
Au doigt et à l'oeil. Autoportrait d'un photographe
Depuis bientôt quarante ans, Françoise Huguier arpente le monde, les podiums et les coulisses à la recherche de la bonne lumière et du cadrage parfait. Dans sa préface au "Photo poche" consacré au travail de cette grande dame de la photographie, Gérard Lefort évoque ainsi son style, reconnaissable entre tous : "Au moment de refermer les livres de Françoise Huguier, juste après s'être baigné dans une centaine de ses photographies, que reste-t-il ? Un prolétaire russe qui boit à même le bec d'une bouilloire dans une fonderie de nickel de Norilsk. Une jeune fille bozo en soutien-gorge incongru à Mopti au Mali. Une évanescence de bleu outremer à la fin d'un défilé Thierry Mugler en janvier 1997. Un beau jeune homme fier et triste, manoeuvre dans une plantation cambodgienne. Tous sont comme les personnages d'une fiction internationaliste. Tous sont héros de l'ordinaire". Celle dont l'enfance a été marquée par un épisode déterminant elle fut enlevée, à huit ans, par des Viêt-minhs au Cambodge et resta otage huit mois dans la "jungle maudite", a décidé aujourd'hui de poser des mots, et uniquement des mots, sur son étonnant parcours. Son autobiographie revient au plus intime de ses choix photographiques, à commencer par celui d'apprendre le métier comme employée en laboratoire, où elle passait ses journées dans le noir à développer des plan-films. C'est aussi le portrait d'une femme libre et déterminée qui jamais ne se laisse rien imposer et très tôt, après avoir publié ses premiers reportages dans 100 idées, Rock and Folk ou Libération, s'est lancée dans des projets personnels d'envergure, sujets d'autant de livres : Sur les traces de l'Afrique fantôme (Maeght, 1990), En route pour Behring (Maeght, 1993), Sublimes (sur le monde de la mode, Actes Sud, 1999), Kommounalki (sur les appartements communautaires de Saint-Pétersbourg, Actes Sud, 2008) ou Les Nonnes (en Colombie, Filigranes, 2013). Françoise Huguier apparaît ici comme une exploratrice qui n'a rien à envier aux pionnières du siècle passé : Au doigt et à l'oeil se lit aussi comme un formidable roman d'aventures.
| SKU: | 9782848051635 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782848051635 |
|---|---|
| Titre | Au doigt et à l'oeil. Autoportrait d'un photographe |
| Auteur | Huguier Françoise ; Dereux Valérie |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 284 |
| Date de parution | 20140403 |
| Nombre de pages | 253,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

SUBLIMES. Journal de Terrain
Huguier Françoise ; Leenhardt JacquesEn quinze ans de fréquentation des défilés de mode et des ateliers de couture, Françoise Huguier a construit un regard qui donne vie aux détails les plus secrets et aux splendeurs somptueuses des matériaux. Ses photographies inventent une mythologie et un art qui deviennent la source véritable de son inspiration.ÉPUISÉVOIR PRODUIT44,90 € -

Kommunalki
Huguier FrançoiseRésumé : On retrouve Françoise Huguier au coeur de Saint-Pétersbourg, locataire d'un Kommunalka, littéralement appartement communautaire. Déambulant dans les couloirs de ces espaces collectifs où le silence semble un luxe inouï, la photographe nous guide et nous plonge dans les méandres d'une intimité collective où coexistent des vies et des destins, transformant les habitantes en modèles et l'appartement en Académie des beaux-arts.ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,60 € -

L'amiral Decoux sous toutes les mers du monde. De l'Ecole Navale (1901) au gouvernement de l'Indochi
Huguier MichelAprès Navale en 1901, Jean Decoux navigue sur des canonnières, des avisos ou des croiseurs. Sous-marinier dès 1907, puis en 1914-1916, il rencontre Foch, Clemenceau, Pétain. D'autres souvenirs sont Massenet, Lyautey, Loti, Monfreid en mer Rouge, Gerbault en Océanie. Dans les années 30, il est un "expert écouté" dans les conférences internationales. Secrétaire du conseil supérieur de la Marine, il contribue au renouveau de la marine de guerre française avant d'être nommé, en 1939, commandant des forces navales d'Extrême-Orient. Gouverneur général de l'Indochine de 1940 à 1945, il est à la barre de ce navire soumis aux tempêtes des pressions japonaises, chinoises et d'une guerre avec le Siam qui voit la seule victoire navale française pendant cette période. Isolé, à 12 000 km de la métropole, il réorganise la Fédération indochinoise, aligne les salaires des fonctionnaires indochinois sur ceux des Français, développe l'Université de Hanoï, crée des biocarburants. Il entretient des relations de confiance avec Bao Daï en Annam, Norodom Sihanouk au Cambodge, Sisavong-Vong au Laos. Il lutte pas à pas contre les Japonais tout en arrivant à préserver les populations des atrocités subies par tous les autres pays d'Asie du Sud-Est. Emprisonné par les Japonais en mars 1945, il faillit gagner - à cinq mois près - son incroyable pari de maintenir en Indochine la souveraineté française. Le jeu trouble de certains intermédiaires entre de Gaulle et Decoux a entraîné ce qui a été qualifié de "malentendu fatal", à l'origine de la guerre d'Indochine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,50 € -

Françoise Huguier
Huguier Françoise ; Lefort GérardRécente directrice artistique du festival Photoquai, Françoise Huguier décrit son programme comme "un voyage à l'écoute du bruit du monde où la multiplicité des regards invite à la découverte d'autrui comme un autre soi-même", et présente les photographes de toutes origines choisis par ses soins comme "des veilleurs, des gardiens, nous empêchant de nous endormir". Il n'est pas impossible d'entendre aussi ces mots comme ceux de l'autoportrait involontaire de leur auteur... Car, chez Françoise Huguier, la photographie semble relever d'une forme d'énergie vitale, d'une manière innée d'être au monde, perpétuellement attentive aux multiples facettes de sa réalité, pour témoigner et rendre compte, bien sûr, mais, plus encore, pour y participer corps et âme. Née en France, Françoise Huguier a grandi au Cambodge où son père dirigeait une vaste plantation. A l'âge de huit ans, elle et son frère sont pris en otages par des rebelles; leur captivité durera huit mois. Une épreuve décisive qu'elle taira durant de longues années (J'avais huit ans, 2005). Profondément marquée par les luttes et les idéaux des années 1970, auxquels elle n'a peut-être jamais renoncé, Françoise Huguier tisse depuis bientôt quarante ans une oeuvre photographique dont l'éclectisme formel le dispute à l'unicité critique du regard. Successivement membre de l'agence VU"puis de Rapho, elle collabore de longue date à de nombreux organes de presse, notamment Libération, et acquiert une reconnaissance internationale. Cinéma, politique, société, mode, on sait sa longue collaboration avec le couturier Christian Lacroix, la palette des centres d'intérêt de la photographe et maintenant cinéaste, est aussi diverse et originale que ses pratiques photographiques qui alternent avec bonheur reportages au long cours, photographie documentaire, portraits ou paysages. Mais c'est aussi à la découverte et à l'exploration de grandes régions du monde que la photographe ne cesse de se vouer. Les rives de certains grands fleuves nourriciers (Niger, Mékong, Neva), riches de peuples et de cultures multiples, exercent sur elle une attraction irrépressible. L'Afrique, qu'elle a longuement parcourue, et dont elle a passionnément révélé les talents, tels Seydou Keïta ou Malick Sidibé - du Mali au Burkina Faso en passant par l'Afrique du Sud, lui a inspiré deux grands livres (Sur les traces de l'Afrique fantôme, 1990, et Secrètes, 1996). De même la Russie postsoviétique, des confins sibériens glacés (En route pour Behring, 1993) à l'exiguïté des appartements communautaires de Saint-Pétersbourg (Kommunalki, 2008), requiert son extrême attention. Dans ses longues et fréquentes pérégrinations, on pourrait dire de Françoise Huguier qu'elle est son propre"fixeur", ce personnage particulier tout à la fois guide, interprète et informateur que s'attachent parfois les photoreporters. C'est solitairement qu'elle définit ses itinéraires, ses champs d'investigation, selon des critères intimes qui fondent une approche anthropologique et plastique en marge de la rumeur du monde, n'hésitant jamais à laisser l'inattendu et l'imprévu modifier son dessein originel. Parmi les innombrables rencontres que ses voyages engendrent et les fortes images qu'elle en rapporte, se détachent notamment des visages de femmes. Françoise Huguier porte sur celles-ci un regard véritablement unique, empreint d'une complicité inquiète et chaleureuse, qui nous offre des portraits admirables de mères, de soeurs, de jeunes filles, qu'une même condition universelle semble relier. Elle dit à ce propos:"Les femmes m'ont permis d'entrer à l'intérieur des maisons. Dans le secret des chambres, je parle, je laisse se dissiper les timidités et j'amène ma confidente, bientôt mon amie, là où la lumière sera la plusÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €
Du même éditeur
-
L'annexe
Mavrikakis CatherineRésumé : L'Annexe. Quand elle n'est pas en mission, Anna retourne à Amsterdam, dans l'annexe où Anne Frank s'est cachée avec sa famille, avant d'être déportée, en 1944. Lors d'une de ses visites, l'espionne comprend qu'elle est suivie. Sans tarder, son organisation l'exfiltre dans une maison de protection, dont elle est supposée ignorer l'emplacement. Mais une allusion au smoked-meat de chez Schwartz's la convainc qu'elle va atterrir à Montréal, la ville de ses grands-parents. Celle dont le métier exige maîtrise des émotions et oubli de soi se laisse envahir par les souvenirs de ses vacances d'enfant. Dès son arrivée dans cette nouvelle annexe, un autre pan occulté de son passé se rappelle à elle : Celestino, chargé de veiller sur les neuf membres de leur insolite communauté, est un fou de littérature. Dans l'appartement couvert de bibliothèques, Anna s'abandonne aux réminiscences de ses études et à son goût exclusif pour la lecture, qu'elle avait sacrifié en changeant de vie. Avec le fantasque majordome prétendument cubain, qui la surnomme Albertine, l'espionne rebaptise ses compagnons de réclusion du nom des auteurs ou des personnages qu'ils lui évoquent : un vieux couple slave devient les Tourgueniev ; un agent d'apparence banale, certainement capable du pire, Meursault ; le chat, Moortje, comme celui d'Anne Frank. Ni la prisonnière ni son gardien ne perdent pourtant de vue l'enjeu de leur brillant duo. Et c'est tout l'art de Catherine Mavrikakis que de puiser dans la fiction la bien réelle issue de leur vénéneux pas de deux... Jouant avec les codes du roman d'espionnage et de captivité, L'Annexe se révèle un éblouissant hommage à la puissance invaincue de la littérature.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
MANIFESTO
RECONDO LEONOR DEPendant la nuit du 24 au 25 mars 2015, Félix de Récondo a cheminé vers la mort. Trois ans plus tard, sa fille Léonor transforme le huis clos de la chambre d'hôpital en un vibrant manifeste, " manifesto ", témoignant de la liberté et de la force de création que ce père artiste garda inlassablement intactes. Deux narrations s'entrelacent, qui signent le portrait d'un homme dont la jeunesse fut marquée par la guerre civile espagnole et l'exil : celle de Léonor, envahie par les souvenirs et les émotions de la longue veille aux côtés de sa mère, Cécile ; et celle de Félix, dont l'esprit s'est échappé vers les contrées du passé. Il y a rejoint l'ombre d'Ernesto (Hemingway), qu'il n'a jamais revu depuis les déjeuners du dimanche à Pamplona, alors que lui était encore un petit garçon, dans les années trente. L'écrivain, déjà auréolé de sa gloire, y suivait les courses de toros. Aujourd'hui, toute différence d'âge abolie, Félix se remémore ceux qu'ils ont connus, sa petite enfance à Gernika, les mystérieuses activités politiques de ses oncles dans la maison d'exil des Landes. Il en vient bientôt à évoquer la mort tragique de ses enfants nés avant sa rencontre avec Cécile, et confie à son vieux complice combien sa nouvelle famille l'a aidé à continuer à vivre, dessiner et sculpter. Ernesto, à son tour, lui raconte son besoin d'écrire, Martha et les femmes qu'il ne pouvait s'empêcher de séduire, sa propre fascination pour la mort, son suicide. Mais leur ultime conversation ne s'achèvera pas avant que Félix ait pu montrer à Ernesto le violon que, de ses mains, il fabriqua pour Léonor. A son chevet, sa fille lui fait écouter une ultime fois leur sonata da Chiesa de Corelli... La musique a tant accompagné leur bonheur, leur pas de deux artistique, depuis que, élève précoce, Léonor apprenait à maîtriser son instrument. Cette même musique ponctue d'une déchirante douceur leur dernière nuit, dont le récit, magnifique tombeau poétique, donne à jamais vie au créateur et au père merveilleux que fut Félix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Marrakech, lumière d'exil
Benchemsi RajaeMarrakech, Lumière d'exil. Place Jemaa-el-Fna. Bahia tatoue au henné les mains des touristes. Plongée dans la contemplation de ce geste ancestral, la narratrice se laisse envahir par la magie des lieux et le mystère de ses origines féodales. Revenue depuis peu à Marrakech, elle tente de faire sortir la fille de Bahia de l'asile psychiatrique où elle survit aux confins de l'hébétude. Dans un récit qui superpose ses interrogations propres au traumatisme de la jeune autiste, elle convoque la lignée des femmes dont elle est issue. Fascinée par le destin de sa grand-tante Bradia, elle s'identifie à cette figure de la sensualité et de la liberté dans un milieu supposé très strict. Et c'est ainsi qu'elle trouvera l'apaisement et la sagesse. Par-delà l'image convenue de la femme sacrifiée, Rajae Benchemsi découvre, en évoquant de l'intérieur le destin de ses aïeules musulmanes, le visage d'un autre Islam, de générosité, de raffinement arabo-andalou et de beauté. C'est donc un véritable roman d'initiation que cette quête d'identité entre Occident et Orient, entre modernité et féodalité, servie par une langue puissante et lyrique, riche des deux imaginaires qu'elle porte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,25 € -
Le champ
Seethaler Robert ; Landes ElisabethRésumé : Le champ. Comment caractériser une vie entière ? Les voix qui s'élèvent ici sont celles des habitants du cimetière, qu'on nomme "le champ" dans la petite ville de Paulstadt. A la concision des épitaphes, l'écrivain substitue les mots des défunts. Par un souvenir, une sensation fugace, une anecdote poignante, chacun de ces narrateurs évoque ce que fut son existence. Au fil de la lecture émerge le portrait d'une bourgade comme tant d'autres, marquée par le retour de la prospérité au mitan du siècle dernier. La vie tourne autour des figures locales : le maire, la fleuriste, le facteur, le curé dévoré par les flammes dans l'incendie de l'église, le marchand de légumes... Les voix se font écho, s'entrelacent, se contredisent parfois, formant le tableau d'une communauté riche d'individus et de sensibilités différentes. Subtil interprète de l'âme humaine, Robert Seethaler se penche sur leur intimité : les amours naissantes, les amours heureuses, ou moins harmonieuses - quand les fantasmagories de la femme signent pour son époux échec, malheur et drame. Le plus saisissant dans ce texte est l'émotion qui sourd de chaque histoire : non celle de savoir le protagoniste disparu, mais l'empathie que parvient à susciter l'auteur pour ces êtres si vivants, leurs espoirs, leurs doutes, leurs ambitions, leur solitude. Le Champ est un livre sur la vie, que Seethaler réussit à dire avec autant de simplicité que de profondeur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
De la même catégorie
-
Robert Doisneau, un photographe au muséum
Gasc Jean-Pierre ; Foucault Alain ; Joly Eric ; RoRésumé : " Est-ce là l'annonce du retour du docteur Mabuse ? Un inédit de Fritz Lang peut-être ? Que va-t-il advenir de cet os extrait d'un étrange colis, un parmi tant d'autres, alignés dans un fond obscur ? Et ce personnage dont l'ombre inquiétante se dessine sur le pied d'un gigantesque parapluie, quel est son rôle ? A quelle mystérieuse armée appartient-il ? Lorsque Doisneau pénètre en profane avec son appareil photographique dans ce sous-sol de la galerie d'Anatomie comparée et de Paléontologie, il en saisit, en un seul cliché, à la fois toute l'ambiance insolite et intemporelle, mais aussi, sans le savoir, l'histoire et la finalité. " Extrait du texte de Jean-Pierre Gasc, " Faire parler les os, les peaux, les cailloux "ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Donne-moi quelque chose qui ne meure pas
Bobin Christian ; Boubat EdouardQuatrième de couverture Cet ouvrage est né d'une heureuse rencontre entre un écrivain et un photographe.Le premier, Christian Bobin est un auteur affirmé. Il a déjà publié de nombreux livres, dont quelques-uns chez Gallimard qui ont connu un grand succès : Le Très-Bas (1992), La folle allure (1995). C'est un homme discret, qui aime peu parler de lui. Il préfère s'effacer devant ses écrits et laisser aux lecteurs le plaisir de découvrir son univers de mots et de sensations.Le second, Édouard Boubat, est un photographe de renommée mondiale. Nous avons l'habitude de lire sa sensibilité à travers les étonnantes photographies devenues des classiques que nous retrouvons dans les nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés.Ces personnalités fort différentes se sont réunies autour d'un projet commun. Le résultat est le fruit des voyages du photographe, sillonnant la planète pour y capter partout la vie, et de l'écrivain, inspiré par les œuvres de Boubat et voyageant à travers elles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -
Inédit. Les histoire à l'origine des photographies
McCurry SteveRésumé : Steve McCurry Inédit : Les histoires à l'origine des photographies porte un regard neuf sur les coulisses du travail de Steve McCurry, l'un des photographes les plus talentueux et les plus audacieux de notre époque. Cet ouvrage explore la façon dont ce professionnel réputé sur la scène internationale a choisi, composé et développé ses images emblématiques. On y trouve 14 reportages réalisés dans le monde entier tout au long de sa carrière. Ils sont illustrés de notes, de photographies et de documents inédits, conservés par McCurry au fil de ses voyages, ainsi que près de 120 superbes planches photographiques en couleur de ses oeuvres les plus significatives. Les reportages couvrent un large éventail de thèmes et de sujets : le réseau ferroviaire indien (1983), les effets de la mousson (1984) ou les événements du 11 septembre (2001). Ils abordent aussi des sujets moins connus comme les conséquences environnementales de la guerre du Golfe (1991) et les Hazaras d'Afghanistan (2007). Des textes écrits pour l'occasion apportent un nouveau regard sur les recherches, les expériences et les événements qui sous-tendent l'oeuvre de McCurry. Ensemble, ces fascinants matériaux offrent une vision nouvelle et passionnante des travaux de Steve McCurry et des histoires sous-jacentes à ces images, créant une biographie vibrante d'humanité de l'un des plus grands noms de la photographie.EN STOCKCOMMANDER34,95 €








