Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Art et économie
Huitorel Jean-Marc
CERCLE D'ART
15,20 €
Épuisé
EAN :9782702208632
L'art s'intéresse à l'économie autant que l'économie s'intéresse à l'art. Toutefois, plus que d'économie de l'art (le marché), il sera question ici de la manière dont les artistes, au cours de ces trente dernières années, se sont approprié la réalité économique. Comment se fait-il, en effet, qu'ils soient si nombreux à représenter cette activité par les moyens de la photographie, de la vidéo, de la peinture et de la sculpture mêmes, de l'installation également? D'où vient ce désir des artistes de fonder des entreprises, fictives ou bien réelles; de mimer à leur manière, critique ou amusée, cet aspect central de l'activité humaine? Si l'art se fonde sur la propension toute spécifique à lire, à comprendre et à donner à voir ce monde que nous partageons pour le meilleur et pour le pire, alors l'économie, qui fonde une large part du monde, ne pouvait que se soumettre au questionnement des artistes. C'est cette diversité des approches et des propositions qu'on voudrait exposer dans ces pages.
Huitorel Jean-Marc ; Guille des Buttes-Fresneau Es
Résumé : Tal Coat est un peintre de l'Ecole de Paris animé par la recherche entre matière, temps, espace et couleur. Son oeuvre, inspirée notamment par la Bretagne, traduit sa quête d'une réalité métaphysique.
Résumé : Gérard Deschamps est le plus jeune des Nouveaux Réalistes. Né en 1937, il est d'un an le cadet de Martial Raysse et d'une dizaine d'années celui de Hains, Villeglé, César, Tinguely ou Klein. On se souvient comment, durant l'exposition bilan que la France consacra à ce mouvement en 2007 (Réunion des Musées Nationaux et Centre Georges Pompidou, au Grand Palais), la présence de Deschamps s'imposa avec éclat, à rebours de la discrétion ? sinon le silence ? que la plupart des chroniqueurs, critiques et historiens de l'art observent à son égard. Ceci s'explique sans doute par la position singulière qu'occupe Deschamps au sein du mouvement, autant que par ses prises de position, souvent polémiques, notamment à l'égard de Pierre Restany. Cette relative absence de la scène officielle a pour principale conséquence, outre le manque d'expositions dans les grandes institutions muséales, le peu d'ouvrages à lui consacrer, hormis quelques modestes ? quoi que précieux ? catalogues d'exposition. D'où l'importance de cette monographie, ouvrage de synthèse qui replace l'oeuvre de l'un des artistes les plus déterminants du XXe siècle, dans son contexte historique. Gérard Deschamps insiste fréquemment sur deux points le concernant, lui et son art. Sur le plan général, il se définit comme un peintre qui n'utiliserait pas les tubes de couleur. D'un point de vue historique, il précise son appartenance au Nouveau Réalisme en y indiquant sa famille, qui est celle des affichistes. A ses yeux, c'est en effet Raymond Hains qui est le théoricien du mouvement, et son principal fourbisseur d'idées. Sa grande proximité avec Hains marque le fond de sa méthode et en fait, bien au-delà des limites dans lesquelles on a voulu circonscrire l'histoire du mouvement, celui qui a le plus revendiqué et mis en oeuvre le strict respect de l'esprit et des procédures du Nouveau Réalisme : un art du regard et du prélèvement.
Résumé : Maya fait ?uvre de topographie. De ses promenades entre les haies du passé, elle souligne la poutre maîtresse, les murs mitoyens entre l'hier et l'aujourd'hui. Elle ramasse les pots cassés et les restaure sous l'armature qui leur convient. Une verrière, un grenier, une ossature, une nef, des parois vitrées. Très loin de sa cave d'où sortent ses ?uvres en flammes insoumises. Noir ou couleur, ce qu'elle privilégie ce sont les moyens de fortune : un chéneau, pour elle tombé du ciel, des encres offertes, l'essentiel est l'envergure possible, le moyen, après les heures passées en révérence, de garder la tête haute. Quand elle quitte son atelier, elle évalue les étages, les hauts murs, les ogives, les lieux élevés qui capturent la lumière et les ombres s'agitant au-dessus du trafic. Ce qu'elle a vêtu de neuf s'échauffe, monte lentement comme une fine colonne de mercure. Elle accroche, elle arrime, laisse flotter. Puis nous convie à ce décalage : la pauvreté des choses hissée au rang d'épure.
Roi emblématique pour les Français, François Ier a pourtant été battu politiquement et militairement, contrairement `à un certain nombre d'idées reçues. Il prendra pourtant une revanche artistique et culturelle d'une ampleur inédite, comme le révèlent l'exposition consacrée par le Domaine de Chantilly au "Siècle de François Ier'" et ce livre. François Ier est un roi mécène, pionnier de la Renaissance. En son temps, les chefs-d'oeuvre contemporains, les tableaux de Clouet ou les dessins de Primatice, les livres enluminés par les plus grands artistes, les pièces d'orfèvrerie et de mobilier, brillent de mille feux pour illustrer la beauté et la magnificence de son règne. Premier monarque véritablement collectionneur, François Ier fait naître une tradition qui lui survivra. Chantilly offre les plus beaux emblèmes de cette institution qui s'illustre remarquablement dans le domaine du livre. Enfant du siècle, le roi est contemporain de toutes les grandes découvertes savantes et géographiques. Le livre imprimé qui fleurit sous son règne est une conquête que le roi saura capter à son profit. La création littéraire prospère alors. Rien d'étonnant donc à ce que François Ier ait laissé le dernier mot aux écrivains.