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Le murmure des sables
Huser France
SEUIL
19,30 €
Épuisé
EAN :9782020631112
C'est une petite ville aux confins du désert saharien, à une époque non précisée, qui pourrait être aujourd'hui, avec des restes des années 30. Peu importe le temps et la localisation exacte. Le roman n'est ni historique, ni « idéologique » par rapport à la colonisation ou à la post-colonisation. Il est géographique: ce qui compte et pèse, c'est le sable, la chaleur, « l'étrangeté » pour la plupart des européens qui sont là. Deux groupes de personnages: D'un côté, un homme d'un certain âge qui, installé de longue date, fait des recherches sur les peintures rupestres et sa fille qui se considère comme une « saharienne ». Une jeune chercheuse arrive de France. Elle a les dents longues, trouve peu sérieux les travaux du père qui préfère nettement le pays et ses habitants à des publications savantes. L'autre groupe est constitué d'un couple, puis de l'amant de la femme. Le mari du couple fait du trafic d'objets d'art avec l'Afrique Noire. C'est un personnage assez froid et énigmatique. Le meurtre sur lequel commence le roman coïncide avec son retour dans le bang saharien où il rapporte une statue africaine qui est un objet de culte pour les peuples noirs du Sud. L'épouse supporte très difficilement l'ambiance et le climat. Elle ne rêve que de repartir pour Paris jusqu'où moment où elle tombe amoureuse d'un ingénieur avec lequel elle noue une relation passionnée mais sans avenir car son amant finit par lui avouer l'amour exclusif qu'il voue à une femme morte. Le roman comporte beaucoup d'événements et d'épisodes dramatiques: un meurtre au début, les soupçons et intrigues que ce meurtre déclenche, la jalousie violente de la fille du vieux chercheur à l'égard de l'ambitieuse jeune chercheuse (elle finira par la tuer en l'abandonnant dans le désert), les aléas de la liaison adultère et les tensions provoquées par la présence de la statue (les hommes du Sud envahissent le village, des tempêtes de sable éclatent, des marchands véreux accourent). Mais l'essentiel du roman est ailleurs, dans l'évocation extrêmement réussie d'une atmosphère où les passions humaines, les désirs et les dégoûts des personnages sont en phase avec la géographie et le climat sahariens. C'est ce qui porte le roman et y attache le lecteur. On signalera la présence discrète et omniprésente des personnages sahariens en arrière-plan.
La Colline rouge. A quoi pense Emilie ? Dans une chambre d'hôtel, une nuit d'orage, elle raconte à son amant les jours d'un été brûlant. Une histoire ? C'est un secret qu'elle lui livre. Elle n'avait pas quinze ans et sa tante Julia aimait Alexandre. Dans la garrigue, sur la colline rouge, cachée, elle les a vus s'embrasser et se caresser. Jalousie ou désir ? Emilie aimait Julia qui lui avait fait découvrir son corps. Emilie aimait Alexandre. Alors, peut-être parce que le soleil était trop chaud, et la lumière trop vive, elle décida de commettre l'irréparable... Démon, Emilie apprendra ainsi, avant de devenir victime, que les chemins de l'amour sont souvent jalonnés par l'écueil enivrant des liaisons dangereuses.
La quête des images, pour être exquise, n'en est pas moins dangereuse. Enfant, Laura Alpiani s'ingéniait à guetter le bonheur sous le vernis des cartes postales. Il lui suffirait, pensait-elle, de soulever cette mince pellicule glacée qui les recouvre et elle entrerait enfin dans le rêve. Laura rencontre un homme, Gilles. Il sera son maître. Celui qui possède. Celui qui enseigne. Avec lui, les tricheries deviennent jeu, le vol plaisanterie. Avec lui, toujours asservie au jeu des images, elle se fera meurtrière, crime et acte d'amour se mêlant. Les lèvres nues, c'est le monde sans fard, qui se décolore sous les propos froids des témoins, qui s'aiguise sous les reflets des néons, que la nuit n'éteint jamais. La prison, un procès, un verdict bientôt. Qu'importe ! Si Laura a tué la caissière aux ongles rouges, au moins a-t-elle eu l'illusion, l'espace d'un instant, d'échapper à la solitude de l'amour même. "Un auteur qui sait écrire la sensualité en une impudeur si pure", soulignait la critique lors de la parution de la Chambre ouverte. Un don qui s'affirme une fois de plus dans un roman dont les suspenses révèlent un nouvel aspect du talent de l'auteur de la Maison du désir.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : Les histoires d'amour ne se ressemblent pas. Cependant elles entretiennent des correspondances secrètes à travers le temps et l'espace. Alice et Vincent s'aiment, aujourd'hui, à Paris : ils ont l'art et l'érotisme en partage. Leur passion entre mystérieusement en résonance avec d'autres amours, des collines de Rome aux rivages du Brésil, et jusque dans la Grèce antique. Dans cette chasse éperdue où l'on ne sait plus qui fuit et qui assaille, on croise Piero di Cosimo, l'énigmatique peintre de la Renaissance, Diane et Actéon, chasseurs illustres, Ariccia et Philippe, égarés en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale, et bien d'autres amants pris dans les tumultes de l'Histoire.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...