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PEUPLE UNIQUE POUR LE DIEU UNIQUE
HUGUET MT
PAROLE SILENCE
12,70 €
Épuisé
EAN :9782845730465
Le Dieu unique ne peut avoir qu'une seule famille, ne peut se consacrer qu'un Peuple unique. Après l'échec de son projet de rassembler toute la famille humaine dans la vie de la grâce à partir d'Adam, Dieu le Créateur va devoir, pour réaliser son " dessein bienveillant " (Ep 1, 9) après le péché, faire comme un détour, en vue d'une histoire qui devra être celle d'un salut. Ce salut ne pouvant venir que de Lui-même, le Créateur se fera Sauveur, en la Personne du Fils qui va s'impliquer jusqu'à l'extrême pour venir chercher l'homme ". " Il s'agit donc pour Dieu de susciter un Peuple qui soit le dépositaire de la Révélation du dessein divin et participe à l'accomplissement de cette Promesse d'un Sauveur destiné à tous les hommes ". " C'est la joie de l'espérance qui est certitude totale. "L'espérance ne déçoit pas." Dieu, Lui seul, peut et veut racheter du péché. Son amour est infiniment plus puissant que nos manques d'amour qui sont comme "des gouttes d'eau dans un brasier ardent", dira sainte Thérèse de Lisieux. En son cœur nous sommes "un" ". " Mais Il ne peut nous sauver ni nous unir sans notre libre participation. Nous avons la redoutable faculté de retarder ou de "hâter" les temps pour qu'enfin "Dieu soit tout en tous" (1 Co 15, 28). "
Dans un espace au décor dépouillé, la même scène se répète : l'instruction d'un élève par le jeu de questions et de réponses. L'instructeur est tour à tour : un instituteur Troisième République, un commissaire politique, un ministre des Cultes... L'élève est interchangeable, il a un savoir local, pluriel, inattendu.
Au même titre que le Dictionnaire de l’ancienne langue française de Godefroy, le Dictionnaire de la langue française du XVIe siècle d’Edmond Huguet, épuisé depuis de nombreuses années, se doit de figurer dans toutes les bibliothèques consacrées aux études françaises modernes. Edmond Huguet ne s’est pas enfermé pour réaliser son dictionnaire, entre les deux dates extrêmes du XVIe siècle. Il est souvent remonté jusqu’au XVe, et est entré à chaque instant dans le XVIIe. Brantôme, Etienne Pasquier, Guillaume Du Vair, Agrippa d’Aubigné, morts sous Louis XIII, sont bien pourtant, par leur esprit comme par leur langue, des écrivains du XVIe siècle, et Edmond Huguet les a inclus dans la liste des oeuvres qui ont fourni les matériaux de ce dictionnaire. Les mots qu’on trouvera dans ce dictionnaire sont d’abord ceux qui, employés au XVIe siècle, ont cessé de l’être depuis. Ils sont très nombreux. Une large place est occupée par les mots d’emprunt qui, après un séjour plus ou moins long dans notre langue, en ont été exclus. Les deux sources les plus abondantes étant le latin et l’italien. Le dictionnaire fait aussi une large place aux locutions proverbiales et figurées qui se sont perdues. A côté des termes et des locutions qui n’existent plus, Edmond Huguet fait la part belle à tous les mots qui ont changé de sens, ainsi qu’aux mots qui avaient, au XVIe siècle, un sens plus large que de nos jours. Quant aux mots qui sont toujours vivants aujourd’hui, et dont le sens n’a pas varié depuis le XVIe siècle, Huguet les cite, en notant leur emploi à une date antérieure à celle que l’on indique ordinairement. Il prend en général pour point de comparaison le Dictionnaire de Hatzfeld, Darmesteter et Thomas, précieux quand on veut être informé de l’ancienneté d’un mot. Le nombre cité d’exemple est d’une richesse extraordinaire, souvent beaucoup plus grande qu’il n’en fallait pour déterminer le sens des mots. Le but de l’auteur n’a pas été seulement d’expliquer : il a voulu fournir aux historiens de la langue et aux chercheurs des renseignements aussi complets que possible sur le vocabulaire du XVIe siècle. Ce dictionnaire, indispensable, facilite non seulement l’étude de tous les grands écrivains du XVIe siècle, de beaucoup d’écrivains secondaires, mais donne aussi des renseignements minutieux et précis pour l’histoire du français.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.