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Institutions politiques et sociales de l'Antiquité. 12e édition
Humbert Michel ; Kremer David
DALLOZ
37,00 €
Épuisé
EAN :9782247170272
Conçu dans l'esprit de rendre au droit et aux idées politiques leur place dans l'histoire ancienne, l'ouvrage rétablit les principaux types de pouvoir au sein des grands courants de la pensée antique. Ainsi est privilégié le lien entre structure politique et support idéologique, mécanisme de la décision et réalités sociales, organisation du droit et forme du pouvoir. La Grèce, dominée par la démocratie radicale d'Athènes, offre l'exemple d'une exceptionnelle réalisation de l'esprit, tendue par une pensée rationnelle. Rome, à l'opposé, en sa république oligarchique bâtie au fil des siècles, révèle l'efficacité du pragmatisme, aussi secret dans sa science du gouvernement que redoutable dans son oeuvre d'administration. L'art de faire des révolutions qui passent inaperçues, encore un trait du génie romain : l'Empire, par d'insensibles étapes, conduit à un Etat très moderne, avec sa bureaucratie, sa centralisation, son monopole du droit entre les mains du pouvoir. Près de 75 documents originaux, puisés à l'héritage antique, illustrent cette édition. Historiens et philosophes, poètes et juristes, moralistes et pamphlétaires invitent ainsi à entendre leur message en compagnie de quelques autres vestiges, inscriptions, lois ou fragments de l'éloquence judiciaire.
Résumé : 1946. Hans Brückner, prisonnier allemand, vit une captivité très particulière à Orcival, village pittoresque de l'Auvergne profonde et haut lieu de pèlerinage. Il passera trois ans à la Malvialle, la ferme de Paul et Madeleine Courtadeix, accrochée au flanc de la montagne qui domine le bourg. Dix ans plus tard, Brückner revient sur les lieux de sa détention. Pourquoi revient-il ? Que vient-il chercher, et d'ailleurs le sait-il lui-même ? Pendant deux jours, ponctués par les préparatifs et le déroulement d'une procession, il revit un passé tragique qui a bouleversé sa vie et celle de ses hôtes. Dans le décor grandiose de cette vallée du pays des lacs et des volcans, entre une tempête de neige et les senteurs de la fenaison, le voile se lève peu à peu sur le drame qui s'est joué ici, au moment où le bonheur paisible est devenu cauchemar.
Résumé : Délire de Clown est un texte sombre, violent et cruel, un torrent d'images sauvages, d'une force tragique parfois insoutenable, un délire lyrique surréaliste. La presse a salué "ce poète qui chante avec le même souci de langage, la complainte d'un bidonville et le murmure d'un rivage"
Grâce à ses nombreuses animations (rabats, volets, livrets, dépliants), cet ouvrage permettra aux enfants de tout savoir sur les châteaux forts et de suivre les aventures d'un chevalier.
Le but de cette étude est de s'interroger sur la liberté de l'individu dans sa famille à la fin du IVe siècle, quand l'Église triomphante a pu influencer les m?urs et les lois, par l'action notamment d'un personnage puissant et actif tel qu'Ambroise, évêque de Milan. La nouvelle religion change-t-elle quelque chose à la vie quotidienne des hommes et des femmes du Bas-Empire? L'ouvrage observe les permanences avec l'ancienne société mais aussi les mutations amenées par l'ordre nouveau à différents moments cruciaux de la vie des familles. C'est tout d'abord l'étape importante du mariage: quand, comment et avec qui se marier? Les questions religieuses, économiques et militaires de l'époque viennent interférer dans la nouvelle législation. Autre temps familial délicat: l'heure des conflits, entre les époux, entre parents et enfants, entre frères et s?urs. On se déchire pour une infidélité conjugale, pour des questions d'argent, de succession, de religion... Les solutions romaines traditionnelles de résolution des conflits sont tantôt approuvées, tantôt dénoncées par le clergé. L'auteur tente d'éclaircir ce que doit alors être la conduite chrétienne voulue par l'Église et d'établir quelles sont les marges de la liberté qui reste à l'individu, souvent pris en tenailles entre des volontés parfois contradictoires: l'empereur et Dieu, ou le père et le Père. Biographie: Membre du CELAM-PRES Rennes 2, Dominique Lhuillier-Martinetti est agrégée de Lettres classiques et docteur en Histoire du droit de l'université de Paris 2 Panthéon-Assas. Elle enseigne actuellement à l'université Rennes 2.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.