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PSYCHOLOGIE PHENOMENOLOGIQUE
HUSSERL
VRIN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782711615292
Le texte de Husserl dont nous proposons la traduction française a été publié une première fois en 1962 puis une seconde fois en 1968 par Walter Biemel dans le tome IX des Husserliana sous le titre : Phänomenologische Psychologie, Vorlesungen Sommersemester 1925. La présente traduction comprend donc les leçons éponymes du volume qui remontent au semestre d'été 1925, ainsi que différents textes non traduits jusqu'alors dont, en particulier, la quatrième version de l'article pour l'Encyclopedia Britannica et les Conférences d'Amsterdam, textes qui nous ont paru pouvoir illustrer les rapports complexes de la psychologie et de la phénoménologie. En effet, le statut de la psychologie dans l'économie de la démarche phénoménologique apparaît au premier abord extrêmement embrouillé, et il semble difficile de conférer un sens univoque à l'idée de "psychologie phénoménologique". Aussi l'un des mérites des leçons de 1925 réside-t-il sans doute dans la présentation systématique de cette psychologie dont Brentano et Dilthey sont pour Husserl les précurseurs. A quels traits distinctifs reconnaît-on la psychologie phénoménologique ? Celle-ci repose-t-elle sur la seule analyse eidétique des vécus intentionnels ? Si le déploiement de la phénoménologie transcendantale est inséparable de la réduction, la psychologie phénoménologique n'exige-t-elle pas à son tour une attitude spécifique distincte des attitudes naturelle et transcendantale ? Telles sont les questions que cet ouvrage permet de poser, sans peut-être toujours y répondre. On ne saurait sous-estimer leur importance, s'il est vrai que le projet husserlien d'une psychologie phénoménologique ouvre un champ de recherches fertile comme l'ont montré les travaux de Sartre, de Merleau-Ponty ou encore de Binswanger.
«L'analyse de la logique, comprise au sens large de doctrine de la science (Wissenschaftslehre), vise à en fixer les limites et à clarifier ses rapports avec la psychologie, la mathématique et la métaphysique. Par là se dégage tout d'abord le concept de logique formelle ou mathesis universalis.Mais la question logique se radicalise ensuite et s'élargit de plus en plus, au point d'impliquer l'ensemble de la recherche phénoménologique (notamment l'analyse du temps, de la conscience) dans le projet fondamental d'une critique de la raison exigeant de passer de la connaissance naturelle à la philosophie phénoménologico-transcendantale. La méthode de réduction qui permet ce passage est requise pour répondre à une interrogation métaphysique sur le sens et la possibilité d'une connaissance absolue, d'une connaissance qui atteigne effectivement un être transcendant.
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Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.