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Le capitalisme malade de sa monnaie. Considérations sur l'origine véritable des crises économiques
Husson Edouard ; Palma Norman
F X DE GUIBERT
21,65 €
Épuisé
EAN :9782755403251
On entend souvent dire aujourd'hui que la crise économique et financière qui déferle actuellement sur le monde n'était pas prévisible. Rien n'est plus faux. A l'origine de la crise, il y a un Système Monétaire International profondément déréglé par le régime de l'étalon-dollar. Depuis plusieurs décennies, des esprits avertis avaient prévenu des effets dévastateurs qu'aurait nécessairement la politique d'émission de plus en plus déraisonnable de la Réserve Fédérale américaine sur l'économie mondiale. Comme le dit avec force Maurice Allais, le Prix Nobel français d'économie, dans une indifférence générale "Ce qui doit arriver arrive". Il se produit donc aujourd'hui ce qui arrive toujours en régime de papier-monnaie: après l'euphorie de la multiplication sans limite du crédit vient le krach. C'est ainsi que le billet vert tend vers sa dépréciation absolue. Même si tout est fait pour en retarder l'échéance, nous n'échapperons pas à l'effondrement du dollar et des monnaies qui se sont imprudemment solidarisées avec lui. Pour limiter, si cela est encore possible, les effets de cette catastrophe inévitable, il faut créer de toute urgence une Unité de Compte Internationale qui soit un panier des grandes monnaies-papier auxquelles on devra ajouter l'or qui redonnera une crédibilité indispensable à la monnaie fiduciaire. Par la suite, il ne faudra pas se contenter de revenir à la référence or que va, en tout état de cause, imposer le marché, quoi que puissent penser ou faire les grands dirigeants économiques et politiques. Pour dépasser les limites quantitatives de l'or, il sera nécessaire de revenir à son indispensable complément circulant ": l'argent-métal qui a présidé, avec l'or, à l'essor historique de la richesse des nations. Ce diagnostic posé, et le seul remède possible analysé, reste la question de la mise en oeuvre d'une immense réforme par un personnel politique largement responsable de la situation, qui n'a pour l'essentiel rien prévu et dont l'action est, à tous égards, jugée par la présente tragédie... Biographie de l'auteur Edouard Husson est maître de conférences à Paris IV (Paris-Sorbonne) et directeur de recherches en histoire contemporaine. Norman Palma est maître de conférences à Paris IV (Paris-Sorbonne), docteur en économie et docteur d'Etat ès lettres."
Longtemps les dirigeants français ont envié ceux de la République fédérale : le voisin allemand résistait mieux à la crise mondiale déclenchée par les chocs pétroliers des années 1970. En fait l'Allemagne occidentale avait effectué, après 1945, une reconstruction sans pareille, puis s'était affirmée comme l'un des grands pays exportateurs parce que, disait-on, l'esprit d'entreprise y était plus valorisé, l'État moins dépensier et les syndicats plus raisonnables qu'en France. On vantait le " modèle " allemand, symbolisé par la force du Deutsche Mark, devenu une monnaie de réserve officieuse pour les investisseurs du monde entier. S'ils jalousaient et craignaient le puissant voisin, les dirigeants français se répétaient aussi que le " géant économique " restait un " nain politique ", la catastrophe du nazisme avant rendu les Allemands modestes dans leurs exigences, et soucieux de ne rien entreprendre sans consulter le partenaire français et le protecteur américain. Et puis vinrent la fin de la guerre froide et l'effondrement de l'Union soviétique. L'Allemagne de l'Ouest intégra la RDA. Désormais le moteur économique du continent en était aussi la première puissance politique. L'Allemagne, pourtant, n'a pas abusé, sauf dans l'ancienne Yougoslavie, de cette puissance retrouvée : sa population est majoritairement pacifiste ; surtout, depuis le milieu des années 1990, la République fédérale est entrée dans une crise économique profonde qui remet en cause le " modèle allemand ". Loin de lui avoir procuré un surcroît de puissance, la réunification, inachevée, pèse lourdement sur ses finances. Souffrant du poids excessif des dépenses publiques et des charges sociales, l'Allemagne ressemble de plus en plus à la France. C'est donc à une nouvelle perception de notre voisin que nous invite Edouard Husson : un pays dont on doit moins redouter la puissance que l'affaiblissement ; une nation menacée par son déclin démographique ; le cœur industriel fragile d'un continent européen qui risque d'être un grand perdant de la mondialisation.
Bien peu d'hommes politiques français pensent que connaître l'histoire de notre pays peut aider à déchiffrer le présent et à orienter l'avenir. Bien peu oseraient souscrire publiquement à la formule de De Gaulle : " Il existe un pacte vingt fois séculaire entre la France et la liberté du monde. " Qu'ils la jugent dépassée ou qu'ils l'affublent du masque hideux de la xénophobie, la plupart des hommes politiques français ne croient plus en la France. Les deux auteurs de ce livre sont partis de l'idée opposée : ils pensent qu'un avenir immense s'offre à la France, si elle le veut. Il ne s'agit pas d'un postulat : l'histoire de la nation française montre les chemins à emprunter, les écueils à éviter. Nous nous sommes fixé une ambition très large, que certains jugeront démesurée. Nous avons voulu envisager l'histoire de France depuis les origines pour répondre aux questions suivantes : quand et comment naît la France ? Peut-on espérer des continuités dans le comportement d'une nation à travers les siècles ? La nation est-elle indispensable au développement de la liberté politique ? Quel sens donner à la France dans le monde actuel ? C'est à ces questions que les sept entretiens qui suivent veulent apporter un début de réponse.
L'histoire du nazisme fait toujours l'objet des controverses les plus passionnées. Peut-on considérer que l'essentiel a été dit sur le IIIe Reich et qu'il serait temps de se consacrer à l'histoire d'autres régimes criminels? Ou bien doit-on penser que le "travail de mémoire" sur Hitler et la Shoah reste insuffisant, comme en témoigne la résurgence régulière de courants d'extrême droite en Europe?Depuis la chute du mur de Berlin, ce débat est mené avec une virulence particulière en République fédérale d'Allemagne.L'inventaire du régime de RDA accentue la tendance de certains historiens à chercher dans les crimes du communisme un équivalent - et même une explication - à ceux du nazisme dans l'histoire allemande et européenne. Inversement, la fin de la guerre froide permet à d'autres de parier sans tabou de la guerre d'extermination menée, entre 1941 et 1945, par la Wehrmacht contre les peuples d'Union soviétique.Reste que le "travail de mémoire" effectué par les historiens de République fédérale d'Allemagne se confirme à tous égards comme exemplaire et que l'unité nationale retrouvée a, paradoxalement, fait sauter les derniers obstacles à une enquête vraiment scientifique sur le IIIe Reich. La responsabilité des crimes nazis n'est plus seulement rejetée sur le dictateur et ses proches; les travaux d'historiens allemands se multiplient, montrant qu'une société totalitaire ne peut fonctionner que si les "individus ordinaires" exécutent - et même devancent les desseins criminels de leurs dirigeants.
Résumé : Tous les Allemands étaient-ils d'accord avec Hitler pour tuer les Juifs ? C'est ce qu'affirme un jeune sociologue de Harvard, Daniel Goldhagen, dans un livre qui suscite en Allemagne une discussion sans précédent : " Les bourreaux volontaires de Hitler ". Le chercheur américain ne manque pas de bons arguments : il accumule en particulier les documents sur les bataillons de police qui ont effectué le génocide sur le terrain ; des milliers d'Allemands ordinaires ont ainsi assassiné les Juifs ou les ont déportés vers les camps de la mort. Tous les Allemands auraient-ils participé au massacre s'ils en avaient eu l'occasion ? Daniel Goldhagen en veut pour preuve la virulence de l'antisémitisme allemand dès le début du XIXe siècle. Malgré les critiques des spécialistes de l'histoire de la Shoah, le livre s'est vendu à des centaines de milliers d'exemplaires dans le monde. En Allemagne, surtout, on se l'arrache. Depuis la réunification, les Allemands ordinaires pensaient avoir tourné la page de l'examen de conscience collectif. L'investigation sur les crimes du régime communiste de RDA éclipsait doucement la mémoire des crimes nazis. " Les bourreaux volontaires de Hitler " est un coup de tonnerre dans le ciel bleu de la normalité allemande retrouvée.
Seignalet Dominique ; Seignalet Anne ; Joyeux Henr
Biographie de l'auteur Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier, Jean Seignalet a été maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. Il a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histo-compatibilité de Montpellier. Il a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. Il a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. Il a exercé ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique.
La foi l'avait quittée depuis plus de vingt ans. Après s'être révoltée contre l'Église, Marina revient à Dieu par Marie quand elle se retrouve à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine: elle y rencontre la Vierge de son enfance. Ce petit livre vous permettra de suivre sa vie et son itinéraire spirituel. C'est un livre d'amour, écrit par l'Amour.
Résumé : L'Eucharistie n'est pas un office liturgique parmi d'autres : elle se situe au centre de la révélation chrétienne, actualise le mystère de la rédemption et anticipe le royaume à venir. Dans ce livre-testament, terminé un mois avant sa mort, le Père Schmemann (1921-1983), théologien orthodoxe de réputation mondiale, ne fait pas qu'?uvre d'historien : il cherche avant tout à revenir au sens originel de la célébration eucharistique. Dénonçant les interprétations erronées, les pratiques aberrantes, les " réductions " de toutes sortes, il appelle les chrétiens à une participation plénière au mystère de l'Eucharistie " qui l'a interpellé dès son adolescence et qui n'a cessé de remplir sa vie de joie ".