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L'entreprise réparatrice ou le nouvel épanouissement
Hurstel Pierre
MAXIMA L MESNIL
17,76 €
Épuisé
EAN :9782840013143
Affirmer que l'entreprise doit donner à l'homme une dimension qui lui permette de s'accomplir et de contenir ses peurs n'est plus une utopie. Dans cet ouvrage de conviction, Pierre Hurstel, Directeur de la stratégie des Ressources Humaines chez Ernst & Young, explique que c'est non seulement possible, mais indispensable. Fort de son expérience et en s'appuyant sur de nombreuses études en psychologie et sociologie, il montre comment l'entreprise doit aider les individus qui la composent à se construire et à s'épanouir. Il va même plus loin en affirmant, avec de nombreux exemples, que l'entreprise a tout intérêt à structurer et " réparer " ses membres. En fait, les propositions de cet essai sont conçues pour devenir le socle du développement durable dans le domaine des Ressources Humaines. Véritable manifeste pour un management différent, ce livre place vraiment l'équilibre des salariés au c?ur de la réussite des entreprises.
De Vienne à Belgrade, de Belfast à Glasgow, de Bruxelles à Porto ou à Setubal, de Francfort à Lyon ou à Turin, la société de la connaissance et de la culture l'emporte peu à peu, en Europe, sur le monde industriel que nous avaient légué les générations précédentes. Mais de quelle cultures'agit-il et surtout au bénéfice de quelle ville? Poursuivant d'un pays à l'autre, entre banlieue et centre-ville, les traces de pratiques culturellesplus fraternelles et plus ouvertes, l'auteur puise dans sa propre expérience et dans ses multiples parcours à travers l'Europe d'aujourd'hui lesraisons d'espérer dans un monde sans frontières, pluriculturel et plus solidaire... "Enfants, nous allions, les dimanches d'été, en vélo au bord du Rhin. Enchantement premier d'un paysage rêvé. Nous suivions du regard les lourdes péniches remontant le fleuve à contre-courant depuis Rotterdam, et déjà nous rêvions de ports, d'océans, de troquets à matelots. Nous tentions d'apercevoir sur l'autre rive les ombres mouvantes et colorées des personnages appelés"les Allemands". [...] Nous ne disposions ni de passeports ni de cartes d'identité. Alors, comment atteindre l'autre rive, aller vers cet"ailleurs"hors d'atteinte, à la fois fascinant et menaçant? Oui, l'autre rive étrangère nous paraissait plus belle, plus fascinante, plus étrange que celle que nous longions semaine après semaine. Le franchissement des frontières a occupé toute une vie. En réalité, il est infini."
Résumé : Il est urgent de remettre l'entreprise au coeur de la Société. Ordonnée par la maximisation de la valeur actionnariale, elle a perdu le contact avec son environnement. La Société, elle aussi, a besoin que l'entreprise participe à l'élaboration de solutions nouvelles. Daniel Hurstel la repense ici en fonction d'une finalité sociétale qui lui permettra de répondre à sa vocation de contribution au bien-être social. Il propose aussi : une gouvernance articulée autour du projet d'entreprise et qui favorise l'innovation, une redéfinition du rôle des actionnaires, une réaffirmation de l'autorité des dirigeants et une revalorisation du rôle des employés, une prise en compte des intérêts des parties prenantes (clients, fournisseurs, collectivités) dans l'élaboration du projet d'entreprise. L'actualité montre avec force que si l'entreprise ne se réforme pas elle-même, elle le fera sous la contrainte brutale et à contretemps de l'Etat. Or jamais le contexte n'a été aussi favorable pour qu'elle redevienne un prolongement de l'action de l'Homme et participe à son évolution.
Après 1945, la recherche historique allemande et française s'est d'abord focalisée sur la figure emblématique de Carl Schmitt, qui a été vite répertorié comme le "juriste du Troisième Reich". Pourtant, sous le nazisme, les juristes néo-hégéliens se sont eux aussi amplement illustrés à l'avant-garde du droit völkisch. Tandis que Schmitt a été écarté de ses fonctions, l'engagement idéologique de ces juristes en faveur du nazisme a longtemps été passé sous silence. Dès lors, les auteurs néo-hégéliens se sont refait une place et un nom dans l'université allemande d'après-guerre - comme en témoigne l'exemple du plus connu d'entre eux, Karl Larenz. Le présent ouvrage tente de lever le voile sur le cas des néo-hégéliens allemands en explorant leur discours tout au long de la période qui va de la République de Weimar au Troisième Reich. Peut-on parler d'un mouvement néo-hégélien chez les juristes d'outre-Rhin comme d'un ensemble cohérent aux contours clairs et à la stratégie univoque? Faut-il voir dans son recours au nom de Hegel une simple instrumentalisation du philosophe à des fins politiques ou bien l'expression d'un projet philosophique original? On examine ici les trajectoires individuelles des penseurs, non pas du point de vue de leur filiation - réelle ou présumée - à la pensée de Hegel, mais dans une double perspective qui interroge simultanément la cohérence de leur discours et la cohésion institutionnelle de leurs travaux. A travers le cas des néo-hégéliens, la question de la continuité entre la République de Weimar et le Troisième Reich reçoit un éclairage particulier, qui intéresse aussi bien l'histoire, que le droit et la philosophie.
L'objectif de ce livre : améliorer la conduite stratégique des organisations et de leurs dirigeants. Ceci en fournissant un cadre conceptuel, une méthode et des outils leur permettant de mettre en place une conduite stratégique dynamique, alliant approche théorique et expérience pratique. Tôt ou tard, toute entreprise est confrontée à une problématique de changement qui nécessite de repenser les fondamentaux de son organisation. Et donc d'initier une démarche de type stratégique. Pour ce faire, ce livre propose une approche stratégique systématique permettant de structurer le raisonnement et d'organiser l'action. Il intègre apports théoriques et expériences pratiques pour permettre aux dirigeants de développer leur capacité de conduite stratégique. Et ainsi travailler à la pérennité et au succès de leur organisation.
Dotées d'une importante capacité financière et d'un considérable pouvoir d'influence, les marques sont des acteurs incontournables de nos sociétés... il est donc grand temps de les enrôler positivement dans la révolution écologique ! Ce livre est d'abord une remarquable enquête qui pose les vraies questions sur le rôle des marques dans cette transition écologique. Leurs actions dans ce domaine ne sont-elles que de la communication ? En sont-elles toujours à ce rideau de fumée qu'est le greenwashing ? N'y a-t-il pas de leur part des "actions vertes" réellement utiles ? Comment peuvent-elles contribuer au bien commun ? Que font les consommateurs, relayés par les ONG et certains entrepreneurs pour faire évoluer les mentalités et inciter les marques à se réinventer ? L'auteur de ce document ne se contente pas d'apporter des réponses argumentées à ces questions, étayées par les nombreux entretiens qu'il a conduits, il explique comment et pourquoi les marques sont désormais des rouages indispensables dans ce mouvement vers une société plus éthique et responsable. Passionnant et iconoclaste, le livre de Yann Hervé est résolument constructif. Il affirme, exemples à l'appui, qu'écologie et économie ne sont pas antinomiques et que se développent désormais au sein même des grandes entreprises des initiatives salutaires pour la planète.
Dans ce livre aussi documenté que passionnant, Hervé Cuillandre va à l'encontre de toutes les théories catastrophistes qui accompagnent les progrès les plus récents en matière d'Intelligence Artificielle. Spécialiste de l'innovation digitale et impliqué au quotidien dans sa mise en oeuvre en entreprise, il défend l'idée que l'humain, loin d'être exclu de la société qui se prépare, y jouera un rôle prépondérant à côté des machines. Chargé de Mission Digitale dans un grand groupe énergétique qui investit massivement dans l'innovation pour préparer le monde de demain, Hervé Cuillandre fonde son analyse sur une expertise opérationnelle des impacts quotidiens de l'évolution technologique. Expliquant clairement les enjeux des nouvelles technologies digitales (Big Data, blockchain, machine learning, analyse prédictive, cyber sécurité...), il prend le contre-pied de la crainte généralisée à l'égard de l'Intelligence Artificielle, de la robotisation et de toutes les techniques d'automatisation qui menaceraient nos emplois et le secret de notre vie privée. Il brosse, au contraire, le tableau d'un avenir où chacun pourra trouver et utiliser les ressources technologiques au service de son développement personnel et professionnel, dans une société moins conflictuelle, débarrassée de ses travaux les plus pénibles et recentrée sur l'humain.
N'ayons pas peur de l'avenir ! Grâce aux progrès de l'intelligence artificielle et de la robotisation, c'est un monde toujours plus centré sur l'humain et les relations interpersonnelles qui va s'ouvrir à nous. Dans ce passionnant ouvrage, à contre-courant de bien des idées actuelles, l'auteur montre qu'à l'horizon 2050 les progrès de l'intelligence artificielle et de la robotisation auront atteint un palier. Affranchie de la plupart des contraintes de production physique, la société privilégiera les relations interpersonnelles, les métiers de service et du lien. Les entreprises les plus en pointe en font déjà la démonstration : l'intelligence artificielle et la robotisation maîtrisées permettent une nouvelle approche des projets collectifs, de nouveaux rapports à la notion de travail, et des relations humaines plus riches et respectueuses des aspirations de chacun, dans et hors de la sphère professionnelle. Plutôt que de résister à l'inéluctable progression de la technologie, nous devons donc mieux la comprendre pour façonner grâce à elle un monde que nous pouvons déjà préparer en favorisant davantage la mixité, la diversité et l'inclusion dans nos environnements professionnels. Comprendre ce que sera l'avenir, c'est pouvoir déjà le maîtriser !