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Deschamps. Nouveau réaliste
Huitorel Jean-Marc ; Hergott Fabrice
REGARD
40,00 €
Épuisé
EAN :9782841053513
Gérard Deschamps est le plus jeune des Nouveaux Réalistes. Né en 1937, il est d'un an le cadet de Martial Raysse et d'une dizaine d'années celui de Hains, Villeglé, César, Tinguely ou Klein. On se souvient comment, durant l'exposition bilan que la France consacra à ce mouvement en 2007 (Réunion des Musées Nationaux et Centre Georges Pompidou, au Grand Palais), la présence de Deschamps s'imposa avec éclat, à rebours de la discrétion ? sinon le silence ? que la plupart des chroniqueurs, critiques et historiens de l'art observent à son égard. Ceci s'explique sans doute par la position singulière qu'occupe Deschamps au sein du mouvement, autant que par ses prises de position, souvent polémiques, notamment à l'égard de Pierre Restany. Cette relative absence de la scène officielle a pour principale conséquence, outre le manque d'expositions dans les grandes institutions muséales, le peu d'ouvrages à lui consacrer, hormis quelques modestes ? quoi que précieux ? catalogues d'exposition. D'où l'importance de cette monographie, ouvrage de synthèse qui replace l'oeuvre de l'un des artistes les plus déterminants du XXe siècle, dans son contexte historique. Gérard Deschamps insiste fréquemment sur deux points le concernant, lui et son art. Sur le plan général, il se définit comme un peintre qui n'utiliserait pas les tubes de couleur. D'un point de vue historique, il précise son appartenance au Nouveau Réalisme en y indiquant sa famille, qui est celle des affichistes. A ses yeux, c'est en effet Raymond Hains qui est le théoricien du mouvement, et son principal fourbisseur d'idées. Sa grande proximité avec Hains marque le fond de sa méthode et en fait, bien au-delà des limites dans lesquelles on a voulu circonscrire l'histoire du mouvement, celui qui a le plus revendiqué et mis en oeuvre le strict respect de l'esprit et des procédures du Nouveau Réalisme : un art du regard et du prélèvement.
Premier véritable livre d'artiste dédié à l'ensemble de l'oeuvre de Bernard Calet, Jean-Marc Huitorel, Jean-Christophe Royoux, Hélène Chouteau, Alain Katz et Pascal Neveux - les cinq auteurs - nous offrent un panorama complet du travail de l'artiste. Toutes les problématiques sont expliquées et restituées dans une deuxième partie. En ouverture et sur six cahiers de seize pages, des reproductions en pleines pages des oeuvres de Bernard défilent. Plus qu'un simple livre, c'est un véritable objet où la couverture - composée d'un carton gris de deux millimètres, avec le nom de l'artiste en dorure à chaud - offre un rapport différent avec ce livre.
Résumé : Cette monographie est la première consacrée à l'artiste. L'auteur, le critique d'art Jean-Marc Huitorel, suit et défend ce travail depuis une trentaine d'années. Autodidacte et méthodique, il a, au milieu des années 1970, mis au point un système intangible de report sur tableau des différentes surfaces de journaux de la presse quotidienne régionale, nationale et internationale. Jean-François Dubreuil est né en 1946 et vit à Paris. Représenté par plusieurs galeries, dont Lahumière en France, ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques (Espace de l'Art Concret à Mouans-Sartoux, Frac de Normandie-Caen, de Bourgogne et de Bretagne). Autodidacte et méthodique, il a, au milieu des années 1970, mis au point un système intangible de report sur tableau des différentes surfaces de journaux de la presse quotidienne régionale, nationale et internationale. A la base, le rouge pour la publicité, le noir pour la photographie et le gris ou le blanc pour tout ce qui n'est pas attribué à une autre couleur. Le résultat visuel, d'une originalité, d'une force et d'une variété étonnantes, peut faire un instant croire à de la peinture abstraite géométrique, de celle des héritiers de Mondrian ou d'Aurelie Nemours. Il s'agit en fait d'une oeuvre résolument conceptuelle de laquelle l'irrévérence dadaïste n'est jamais absente : une peinture aussi joyeuse que rigoureuse, parsemée de leurres, certes fondée sur un programme mais ouverte au hasard et où la prévisibilité n'exclut pas la surprise. Cette monographie est la première consacrée à l'artiste. L'auteur, le critique d'art Jean-Marc Huitorel, suit et défend ce travail depuis une trentaine d'années.
Dean Stephen ; Martin Jean-Hubert ; Huitorel Jean-
Présente dans toutes les cultures, l'échelle incarne un symbole fort d'élévation, de passage entre le ciel et la terre. L'artiste Stephen Dean s'empare de cette forme universelle pour en faire des sculptures de lumière. Placées dans des lieux aussi variés qu'un musée, une université, une citerne, un aéroport, ses oeuvres se mesurent à l'architecture. Pendant deux ans, Stephen Dean a investi le chevet de la basilique cathédrale Saint-Denis avec son installation monumentale Crescendo. Ce livre rassemble croquis, collages et photographies : les outils dont Dean se sert dans sa quête obsessive de la volatilité de la couleur. Il dévoile ses explorations de la lumière et de l'ombre à travers l'aquarelle, jusqu'à une maîtrise de la coloration de l'air. "[...] au-delà du terme même de "peinture", Stephen Dean est un chasseur de couleur, dût-il pour capter sa proie se faire voleur de lumière." Jean-Marc Huitorel.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
Résumé : Architecte d'intérieur, Henri Garelli est né à St-Tropez à la fin des années 40. Il se partage depuis lors entre le port mythique, la Provence, Paris, l'Europe et les Etats Unis. Chez Garelli, le récit est primordial, et c'est une histoire qui est mis en scène, jamais une anecdote. Un décorateur à cet égard a exercé sur lui une grande stimulation par son talent et un savoir faire hors du commun, Renzo Mongiardino. Garelli privilégie le jeu d'une couleur à l'autre, qui jamais n'est recherche du pur effet décoratif, mais traduction d'une intuition, d'une pensée, d'un état d'esprit. Autre idée séminale chez cet esthète, la symétrie le séduit, plus ancrée depuis le XVIIIe siècle dans le goût national. Il reste fidèle à ses lignes de force : personnaliser de la manière la plus aiguë la volonté de ses clients, accorder une attention au moindre détail. Développer enfin un vocabulaire stylistique qui réponde au langage de l'architecture, pour lui essentielle dans l'appréhension d'un projet. Garelli n'impose rien. Il joue le néoclassicisme et la douceur contre le baroque ou la froide ascèse. Ses convictions les plus intimes circulent entre les murs, les textiles, les objets en d'harmonieuses et vibrantes conversations. A travers les photographies de Roland Beaufre, se révèlent avec tact, l'univers et les créations d'Henri Garelli. José Alvarez, auteur de divers ouvrages dont : L'Art de vivre à Paris, Flammarion, 1991, Anna la nuit, Roman Grasset, 2009, Histoires de l'Art Déco, 2010, Un XXe Siècle artistique, 2012, Editions du Regard.
Résumé : Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes -, livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes - , livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Le mystérieux " Coup de Foudre ", se dessine, alors, à travers le parcours immersif, poétique, tour à tour merveilleux et angoissant, parfois philosophique, ponctué de personnages outranciers et de situations burlesques, épiques. Le lecteur/spectateur se laisse guidé par le hasard, l'imaginaire et le jeu, à l'instar du Cadavre exquis, de vingt mètres de long, exécuté à deux mains. Vaste labyrinthe, Coup de Foudre, est parsemé de peintures, de dessins, de sculptures, de vêtements...susceptibles de favoriser les rencontres, créer une alchimie avec les visiteurs. Le couple hyberTalec, par l'alliance de leurs travaux parvient à nouer une relation inédite entre eux et le spectateur, jusqu'à susciter le coup de foudre. Au plaisir de la découverte, s'accompagne une réflexion sur l'art, la musique, la mode, le corps... Exposition polysémique, s'il en est, Coup de Foudre, immerge le spectateur dans le processus même de la création, ne concédant paradoxalement aucune dérogation à l'à peu près, mais, en revanche nous alerte sur la précarité du monde.
Résumé : L'art peut-il se passer de formes jusqu'à devenir invisible ? L'art peut-il être ? et jusqu'à quel point ? ? imperceptible ? Cet ouvrage propose une série de réponses à ces questions qui hantent l'histoire de l'art depuis ses origines et sont particulièrement prégnantes au XXe siècle comme dans la production à plus récente. Le terme inframince inventé par Marcel Duchamp, jusqu'à présent très peu étudié par l'historiographie, cristallise ces interrogations et les opérations artistiques qui leur sont liées. Il sert ici de point d'ancrage à une analyse au cas par cas d'oeuvres particulièrement exemplaires du devenir imperceptible de la plasticité. Ce livre, qui puise dans de nombreux exemples modernes et contemporains la matière de ses analyses (Piero Manzoni, Robert Barry, Ian Wilson, Max Neuhaus, Jiri Kovanda, Roman Ondák...), est cependant tout sauf encyclopédique : il propose une étude des singularités formelles et des disruptions qu'elles produisent sans souci d'exhaustivité. Comment l'oeuvre peut-elle être là sans insister sur sa présence ? Comment la disparition peut-elle devenir l'autre nom de la manifestation ? Autant d'interrogations auxquelles ces pages donnent une résonance théorique et historique. De l'inframince donc ou comment construire des intensités par soustraction.