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Rytmann. L'aventure d'un exploitant de cinémas à Montparnasse
Huyghe Axel ; Chapuy Arnaud ; Lelouch Claude
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343218090
Entre ses restaurants, ses grandes brasseries, ses cafés célèbres et ses théâtres, le quartier de Montparnasse est un des hauts lieux de la vie culturelle et mondaine parisienne. C'est aussi, en particulier depuis l'après-guerre, un quartier de cinémas qui compte une importante concentration de salles localisées entre le boulevard du Montparnasse et la place du 18-Juin-1940, le nouveau nom de la place de Rennes, située devant l'ancienne gare. Dans les années trente, un jeune entrepreneur autodidacte, Joseph Rytmann, ouvre dans ce XIVe arrondissement de Paris ses deux premiers cinémas : le Théâtre de Montrouge, au carrefour Alésia, et le Miramar, face â la gare de Montparnasse. Mais le jeune exploitant, immigré juif né dans l'ancien Empire russe, se voit confisquer ses salles durant la période sombre de l'Occupation. Les années d'après-guerre et la modernisation en profondeur du quartier avec la construction d'une nouvelle gare et l'érection de la tour Montparnasse consacrent Joseph Rytmann, "l'Empereur de Montparnasse", qui ouvre trois nouveaux établissements cinématographiques : le Bretagne, le Bienvenüe et les Montparnos. Rytmann, l'aventure d'un exploitant de cinémas d Montparnasse retrace le destin exceptionnel d'un homme de cinéma qui assura dans ses salles l'exclusivité sur la Rive gauche des grands succès commerciaux durant les Trente Glorieuses. Avec ses documents historiques inédits et son reportage photo au coeur des salles de quartier, les auteurs nous offrent un passionnant voyage vintage et cinématographique dans un Montparnasse en perpétuelle mutation.
En mai 1939, Boris Gourevitch, un entrepreneur juif originaire d'Odessa, ouvre son premier cinéma dans le quartier de la gare Saint-Lazare à Paris, le Cinévog. Spolié et dénoncé pendant l'Occupation, il parvient après la fin de la guerre et depuis son exil aux Etats-Unis à récupérer son cinéma. De retour en France, Boris Gourevitch lance dans le Quartier latin des "? mini-salles ? " de cinéma, installées principalement dans des caves de vieux immeubles. Avec l'Elysées-Lincoln, son nouveau cinéma de trois salles inaugurées en octobre 1969 avec More de Barbet Schroeder, Boris Gourevitch installe un concept qui va transformer durablement le paysage de l'exploitation ? : le complexe, ancêtre des multiplexes d'aujourd'hui. Défenseur du cinéma d'auteur en facilitant la sortie de films difficiles, Boris Gourevitch finance et distribue les oeuvres de cinéastes qu'il apprécie : Rainer Werner Fassbinder, Andrzej Wajda, Dino Risi, Luigi Comencini ou encore Mario Monicelli. Avec la libération sexuelle à la fin des années 1960, il spécialise deux de ses cinémas en salles pornographiques. Aujourd'hui, la quatrième génération de la famille Gourevitch perpétue chez Multiciné l'indépendance de leurs cinémas Art et Essai et la défense des auteurs du monde. A travers des archives exceptionnelles ainsi qu'un portfolio réalisé dans trois cinémas emblématiques - 5 Caumartin, Elysées-Lincoln et 7 Parnassiens - les auteurs nous offrent le récit multiple d'un homme visionnaire et passionné.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !