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L'amiral Decoux sous toutes les mers du monde. De l'Ecole Navale (1901) au gouvernement de l'Indochi
Huguier Michel
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782296042285
Après Navale en 1901, Jean Decoux navigue sur des canonnières, des avisos ou des croiseurs. Sous-marinier dès 1907, puis en 1914-1916, il rencontre Foch, Clemenceau, Pétain. D'autres souvenirs sont Massenet, Lyautey, Loti, Monfreid en mer Rouge, Gerbault en Océanie. Dans les années 30, il est un "expert écouté" dans les conférences internationales. Secrétaire du conseil supérieur de la Marine, il contribue au renouveau de la marine de guerre française avant d'être nommé, en 1939, commandant des forces navales d'Extrême-Orient. Gouverneur général de l'Indochine de 1940 à 1945, il est à la barre de ce navire soumis aux tempêtes des pressions japonaises, chinoises et d'une guerre avec le Siam qui voit la seule victoire navale française pendant cette période. Isolé, à 12 000 km de la métropole, il réorganise la Fédération indochinoise, aligne les salaires des fonctionnaires indochinois sur ceux des Français, développe l'Université de Hanoï, crée des biocarburants. Il entretient des relations de confiance avec Bao Daï en Annam, Norodom Sihanouk au Cambodge, Sisavong-Vong au Laos. Il lutte pas à pas contre les Japonais tout en arrivant à préserver les populations des atrocités subies par tous les autres pays d'Asie du Sud-Est. Emprisonné par les Japonais en mars 1945, il faillit gagner - à cinq mois près - son incroyable pari de maintenir en Indochine la souveraineté française. Le jeu trouble de certains intermédiaires entre de Gaulle et Decoux a entraîné ce qui a été qualifié de "malentendu fatal", à l'origine de la guerre d'Indochine.
Résumé : On retrouve Françoise Huguier au coeur de Saint-Pétersbourg, locataire d'un Kommunalka, littéralement appartement communautaire. Déambulant dans les couloirs de ces espaces collectifs où le silence semble un luxe inouï, la photographe nous guide et nous plonge dans les méandres d'une intimité collective où coexistent des vies et des destins, transformant les habitantes en modèles et l'appartement en Académie des beaux-arts.
Cambodge, août 1950 : l'auteur et son frère, onze et sept ans, sont enlevés par les kmers issarac et ne reverront leurs parents que sept mois plus tard. Cinquante ans après, Françoise Huguier est retournée là-bas, à la recherche des lieux et des événements de son enfance.
Par quels exercices d'équilibristes l'Indochine française est-elle parvenue, de 1940 à 1945, à préserver ses populations des atrocités que subirent les Indes néerlandaises, la Malaisie ou la Birmanie ? Comment est-elle arrivée à survivre en autarcie presque complète ? Sait-on qu'un conflit avec la Thaïlande fut marqué par la seule victoire navale française des deux guerres ? Pendant toute cette période, non seulement l'Indochine ne reçut aucun soutien des Américains, mais le président Roosevelt, animé par un farouche esprit anticolonialiste, aida Thaïlandais et Japonais jusqu'à Pearl Harbor, puis le Viêt-minh. Les bombardements américains sur l'Indochine firent de très nombreuses victimes et entraînèrent, durant l'hiver 1944, une famine qui provoqua la mort d'un million de Tonkinois. Les illusions gaulliennes provoquèrent le coup de force japonais du 9 mars 1945 et ses crimes de guerre. Le sectarisme de certains gaullistes explique qu'administrateurs et militaires français qui avaient résisté aux Japonais pendant cinq années fussent restés internés par les Nippons vaincus, permettant au Viêt-minh de s'emparer du vide. Cinq longues années trop méconnues de l'histoire de pays et de populations que tous les Français, qui y ont vécu, ont aimé.
Déserts médicaux, tiers payant, petit risque et assurance maladie universelle : pour la première fois une campagne présidentielle donne une place importante aux questions de santé. Avec un système d'assurance maladie très confortable et très peu contraignant, aussi bien pour les professionnels de santé que pour les usagers, chaque Français estime qu'il doit pouvoir accéder à tous les progrès médicaux quels que soient leurs coûts, que la collectivité, par le biais de l'assurance maladie, doit les prendre en charge financièrement. Il en résulte chaque année un déficit de plusieurs milliards d'euros et un endettement abyssal. Humanisme, solidarité, liberté ne doivent pas faire oublier la responsabilité. Cet ouvrage montre comment ne pas se laisser séduire par de fausses bonnes idées, par des promesses aussi mirobolantes que non financées.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.