Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le rire triomphant des perdants
Huot Cyril
TINBAD
21,00 €
Épuisé
EAN :9782955303580
S'il faut coûte que coûte ranger ce texte dans un genre littéraire préexistant, (et il paraît qu'il le faut), nous dirons qu'il s'agit ici de Critique littéraire, mais sous réserve d'en inverser les termes. Nous parlerons plutôt de Littérature critique. Et Littérature critique de quoi?? Critique de la bêtise propre au gros animal d'aujourd'hui, au sens même où l'entendait Platon en son temps. La littérature, en effet, a toujours eu pour vocation première de combattre la souveraine bêtise de la bête sociale, l'oppression qu'elle exerce, sa tyrannie sans cesse croissante, de la dénoncer hautement, sans relâche, quotidiennement. Quand le journal de bord de quiconque s'en remet à la littérature pour tenter de survivre à l'omnipotence de la bête sociale, à la barbarie généralisée qui en est l'expression flagrante et qui est bien loin de se limiter à celle que l'on désigne ordinairement sous ce mot, ne saurait nécessairement être qu'un journal de guerre. Pour mener cette guerre, pour soutenir ce siège, l'auteur fait appel aux voix des plus grands de ceux qui par le passé ont eu à mener cette même guerre, à soutenir ce même siège, auxquelles il ne craint pas de mêler la sienne, aussi faible et dérisoire soit-elle?; mais encore, face à une société pathétique qui n'a plus pour valeurs que celles de l'arrivisme et du consumérisme, et pour idéal que celui d'une ploutocratie, fait-il en premier lieu appel à ce rire insolent, paradoxalement triomphant, des perdants, des vaincus, des laissés pour compte du système et des exclus de toujours.
Résumé : Plus des deux tiers des mots du français moderne proviennent du latin, selon une double voie de transmission, popuLaire et savante. Quelle forme ces mots ont-ils aujourd'hui ? Et pour ceux d'entre eux qui sont construits, c'est-à-dire formés d'une suite d'éléments différents, quels sont ces éléments constitutifs ? Dans quel ordre et selon quels principes ceux-ci sont-ils assemblés, et comment fonctionnent-ils à l'intérieur d'un système vivant, toujours à l'?uvre dans la création incessante de mots nouveaux ? En quoi enfin la forme de ces mots nous renseigne-t-elle sur leur interprétation ? Ce sont toutes ces questions - objet de la morphologie - qui sont ici successivement abordées et étudiées, dans une optique résolument synchronique, et en des termes tout à fait accessibles. Elles sont illustrées d'une série d'exemples commentés de façon plus détaillée, ou rassemblés en listes et tableaux ordonnés.
Vous surprenez-vous parfois à grignoter sans avoir réellement faim ? Craquez-vous davantage pour certains aliments sous l'effet du stress, de la colère ou de la tristesse ? La cause à nombre de nos désordres alimentaires est peu abordée, alors qu'elle est essentielle. Dans ce livre, Isabelle Huot, docteure en nutrition, et Catherine Senécal, docteur en psychologie, rassemblent leurs connaissances et leurs expériences pour vous proposer des exercices, des astuces et des outils pratiques qui ont fait leurs preuves. Vous allez enfin comprendre ce que vous vivez et découvrir comment cultiver un autre rapport aux aliments. Isabelle Huot est docteure en nutrition. Catherine Senécal est docteure en psychologie, spécialisée dans le traitement des troubles de l'alimentation.
Il ne sera peut-être pas indifférent au lecteur de savoir que les lettres qui retracent les étapes douloureuses du chemin érotique parcouru par l'héroïne de ce roman s'inspirent, assez librement, il est vrai, des confessions intimes d'une jeune sainte, morte des souffrances tant physiques que mentales de l'amour à l'âge de vingt-cinq ans, dûment canonisée à ce titre par l'Eglise catholique. On ne saurait s'empêcher de noter, en effet, que la religion de l'amour manifestée par un culte violent, immodéré, déraisonnable, de la passion, qu'elle soit jugée d'ordre sacré, hautement spirituel, ou d'ordre bassement charnel, honteuse, immorale, scandaleuse, résulte depuis toujours d'un même désir profond de fusion totale avec l'objet de cette passion par les voies mêlées, ardemment et désespérément idéalisées, de la souffrance et de l'amour. C.H.
Plus des deux tiers des mots du français moderne proviennent du latin, selon une double voie de transmission, populaire et savante. Quelle forme ces mots ont-ils aujourd'hui ? Et pour ceux d'entre eux qui sont construits, c'est-à-dire formés d'une suite d'éléments différents, quels sont ces éléments constitutifs ? Dans quel ordre et selon quels principes ceux-ci sont-ils assemblés, et comment fonctionnent-ils à l'intérieur d'un système de création incessante de mots nouveaux ? En quoi enfin la forme de ces mots nous renseigne-t-elle sur leur interprétation ? Ce sont toutes ces questions - objet de la morphologie - qui sont ici successivement étudiées, dans une optique résolument synchronique, et en des termes tout à fait accessibles. Elles sont illustrées d'une série d'exemples commentés ou rassemblés en listes et tableaux ordonnés.
J'essaye d'écrire le plus convenablement possible. Dès les premiers mots vous n'avez pu vous détacher de moi. Je le sais. Vous êtes en train de me lire jusqu'au bout et c'est ma seule force. J'ai un vocabulaire très limité (vous avez dû le remarquer mais cela ne veut pas dire non recherché). Tout simplement je manipule un ensemble restreint de mots. Et je suis à l'aise avec eux, il n'y a rien à changer. J'ai dû de temps en temps vous ennuyer. Et vous n'avez pas cessé de lire. Personne ne vous y obligeait. Personne d'autre que moi. Ah au fait, sans moi vous n'êtes rien.
Encore une revue ? Une revue littéraire de plus ? Oui. Et, non. « Littérature/Art. » Comme la « Revue de cinéma. » Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui& : un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général : Aux Grands écrivains Morts, les revues reconnaissantes… : un véritable cimetière pour antiquaires !… Donc : la forme avant tout. L'idéologie, foutre ! La pensée, les idées ? Oui, mais : une pensée qui forme, alors, c'est-à-dire : une forme qui pense. C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur « Tinbad the Tailor », donne le mieux le ton de cette nouvelle revue : expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc. Les lettres françaises aujourd'hui ? Un véritable lieu de restauration esthétique à tout va, inimaginable désert métaphysique ! À l'heure du tout électronique — Facebook — Twitter — blogs — revues en ligne que personne ne lit —, il y aura de plus en plus besoin de revues écrites et imprimées qu'on peut lire tranquillement partout sans l'espèce de pression du temps réel qui empêche toute lecture véritable sur écran. Vérifiez ce dire : interrogez n'importe quelle personne qui a lu un texte sous format électronique ; vous verrez alors qu'elle l'a fatalement mal lu — trop vite… Donc : tam-tam en papier (le papier est une peau, il faut une peau pour faire vibrer les sons les musiques) — bouche (non cousue) à oreille (non bouchée) pour annoncer la Bonne Nouvelle — signaux de fumée plutôt que flux chiffrés — affection et bruit neufs — doux murmure… Tant pis si les indiens seuls sauront les déchiffrer… Nous échellerons et « évangéliserons » sans les autres… Tel est notre pari épistémique anti-noyade-numérique : le texte imprimé seul restera. Maintenant ! Avec la participation de Guillaume Basquin, Jacques Sicard, Cyril Huot, Murielle Compère-Demarcy, Pascal Boulanger, éric Rondepierre, Jean Durançon, Jacques Laurans, Lionel Fondeville, Ivan de Monbrison, Christophe Esnault, Dominique Preschez, Perrine Le Querrec, Bernard Sarrut, Philippe Jaffeux, Jacques Cauda, Philippe Thireau, Daniel René Villermet, Yves Correr, Marc Pierret, Quentin Rouchet
Choisir quatre des cinq questions posées à des écrivains par André Breton, parfois avec Paul Eluard, dans une série d'enquêtes surréalistes publiées dans trois revues ?: Littérature (1919), La Révolution surréaliste (1925) et Minotaure (1933). Répondre, en incluant quarante huit textes visuels. Ce livre est un hommage à la dramaturge anglaise Sarah Kane et à son sublime 4.48 Psychose (L'Arche, 2001).
A l'heure de la plus grande folie technologique, un narrateur lit, regarde des oeuvres d'art, visionne des films avant disparition, écoute des musiques, se déplace très vite dans le temps et dans l'espace réel. Il nous livre ses pensées, résultat de ses voyages. Puisque les hommes marchent presque toujours dans les voies frayées par d'autres, et procèdent dans leurs actes par imitation, un jeune écrivain prudent doit toujours commencer par des voies frayées par de grands auteurs, et imiter ceux qui ont été excellents, afin que, si son talent n'y parvient pas, il en garde au moins quelque odeur : "Nos styles sont désormais des réminiscences." Tout est représenté en grand style, mais sans quitter le réel authentique. Rien d'inventé ou bien d'imaginaire, de refait afin de vous mieux plaire. Ce que je vous montre est partout à l'oeuvre : le drame de l'imprimé qui a vécu ! G.B.