fois mise en uvre par les Afriques anglophones, lusophones, etc., elle agira comme un pôle magnétique qui videra la zone Franc de ses membres. Il est aujourd'hui difficile de quitter le franc CFA, en solo ou à l'échelle des 15 pays concernés, parce qu'il n'existe pas d'alternative. Lorsque la monnaie unique africaine existera comme rival systémique du Franc CFA sur le continent, l'Afrique francophone va enfin réussir à saborder la dernière monnaie coloniale au monde. Sans la peur du saut dans l'inconnu ; le vertige du saut dans le vide.